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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Clinea, gestionnaire de la clinique La Marjolane, d’un recours en plein contentieux visant à réformer ou annuler un arrêté de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes du 8 novembre 2024 fixant ses dotations de financement pour 2024. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 novembre 2025. Il a également rejeté les conclusions de l’ARS présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Elsan, représentant la Clinique Nouvelle du Forez, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté du directeur général de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes du 9 juillet 2024. La requérante demandait une augmentation de 207 099 euros de la dotation populationnelle allouée à l’établissement pour l’année 2024. Par un mémoire du 8 septembre 2025, la SAS Elsan s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 novembre 2025.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SAS Elsan, pour le compte de la Polyclinique Saint-François, d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé fixant les dotations financières de l’établissement pour 2024. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 19 novembre 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SAS Elsan, pour le compte de la Polyclinique la Pergola, d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté du directeur général de l’agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes du 9 juillet 2024, afin d’obtenir une augmentation de 185 480 euros de sa dotation populationnelle pour 2024. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 19 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 22 juillet 2024 de la préfète du Rhône lui ordonnant de libérer sa chambre au centre d’accueil des demandeurs d’asile de Vaulx-en-Velin. Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension, l’informant qu’il devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois sous peine de désistement, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation de sa part, le tribunal a constaté le désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Rive-de-Gier, qui demandait au juge des référés l’autorisation de réaliser des travaux sur une propriété privée pour sécuriser un mur de soutènement dégradé. La commune invoquait le refus du propriétaire d’exécuter un arrêté de mise en sécurité pris sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Le juge a estimé qu’il n’avait pas compétence pour accorder une telle autorisation, le maire disposant déjà, en vertu de l’article L. 511-16 du même code, du pouvoir de faire procéder d’office aux travaux aux frais du propriétaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande pour incompétence du juge des référés en la matière.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien. Ce dernier demandait une injonction à la préfète du Rhône pour obtenir une solution de substitution afin de déposer sa demande de titre de séjour, après avoir rencontré des difficultés avec le téléservice de l'ANEF. Le tribunal relève que la préfète a indiqué que la demande devait être effectuée sur le site « demarche-simplifiees.fr » et non via l'ANEF, et que le requérant n'a pas démontré avoir accompli les diligences nécessaires pour bénéficier de la solution de substitution prévue par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête est rejetée.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de bourse sur critères sociaux pour l’année 2025-2026. Après que l’administration a fait droit à sa demande, la requérante a informé le tribunal de cette décision. Le tribunal a constaté que ce mémoire valait désistement et en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas présenté sa demande de renouvellement dans les délais légaux prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui excluait la présomption d'urgence habituelle. De plus, M. A... n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de sa séparation d'avec son épouse et de l'absence de preuves de liens avec son enfant. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision des Hospices civils de Lyon relative à son classement au 7e échelon d’adjoint administratif. Par un mémoire enregistré le 17 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 novembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B... et Mme E... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du directeur académique du Rhône d’affecter leur fils au collège J.-J. Rousseau pour l’année 2025-2026. Par un mémoire, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., directeur d'un établissement public, contestant son licenciement pour motif disciplinaire et la délibération de révocation correspondante. Le requérant invoquait l'urgence liée à la perte de ses revenus et plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux, notamment l'absence de réunion du conseil de discipline et des irrégularités dans la procédure d'enquête. L'établissement public Fossilea a opposé une fin de non-recevoir tirée de l'absence de production du recours au fond et contesté l'urgence et le bien-fondé des moyens. Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant pouvant être réintégré dans son emploi précédent à la ville de Lyon, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme D... A... d'une requête en injonction visant à obtenir un logement suite à une décision de la commission de médiation droit au logement opposable du Rhône. Par un mémoire, Mme B... A... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc le constat du désistement d'instance, mettant fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 19 novembre 2025, statue sur un litige initié par M. A... B... concernant la suspension et la consignation de son allocation logement par la caisse d’allocations familiales de la Loire. La juridiction constate que les documents enregistrés sous un nouveau numéro de requête constituent en réalité un mémoire et des pièces complémentaires à une requête précédemment enregistrée. Elle ordonne en conséquence la radiation de ces productions du registre du greffe et leur versement au dossier de la requête initiale n° 2513179. Cette décision, fondée sur le code de justice administrative, vise à régulariser la procédure en évitant un doublon de dossier.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C..., ressortissante russe, contestant l'arrêté préfectoral du 21 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une erreur de droit, et l'existence de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de reprise en charge était régulière et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée, de même que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait le réexamen de sa situation administrative. Le requérant, secrétaire administratif, se plaignait d’un blocage de sa carrière et d’une absence de décision disciplinaire depuis le déclenchement d’enquêtes en décembre 2024. Le juge a estimé que M. B..., qui était en congé de maladie, n’établissait ni l’urgence ni l’utilité de la mesure sollicitée. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante albanaise, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée en raison de l'absence de réponse de l'administration depuis plusieurs mois, malgré les relances de l'intéressée, et de l'impact sur sa situation personnelle et professionnelle. La solution retenue impose à la préfecture de communiquer une date de rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, en application des articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’une sanction disciplinaire du baccalauréat (interdiction d’examen et nullité d’épreuve). Par ordonnance du 19 novembre 2025, le président de la 3ème chambre constate que cette requête constitue un double d’une précédente requête déjà enregistrée sous un autre numéro. En application des règles de procédure du code de justice administrative, il ordonne la radiation de la requête redondante du registre du greffe.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui remettre le dossier médical prévu par l'arrêté du 27 décembre 2016 pour l'instruction de sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de produire des documents médicaux démontrant une urgence particulière liée à son état de santé, malgré l'existence d'une obligation de quitter le territoire français prise en 2023. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi de deux requêtes concernant des travaux réalisés par M. A... sur sa propriété à Léaz. La première requête, déposée par M. C..., demandait l'annulation de la décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux et du refus de dresser un procès-verbal d'infraction. La seconde requête, déposée par M. A..., contestait le retrait de cette même décision de non-opposition. Le tribunal a constaté que la commune avait retiré l'arrêté initial et dressé un procès-verbal d'infraction, rendant sans objet les conclusions de M. C..., et a rejeté la requête de M. A... au motif que le retrait était légal, les travaux méconnaissant les dispositions du plan local d'urbanisme.