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Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de regroupement familial pour sa fille. Le requérant invoquait une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 432-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, faute de production de pièces justificatives. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de convocation et la remise d’un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’injonction après que la préfète du Rhône a conclu au non-lieu. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant qu’il n’y avait pas d’erreur de droit dans l’examen de la situation personnelle du requérant et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contre la caisse d'allocations familiales du Rhône. La requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation des articles R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyens, le requérant n'a pas fourni les éléments requis dans le délai imparti. L'ordonnance, prise par une magistrate désignée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette donc la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... qui contestait une décision de la caisse d’allocations familiales du Rhône lui accordant une remise partielle de sa dette de revenu de solidarité active (RSA). La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, les justificatifs de ses ressources et charges permettant au juge d’apprécier sa situation de précarité, condition nécessaire pour statuer sur une demande de remise gracieuse. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant pas de moyens suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Loire. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence de liens personnels intenses et stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. Le juge a constaté que le recours, soumis au délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été enregistré le 24 octobre 2025, soit après l'expiration de ce délai suivant la notification des décisions le 16 octobre 2025. En application de l'article R. 776-15 du code de justice administrative, la requête tardive a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 18 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que ces décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a notamment jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait les refus implicites de renouvellement de son titre de séjour « salarié » et de délivrance d’une carte de résident. La juridiction a relevé d'office que la demande de titre de séjour, adressée par voie postale, était irrégulière car elle aurait dû être effectuée via un téléservice conformément à l'arrêté du 27 avril 2021, et que le silence gardé par l'administration n'avait donc pas fait naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... et M. B... qui demandaient l'annulation d'un titre de recette émis par le maire de Divonne-les-Bains pour le recouvrement d'une amende de 500 euros pour dépôt irrégulier de déchets. Les requérants contestaient la matérialité des faits et la procédure, mais le juge a estimé que leurs moyens étaient inopérants ou insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 2 037,06 euros. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a estimé que le requérant n’avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs de ses ressources et charges nécessaires pour apprécier sa situation de précarité. Cette carence a conduit au rejet de la requête comme manifestement insuffisamment motivée, sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Remise partielle de dette de prime d’activité – Tribunal Administratif de Lyon – Rejet de la requête pour défaut de précisions suffisantes – Articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. La requérante contestait une décision de la CAF de la Loire lui accordant une remise partielle de dette. Le tribunal a rejeté sa demande car, malgré une invitation à régulariser, elle n’a pas fourni les justificatifs de ses ressources et charges permettant d’apprécier sa situation de précarité.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui contestait l’impossibilité d’obtenir un titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (suspension, liberté fondamentale ou mesures utiles), la rendant manifestement irrecevable. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 20 septembre 2024, a constaté que la préfète du Rhône avait délivré à M. A... une carte de séjour temporaire, exécutant ainsi l’injonction de réexamen. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement de 37,25 heures complémentaires pour l’année universitaire 2021-2022, assorti des intérêts au taux légal. Le tribunal constate que le paiement de la somme principale étant intervenu en novembre 2024, les conclusions sur ce point sont devenues sans objet. En revanche, les conclusions relatives aux intérêts sont rejetées comme irrecevables en raison de leur tardiveté, la décision implicite de rejet de l’administration étant née le 6 mai 2023 et le recours ayant été introduit après l’expiration du délai de deux mois. Cette solution est fondée sur les articles L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 421-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2403439 du 7 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de M. A... ni délivré l’autorisation provisoire de séjour prescrite. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a assorti l’injonction initiale d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er janvier 2026. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros au conseil du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse de sa dette d'aide personnalisée au logement et la remise partielle de sa dette de prime d'activité. La magistrate désignée a constaté que la requérante n'avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs de ses ressources et charges nécessaires pour apprécier sa situation de précarité. En l'absence d'éléments permettant d'établir son incapacité à rembourser, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 7 novembre 2024, constate que la préfète du Rhône a délivré à Mme B... une carte de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne, conformément à l’injonction prononcée. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal estime que le jugement a été entièrement exécuté. Par conséquent, il n’y a plus lieu de statuer sur la demande de l’intéressée.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2206757 du 21 août 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. C... A..., comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er janvier 2026. La préfète devra également justifier des mesures prises pour exécuter le jugement initial.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 3 300,22 euros. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a rappelé qu’il lui appartient d’apprécier la situation de précarité et la bonne foi du requérant. Malgré une demande de régularisation adressée à M. B... pour fournir des justificatifs de ses ressources et charges, ce dernier n’a pas produit les éléments nécessaires. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant pas de moyens permettant d’en apprécier le bien-fondé.