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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 15 novembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a jugé que la décision était légale au regard des articles L. 721-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la fixation du pays de destination pour l'exécution de l'interdiction judiciaire du territoire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 18 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que ces décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a notamment jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Loire. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence de liens personnels intenses et stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que les décisions étaient signées par une autorité habilitée et suffisamment motivées. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, sans les examiner en détail dans cet extrait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes prises par le préfet de la Loire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions d'éloignement, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. Le juge a constaté que le recours, soumis au délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été enregistré le 24 octobre 2025, soit après l'expiration de ce délai suivant la notification des décisions le 16 octobre 2025. En application de l'article R. 776-15 du code de justice administrative, la requête tardive a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin d’injonction, après que la préfète du Rhône a fait droit à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du CJA), estimant cette somme justifiée dans les circonstances de l’espèce. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a jugé que la signature des actes par une autorité compétente était régulière et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., les textes appliqués incluant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement de 37,25 heures complémentaires pour l’année universitaire 2021-2022, assorti des intérêts au taux légal. Le tribunal constate que le paiement de la somme principale étant intervenu en novembre 2024, les conclusions sur ce point sont devenues sans objet. En revanche, les conclusions relatives aux intérêts sont rejetées comme irrecevables en raison de leur tardiveté, la décision implicite de rejet de l’administration étant née le 6 mai 2023 et le recours ayant été introduit après l’expiration du délai de deux mois. Cette solution est fondée sur les articles L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 421-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de convocation et la remise d’un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’injonction après que la préfète du Rhône a conclu au non-lieu. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un jugement du 7 novembre 2024, assortie d’une astreinte, afin d’obtenir la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a refusé de délivrer ce titre, ce qui a été considéré comme une exécution du jugement. Par ordonnance du 20 novembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d'exécution d'un jugement du 7 novembre 2024, par laquelle Mme B... sollicitait une astreinte pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a refusé de délivrer ce titre par une décision du 29 octobre 2025, ce qui a été considéré comme une exécution du jugement. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 15 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A..., ressortissant ukrainien demandeur d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la situation de particulière vulnérabilité du requérant, père de quatre enfants en bas âge, dont un nouveau-né, et sans ressources ni hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le refus de la CDAPH du Rhône de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). S’agissant des conclusions relatives à l’AAH, le juge a constaté, sur le fondement des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 821-1 du code de la sécurité sociale, que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En conséquence, il a rejeté ces conclusions comme portées devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Lyon. Les conclusions relatives à la RQTH, relevant de la compétence administrative, seront examinées dans le cadre d’une autre procédure en cours.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., demandeur d'asile indien, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 18 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour refus d'hébergement. Le tribunal a admis une substitution de base légale, requalifiant la décision en refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil sur le fondement du 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a annulé cette décision au motif que l'OFII n'avait pas pris en compte la vulnérabilité particulière de M. C..., liée à ses troubles cognitifs et à l'absence de traduction adéquate de la proposition d'hébergement, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 551-15 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel la préfète de l'Ardèche a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... C..., ressortissante tunisienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la préfète a méconnu les dispositions de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante remplissant les conditions d'âge et de résidence habituelle en France depuis l'âge de treize ans. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus illégal, est également annulée. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme A... C... dans l'attente d'un réexamen de sa situation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour en qualité de parent d'enfant malade et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et ne souffrait d'aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a considéré que la décision de refus de séjour, prise après avis du collège de médecins de l'OFII, ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a jugé que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de son enfant, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut d'homologation de l'appareil de contrôle, erreur manifeste d'appréciation et disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 4 novembre 2024. Cette décision refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que Mme A., bien que présente depuis 2015, s'était maintenue irrégulièrement, n'avait pas d'attaches familiales en France et que ses enfants résidaient en Angola.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des risques en cas de retour en Côte d'Ivoire (article 3 de la CEDH). Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale, compte tenu de sa courte présence en France et de ses attaches dans son pays d'origine. Il a également jugé que les risques allégués n'étaient pas établis, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée.