37 028 décisions disponibles — page 295/1852
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par un étranger retenu en centre de rétention, a été amené à se prononcer sur sa compétence territoriale pour connaître d’un recours contre une obligation de quitter le territoire français sans délai, une fixation du pays de destination et une interdiction de circulation. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant avait été assigné à résidence dans l'Isère après l'introduction de sa requête. Il a donc renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Grenoble, territorialement compétent pour statuer en premier ressort.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé la carte de séjour sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé liberté de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 lui ordonnant de quitter un terrain à Saint-Laurent-de-Mure dans un délai de 24 heures. Le juge constate que la requête, enregistrée le 15 novembre 2025 à 16h03, a été présentée après l'expiration du délai de 24 heures prévu par l'article R. 779-2 du code de justice administrative pour contester ce type de décision. En conséquence, la demande est irrecevable et ne peut prospérer sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 6 décembre 2022 par lequel le maire de Saint-Genis-Pouilly s'est opposé à la déclaration préalable de division parcellaire déposée par M. B.... La juridiction a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article UG5 du PLUiH (parcelle en drapeau) était illégal, la parcelle ne correspondant pas à la définition réglementaire, et que le motif tiré de l'article UG8 (mutualisation des accès) était infondé, le projet y satisfaisant. En conséquence, le tribunal a implicitement fait droit à la demande d'annulation, sans se prononcer sur les substitutions de motifs sollicitées par la commune. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLUiH du Pays de Gex.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., enseignant contractuel, qui contestait le non-renouvellement de son contrat de travail par le recteur de l’académie de Lyon. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision du 21 juillet 2022, en raison de leur tardiveté. En ce qui concerne les conclusions indemnitaires, le tribunal a estimé que le non-respect du délai de prévenance constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, mais a rejeté la demande d'indemnisation en l'absence de préjudice direct établi. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel le maire de Bourg-Saint-Christophe s'est opposé à la déclaration préalable de M. et Mme B... pour l'édification d'un mur de clôture. Le tribunal a jugé illégal le motif d'opposition fondé sur le non-respect des conditions d'accès prévues par un certificat d'urbanisme, ce document n'étant pas une autorisation d'urbanisme opposable. Il a également écarté le second motif tiré de l'article UA3 du plan local d'urbanisme, estimant que le projet ne méconnaissait pas les règles de sécurité des accès. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer un arrêté de non-opposition à la déclaration préalable.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... d'un logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2025. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse et l'urgence, le maintien dans les lieux faisant obstacle à la mission de service public du CROUS face à une forte pénurie de logements. Il a enjoint à l'occupant de quitter les lieux sous quinze jours, avec possibilité de recourir à la force publique passé ce délai, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie notamment sur le code de l'éducation et le code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 17 novembre 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme B... visant à obtenir l'exécution du jugement n° 2208996 du 11 juillet 2024. Ce jugement avait annulé une décision implicite de rejet du préfet du Rhône et ordonné le réexamen de sa demande de titre de séjour. La préfète ayant finalement délivré à Mme B... un titre de séjour d'un an à compter du 29 juillet 2025, les conclusions en injonction ont perdu leur objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 400 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution de son jugement du 26 décembre 2024, qui avait annulé une décision implicite de rejet et enjoint au préfet du Rhône de délivrer un titre de séjour de 10 ans à M. A... C... sur le fondement de l'accord franco-tunisien. Constatant que la préfète avait délivré le titre de séjour requis le 18 avril 2025, le tribunal a estimé que la demande d'exécution avait perdu son objet. Par ordonnance du 17 novembre 2025, il a donc prononcé un non-lieu à statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a accordé à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui contestait la décision de la préfète du Rhône fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que M. F... n'avait pas démontré que sa demande d'asile était en cours d'examen. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'instance de Mme B..., qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, Mme B... est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. C... contre un arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant est placé en rétention administrative à Sète, dans le ressort du tribunal administratif de Montpellier. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction, seule territorialement compétente.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par des voisins immédiats d'un projet immobilier. Ils demandaient la suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Just-Saint-Rambert à la SCIC d'HLM Le toit forézien pour un immeuble de onze logements. Les requérants soutenaient que le dossier de permis de construire était incomplet et contradictoire, et que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), notamment en matière de hauteur, d'implantation, d'accès et d'ensoleillement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel la préfète de l'Ain faisait obligation de quitter le territoire français à M. C..., sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le juge a relevé que M. C... bénéficiait toujours du statut de réfugié, ce qui le plaçait en situation régulière et faisait obstacle à l'édiction d'une mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été annulée pour erreur de droit, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention de Genève relative au statut des réfugiés.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, à la demande de propriétaires d'une maison à Lérigneux. Ceux-ci allèguent que des désordres (humidité, pollution, ensablement) sont causés par un caniveau en béton réalisé sur la route départementale D 113. La communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération a été mise hors de cause, sa compétence en matière de voirie n'étant pas établie. L'expert désigné devra notamment déterminer les causes des désordres et leur lien éventuel avec l'ouvrage public.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B... C... d'un logement universitaire occupé sans droit ni titre après l'expiration de son autorisation pour l'année 2024-2025. Le juge a considéré que la demande du CROUS de Lyon ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que le maintien dans les lieux faisait obstacle à la mission de service public de l'établissement, justifiant l'urgence et l'utilité de la mesure. Il a enjoint à l'occupante de quitter les lieux sous trois jours, avec possibilité de recours à la force publique passé un délai d'une semaine, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'éducation et du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. D... C... du logement qu'il occupe sans droit ni titre dans une résidence universitaire gérée par le CROUS. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse, l'urgence liée à la saturation du dispositif de logement étudiant, et l'atteinte à la continuité du service public. Il a enjoint à l'occupant de quitter les lieux sous trois jours, autorisant le CROUS à requérir la force publique passé ce délai, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... d'un logement universitaire géré par le CROUS de Lyon. Le juge a constaté que le maintien sans droit ni titre de l'occupant, après la fin de l'année universitaire et une mise en demeure restée sans effet, constituait une contestation sérieuse et une urgence. Cette situation portait atteinte à la continuité du service public du logement étudiant, en raison de la saturation du dispositif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... D..., occupant sans droit ni titre d'un logement dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Lyon. La juridiction a constaté l'absence de contestation sérieuse, l'occupant s'étant maintenu dans les lieux après l'échéance de son autorisation d'occupation et sans payer d'indemnité. Elle a jugé que cette situation portait atteinte à la continuité du service public du logement étudiant, caractérisant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure. L'injonction de quitter les lieux sous trois jours a été prononcée, avec possibilité de recours à la force publique passé ce délai, mais sans astreinte.