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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de discipline du baccalauréat de l’académie de Lyon du 27 août 2025. Cette décision infligeait à Mme A... C... une interdiction de passer tout examen du baccalauréat ou diplôme post-bac pendant un an, ainsi que la nullité de son épreuve orale de Français. Par un mémoire enregistré le 20 novembre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 novembre 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, contestant un arrêté préfectoral du 27 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions du 19 avril 2025 par lesquelles la préfète du Rhône l’avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen particulier, et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Refus de titre de séjour – Tribunal Administratif de Lyon – Annulation pour défaut de motivation. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante albanaise. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, sans obtenir de réponse dans le délai légal d’un mois. En application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ce défaut de communication des motifs a été jugé comme rendant la décision illégale.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire. Le requérant invoquait un défaut de notification des retraits de points et un défaut d'information préalable. Le tribunal a jugé que le défaut de notification n'affecte pas la légalité des retraits et que, pour les infractions constatées par radar automatique, l'administration est réputée avoir satisfait à l'obligation d'information préalable. La solution s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de Mme A... dans un logement-foyer ou un logement de transition au plus tard le 15 décembre 2025. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 11 mars 2025, n'avait reçu aucune offre d'hébergement dans le délai réglementaire de trois mois. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 15 décembre 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions de Mme A... au titre des frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C... E..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 24 avril 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans droit ni titre d'un logement du CROUS de Lyon. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le maintien dans les lieux faisant obstacle à la mission de service public de l'établissement dans un contexte de saturation. La solution retenue est l'injonction de quitter les lieux sous une semaine, avec possibilité de recours à la force publique, sans astreinte. Les textes appliqués sont le code de justice administrative, le code de l'éducation et le code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 13 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également estimé que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de Mme C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, dans un logement de transition ou un logement-foyer au plus tard le 15 décembre 2025. Constatant qu'aucune offre d'hébergement n'avait été proposée dans le délai réglementaire de trois mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 7 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé avait pu présenter ses observations lors de son audition. Elle a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de sa situation familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Rhône le 17 décembre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal de six mois. Le tribunal a constaté le défaut d'exécution de la décision de la commission et a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme B... au plus tard le 1er janvier 2026. Cette injonction a été assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B... d'un logement du CROUS de Lyon qu'elle occupait sans droit ni titre après l'expiration de son bail universitaire. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien dans les lieux faisant obstacle à la continuité du service public du logement étudiant dans un contexte de saturation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code général de la propriété des personnes publiques, et accorde un délai d'une semaine pour libérer les lieux, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Ce dernier demandait au juge d’enjoindre à la préfète du Rhône de le reloger sur le fondement de la décision de la commission de médiation du 9 septembre 2025. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 20 octobre 2025, était prématurée car introduite moins de six mois après la décision de la commission, délai prévu à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel la préfète de l'Ain refusait un titre de séjour à une ressortissante géorgienne, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, compte tenu de son mariage avec un résident de longue durée et de sa stabilité professionnelle. Les textes appliqués sont la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 2 avril 2024, au plus tard le 1er janvier 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La requérante n'ayant reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, la carence de l'État a été constatée. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. B... A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 novembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a ordonné ce relogement au plus tard le 1er janvier 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du 8 octobre 2024, au plus tard le 1er janvier 2026. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite dans le délai réglementaire de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un hébergement suite à une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable. La préfète du Rhône a indiqué avoir proposé un logement à la requérante et a demandé un sursis à statuer. Le tribunal a invité Mme B... à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais elle n'a pas répondu. En l'absence de confirmation, la requérante est réputée s'être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'hébergement de Mme C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 1er avril 2025. Constatant qu'aucune offre d'hébergement n'avait été proposée dans le délai légal de six semaines, le juge a ordonné son accueil au plus tard le 15 décembre 2025, sous astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date. La requérante a également été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.