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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le requérant n'avait pas démontré le caractère réel et sérieux de ses études, justifiant ainsi le refus sur le fondement des articles L. 313-7 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident mention « réfugié ». En cours d’instance, la préfète a finalement délivré le titre sollicité le 26 novembre 2024. Par ordonnance du 20 novembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du 28 novembre 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant malade, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne souffrait pas d'un défaut d'examen, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-10, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour en qualité de parent d'enfant malade et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et ne souffrait d'aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a considéré que la décision de refus de séjour, prise après avis du collège de médecins de l'OFII, ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a jugé que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de son enfant, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 14 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que la requérante n'apportait pas de preuves suffisantes de l'intensité et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France pour justifier un droit au séjour au titre de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Saint-Cyr afin de désigner un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, en raison du danger présenté par un bâtiment menaçant ruine (toiture absente, pierres descellées). La juge des référés a fait droit à cette demande et a ordonné une expertise pour examiner l'immeuble, constater l'état des constructions voisines, déterminer l'existence d'un danger imminent et proposer des mesures de sécurité. L'expert désigné devra remettre son rapport sous un délai contraint, au plus tard le 18 décembre 2025. La décision applique les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les dispositions du code de justice administrative relatives à l'expertise.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 4 novembre 2024. Cette décision refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que Mme A., bien que présente depuis 2015, s'était maintenue irrégulièrement, n'avait pas d'attaches familiales en France et que ses enfants résidaient en Angola.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 15 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen de la situation. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de 18 mois. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête, car l'arrêté attaqué visait formellement un individu sous une identité différente (B... Traoré), et M. A... ne justifiait d'aucun intérêt à agir contre une mesure qui ne le concernait pas personnellement. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen au fond des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 30 janvier 2025 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'examen, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que la décision attaquée n'était entachée d'aucune illégalité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête du Syndicat autonome FA-FPH du Centre hospitalier E. Herriot, qui contestait le refus implicite des Hospices Civils de Lyon (HCL) de lui accorder des moyens matériels supplémentaires (local, panneaux d'affichage, signalétique) pour ses missions syndicales. Le tribunal a constaté que les HCL avaient fait droit à l'ensemble des demandes en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a rejeté la demande, estimant que le préjudice allégué (perte de chance d'adhérents ou de résultats électoraux) n'était pas établi. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, les HCL ont été condamnés à verser 1 500 euros au syndicat au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 lui retirant son certificat de résidence de dix ans pour fraude présumée au mariage, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'absence de procédure contradictoire préalable au retrait, l'absence de preuve de fraude, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme D..., jugeant que la préfète avait suffisamment démontré l'absence d'intention matrimoniale réelle lors du mariage initial, ce qui constituait une fraude justifiant le retrait du titre de séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par conséquent, la décision de retrait, l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois ont été validés, sans qu'aucune violation des droits fondamentaux ou erreur manifeste d'appréciation ne soit
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 novembre 2025 par laquelle la préfète du Rhône a clos l'instruction de la demande de titre de séjour de M. B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. M. B. a été provisoirement admis à l'aide juridictionnelle, mais le surplus de ses conclusions a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel la préfète de l'Ardèche a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... C..., ressortissante tunisienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la préfète a méconnu les dispositions de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante remplissant les conditions d'âge et de résidence habituelle en France depuis l'âge de treize ans. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus illégal, est également annulée. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme A... C... dans l'attente d'un réexamen de sa situation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant à la possibilité d'un traitement approprié en Algérie, n'était pas remis en cause par les certificats médicaux produits. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée récente en France et de son absence d'insertion particulière. La solution retenue s'appuie sur l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 15 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A..., ressortissant ukrainien demandeur d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la situation de particulière vulnérabilité du requérant, père de quatre enfants en bas âge, dont un nouveau-né, et sans ressources ni hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C... contestant la sanction disciplinaire de quatorze jours de cellule (dont sept avec sursis) confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision contestée comporte les considérations de droit et de fait suffisantes. Il rappelle que la décision du directeur interrégional se substitue à la sanction initiale, mais que les irrégularités de la procédure disciplinaire préalable peuvent être invoquées. La requête est rejetée sur le fondement des articles R. 234-43 du code pénitentiaire et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour un manquement à l’obligation d’information préalable lors d’une intervention chirurgicale (amygdalectomie, turbinoplastie et uvulectomie) réalisée le 15 mars 2021 au CHU de Saint-Étienne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le CHU avait apporté la preuve de l’authenticité de la signature du patient sur le formulaire de consentement éclairé, et qu’aucune faute n’était établie. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 1111-2 du code de la santé publique. L’ONIAM a été mis hors de cause, aucune demande n’étant formulée à son encontre.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé la carte de résident sollicitée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 23 septembre 2025 mettant fin à sa prise en charge en hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que l'absence du requérant de son lieu d'hébergement pendant une semaine (du 15 au 22 septembre 2025) constituait un motif légal de cessation des conditions matérielles d'accueil, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni défaut d'examen de sa vulnérabilité. La solution retenue confirme la possibilité pour l'administration de mettre fin à l'hébergement en cas d'absence non justifiée de plus de sept jours, sans exiger un délai de dix jours.