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Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 6 décembre 2022 par lequel le maire de Saint-Genis-Pouilly s'est opposé à la déclaration préalable de division parcellaire déposée par M. B.... La juridiction a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article UG5 du PLUiH (parcelle en drapeau) était illégal, la parcelle ne correspondant pas à la définition réglementaire, et que le motif tiré de l'article UG8 (mutualisation des accès) était infondé, le projet y satisfaisant. En conséquence, le tribunal a implicitement fait droit à la demande d'annulation, sans se prononcer sur les substitutions de motifs sollicitées par la commune. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLUiH du Pays de Gex.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., déposée le 28 janvier 2025. La solution retenue est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 12 juin 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la récence de son mariage avec une Française, de l'absence d'insertion professionnelle notable et de la présence de ses attaches familiales en Tunisie. La décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et Mme D... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 1 200 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 novembre 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme A... épouse C..., de nationalité marocaine, contre les décisions du préfet de la Loire du 26 juin 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale en France avec son époux et ses quatre enfants scolarisés. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A..., eu égard à la durée de son séjour, à l'intégration de ses enfants et à ses attaches familiales. Cette solution a été retenue sur le fondement des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 1 200 euros. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action, enregistré le 14 janvier 2025. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SCEA Val de Saône, qui contestait le refus implicite du maire de Messimy-sur-Saône de lui délivrer des certificats de décisions tacites de non-opposition pour cinq déclarations préalables de travaux agricoles. La juridiction a jugé la requête recevable, considérant que la demande de certificats n'avait pas été rejetée par les courriers du 6 mars 2023 et que les conclusions avaient été déposées dans les délais. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme et a annulé la décision implicite de refus, en enjoignant au maire de délivrer les certificats sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la SCEA au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., enseignant contractuel, qui contestait le non-renouvellement de son contrat de travail par le recteur de l’académie de Lyon. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision du 21 juillet 2022, en raison de leur tardiveté. En ce qui concerne les conclusions indemnitaires, le tribunal a estimé que le non-respect du délai de prévenance constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, mais a rejeté la demande d'indemnisation en l'absence de préjudice direct établi. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante de la République démocratique du Congo, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant les décisions du 28 février 2025 par lesquelles la préfète du Rhône l’a obligée à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que l’obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que Mme B... n’établissait pas l’existence de risques personnels en cas de retour en République démocratique du Congo, ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou aux intérêts de sa fille. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'une décision de la CAF du Rhône lui accordant une remise partielle de sa dette de prime d'activité. Le juge, statuant en plein contentieux, a rappelé qu'il lui appartient d'examiner si une remise gracieuse totale ou partielle est justifiée au regard de la situation de précarité et de la bonne foi du débiteur. Constatant que M. A..., malgré une demande de régularisation, n'a pas fourni les justificatifs de ses ressources et charges, le tribunal a estimé ne pas être en mesure d'apprécier sa situation de précarité. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui contestait des pénalités et intérêts de retard d'un montant de 3 000 euros. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision de rejet de sa réclamation préalable obligatoire, ni justifié de l'impossibilité de la produire, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 190-1 et R. 200-1 du livre des procédures fiscales.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé liberté de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 lui ordonnant de quitter un terrain à Saint-Laurent-de-Mure dans un délai de 24 heures. Le juge constate que la requête, enregistrée le 15 novembre 2025 à 16h03, a été présentée après l'expiration du délai de 24 heures prévu par l'article R. 779-2 du code de justice administrative pour contester ce type de décision. En conséquence, la demande est irrecevable et ne peut prospérer sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir l'annulation des refus implicites du maire de Messimy-sur-Saône de lui délivrer des certificats de décision tacite de non-opposition pour deux déclarations préalables (déposées les 11 juin 2021 et 8 novembre 2022) concernant l'aménagement de deux containers en logement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions tacites de rejet étaient intervenues et que les conclusions dirigées contre le refus de délivrance du certificat pour la première déclaration étaient tardives. Il a également jugé que le projet, situé en zone agricole, ne pouvait être autorisé en application des articles L. 444-1 et R. 151-23 du code de l'urbanisme, et que les demandes de certificat étaient infondées.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'exécution des décisions du préfet du Puy-de-Dôme (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour) et des conclusions accessoires à fin d'injonction. Cette solution a été retenue car le juge du fond avait déjà statué sur le recours en annulation de ces mêmes décisions par un jugement du 13 novembre 2025. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, la préfète n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour avant de prendre sa décision, en méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que M. B., arrivé en France à un jeune âge et y résidant depuis près de quatorze ans, remplissait les conditions de délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. B..., né du silence gardé par la préfète du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette les conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux membres de famille de citoyens de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C..., validant les décisions préfectorales. Cette solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 233-2, L. 251-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.