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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C... d'un logement du CROUS de Lyon qu'il occupait sans droit ni titre après l'expiration de son année universitaire. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien dans les lieux faisant obstacle à la mission de service public du CROUS dans un contexte de saturation des logements. Il a enjoint à l'occupant de quitter les lieux sous une semaine, autorisant le recours à la force publique en cas de besoin, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie notamment sur le code de l'éducation et le code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C..., occupant sans droit ni titre d'un logement dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Lyon. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien dans les lieux faisant obstacle à la continuité du service public du logement étudiant. La décision s'appuie sur le code de l'éducation et le code général de la propriété des personnes publiques, et enjoint à l'occupant de quitter les lieux sous huitaine, avec possibilité de recours à la force publique.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans droit ni titre d'un logement du CROUS de Lyon. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le maintien dans les lieux faisant obstacle à la mission de service public de l'établissement dans un contexte de saturation. La solution retenue est l'injonction de quitter les lieux sous une semaine, avec possibilité de recours à la force publique, sans astreinte. Les textes appliqués sont le code de justice administrative, le code de l'éducation et le code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 1er octobre 2024, dans un logement-foyer ou un logement de transition au plus tard le 15 décembre 2025. Constatant qu'aucune offre d'hébergement n'avait été proposée dans le délai réglementaire de trois mois, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date. La demande de frais d'instance a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... pour obtenir l’exécution d’une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable. Après que la préfète du Rhône a proposé un logement à la requérante, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, Mme B... est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de Mme C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, dans un logement de transition ou un logement-foyer au plus tard le 15 décembre 2025. Constatant qu'aucune offre d'hébergement n'avait été proposée dans le délai réglementaire de trois mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a été amené à statuer sur la demande de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 11 mars 2025 pour un hébergement d’urgence, mais qui n’avait reçu aucune proposition dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer son accueil au plus tard le 15 décembre 2025, sous astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, le produit de l’astreinte étant versé au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de discipline du baccalauréat de l’académie de Lyon du 27 août 2025. Cette décision infligeait à Mme A... C... une interdiction de passer tout examen du baccalauréat ou diplôme post-bac pendant un an, ainsi que la nullité de son épreuve orale de Français. Par un mémoire enregistré le 20 novembre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 novembre 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence de la préfète de la Loire, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite ayant mis fin à l'instruction de la demande, la requérante ne pouvait plus prétendre à la délivrance d'un récépissé ou d'une autorisation provisoire de séjour. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 24 octobre 2023 par laquelle le ministre des armées a rejeté le recours de M. B..., maréchal des logis-chef, contre son bulletin de notation pour la période 2022-2023. La juridiction retient un vice de procédure, estimant que la commission de recours des militaires a méconnu l'article R. 4125-8 du code de la défense en n'ayant pas communiqué les observations de l'administration à la bonne adresse, privant ainsi le requérant de son droit à un débat contradictoire. En conséquence, le tribunal enjoint à la ministre des armées de réexaminer le recours de M. B... après l'avoir mis à même de présenter ses observations.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir apporté des justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de la suspension sur sa situation professionnelle et familiale. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C... d'un logement universitaire géré par le CROUS de Lyon. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien sans droit ni titre de l'occupant faisant obstacle à la continuité du service public du logement étudiant. La décision enjoint à l'occupant de quitter les lieux sous huit jours, avec possibilité de recours à la force publique, mais sans astreinte. Les textes appliqués sont le code de justice administrative, le code de l'éducation et le code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... d'un logement du CROUS de Lyon qu'il occupait sans droit ni titre après la fin de son année universitaire. Le juge a considéré que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que le maintien dans les lieux faisait obstacle à la mission de service public du CROUS, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Il a enjoint à l'occupant de quitter les lieux sous une semaine, autorisant le recours à la force publique en cas de besoin, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B... d'un logement du CROUS de Lyon qu'elle occupait sans droit ni titre après l'expiration de son bail universitaire. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien dans les lieux faisant obstacle à la continuité du service public du logement étudiant dans un contexte de saturation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code général de la propriété des personnes publiques, et accorde un délai d'une semaine pour libérer les lieux, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la commission de médiation du Rhône avait reconnu le requérant comme prioritaire pour un logement depuis le 7 janvier 2025 et qu'aucune offre ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement au plus tard le 1er janvier 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 mai 2025 refusant l'affectation d'un élève en classe de seconde générale et technologique en lycée public. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé que les requérants avaient attendu plusieurs mois avant d'agir et que la décision n'impliquait pas une déscolarisation de l'enfant, lequel pouvait poursuivre sa scolarité en collège public. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 14 janvier 2025, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de Mme B... au regard de son droit au séjour, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de l’État si l’exécution n’est pas justifiée avant le 18 décembre 2025. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel la préfète de l'Ain refusait un titre de séjour à une ressortissante géorgienne, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, compte tenu de son mariage avec un résident de longue durée et de sa stabilité professionnelle. Les textes appliqués sont la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du 8 octobre 2024, au plus tard le 1er janvier 2026. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite dans le délai réglementaire de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. B... A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 novembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a ordonné ce relogement au plus tard le 1er janvier 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.