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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B..., occupant sans droit ni titre d'un logement du CROUS de Lyon depuis le 1er septembre 2025. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu du déficit de logements universitaires et de l'obstacle à la mission de service public du CROUS. La demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'intéressé n'ayant pas renouvelé son occupation et ne payant aucune indemnité. L'injonction de quitter les lieux sous quinze jours a été prononcée, avec possibilité de recours à la force publique, mais sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B... d'un logement de la résidence universitaire Haigneré qu'elle occupait sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2025. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu du déficit de logements du CROUS et de l'obstacle à sa mission de service public. La demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'occupante n'ayant pas renouvelé son engagement et s'étant maintenue dans les lieux malgré une mise en demeure. L'injonction de quitter les lieux sous quinze jours a été prononcée sans astreinte, avec possibilité de recours à la force publique.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de Mme A... d’un logement de la résidence universitaire Jussieu à Villeurbanne, occupé sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2025. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu du déficit de logements du CROUS de Lyon et de l’absence de contestation sérieuse. L’injonction de libérer les lieux est assortie d’un délai de quinze jours, avec possibilité de recours à la force publique, mais sans astreinte. La décision s’appuie sur le code de l’éducation et le code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion d'une occupante sans droit ni titre d'un logement de la résidence universitaire Delessert. Le juge a constaté que l'intéressée, qui n'avait pas renouvelé sa demande d'occupation, se maintenait dans les lieux malgré une mise en demeure, sans acquitter d'indemnité. Il a estimé la mesure urgente et utile, compte tenu du déficit de logements du CROUS de Lyon et de l'obstacle à sa mission de service public. L'expulsion a été ordonnée dans un délai de quinze jours, avec possibilité de recours à la force publique, mais sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fait droit à cette demande en convoquant l'intéressé et en lui délivrant le récépissé sollicité. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Thueyts sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un mur de soutènement menaçant ruine et présentant un danger pour la sécurité publique. Faisant droit à cette demande, le juge des référés a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du mur et des bâtiments mitoyens, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. L'expert devra remettre son rapport dans un délai court, avant le 3 décembre 2025, conformément aux dispositions des articles L. 511-1, L. 511-2 et R. 511-2 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande de suspension de l'arrêté du 9 septembre 2025 rejetant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de la Loire a retiré cet arrêté le 22 octobre 2025. Constatant que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. C... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État. Cette décision fait suite à l'exécution complète par la préfète du Rhône d'une ordonnance du 2 octobre 2025, qui lui enjoignait de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La préfète ayant pris une nouvelle décision et délivré une attestation de prolongation d'instruction dans les délais impartis, l'astreinte n'a pas lieu d'être liquidée. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 24 octobre 2024 annulant une décision implicite de rejet de titre de séjour et enjoignant un réexamen, constate que la préfète du Rhône a statué sur cette demande par une nouvelle décision de rejet le 21 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal estime que la demande d’exécution a perdu son objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. L’ordonnance prononce donc un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par des voisins immédiats d'un projet immobilier. Ils demandaient la suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Just-Saint-Rambert à la SCIC d'HLM Le toit forézien pour un immeuble de onze logements. Les requérants soutenaient que le dossier de permis de construire était incomplet et contradictoire, et que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), notamment en matière de hauteur, d'implantation, d'accès et d'ensoleillement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. D... C... du logement qu'il occupe sans droit ni titre dans une résidence universitaire gérée par le CROUS. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse, l'urgence liée à la saturation du dispositif de logement étudiant, et l'atteinte à la continuité du service public. Il a enjoint à l'occupant de quitter les lieux sous trois jours, autorisant le CROUS à requérir la force publique passé ce délai, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... d'un logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2025. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse et l'urgence, le maintien dans les lieux faisant obstacle à la mission de service public du CROUS face à une forte pénurie de logements. Il a enjoint à l'occupant de quitter les lieux sous quinze jours, avec possibilité de recourir à la force publique passé ce délai, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie notamment sur le code de l'éducation et le code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'instance de Mme B..., qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, Mme B... est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... d'un logement universitaire géré par le CROUS de Lyon. Le juge a constaté que le maintien sans droit ni titre de l'occupant, après la fin de l'année universitaire et une mise en demeure restée sans effet, constituait une contestation sérieuse et une urgence. Cette situation portait atteinte à la continuité du service public du logement étudiant, en raison de la saturation du dispositif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement du 28 novembre 2024, qui avait annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer le dossier. La préfète ayant délivré à M. B... un certificat de résidence de dix ans, le tribunal constate que les conclusions en exécution sont devenues sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l'État à verser 400 euros au requérant au titre des frais de justice.
Suspension de refus implicite de titre de séjour – Tribunal Administratif de Lyon – Ordonnance du 17 novembre 2025. Le juge des réjets rejette la requête de M. A... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il estime que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas propre à créer un doute sérieux, l'enfant français du requérant étant désormais majeur. La condition d'urgence n'est pas examinée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... D..., occupant sans droit ni titre d'un logement dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Lyon. La juridiction a constaté l'absence de contestation sérieuse, l'occupant s'étant maintenu dans les lieux après l'échéance de son autorisation d'occupation et sans payer d'indemnité. Elle a jugé que cette situation portait atteinte à la continuité du service public du logement étudiant, caractérisant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure. L'injonction de quitter les lieux sous trois jours a été prononcée, avec possibilité de recours à la force publique passé ce délai, mais sans astreinte.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales après que la préfète du Rhône a régularisé la situation, le juge a donné acte de ce désistement. Il a par ailleurs accordé l’aide juridictionnelle provisoire à l’intéressée et, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. C... contre un arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant est placé en rétention administrative à Sète, dans le ressort du tribunal administratif de Montpellier. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction, seule territorialement compétente.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 4 juin 2025, a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer. Cette ordonnance avait enjoint à la préfète du Rhône de délivrer un document provisoire de séjour à M. A..., ce qu’elle a fait le 3 novembre 2025. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.