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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant une amende forfaitaire délictuelle pour infraction au code de la route. Le juge a estimé que cette contestation relevait de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, et non de l'ordre administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’une demande de condamnation de la SAS AF Gestion Bonnel et de M. C... à lui verser 3 500 euros pour des manquements dans l’exécution d’un contrat de location d’habitation. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce litige, relevant d’un contrat de droit privé, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle de l’ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à suspendre une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’une amende routière. La requérante a ensuite déclaré « annuler » son recours, ce que le tribunal a interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une requête se bornant à demander la jonction de plusieurs de ses instances déjà pendantes. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté cette demande comme manifestement irrecevable, une simple demande de jonction ne constituant pas un recours pour excès de pouvoir valable.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait la mise à exécution d'une obligation de quitter le territoire français et sollicitait la protection de son droit d'asile et de sa liberté d'aller et venir. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement du 5 janvier 2023 n'avait pas été abrogée par l'arrêté de transfert Dublin ultérieur et que la demande d'asile de l'intéressé avait déjà été rejetée par l'OFPRA, écartant ainsi toute atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La solution retenue s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A... épouse C... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 4 mars 2024. La requête, enregistrée le 4 juin 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article R. 776-2 du code de justice administrative. Les décisions attaquées, notifiées le 6 mars 2024, mentionnaient les voies et délais de recours, rendant le délai opposable. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a constaté que la requête, enregistrée le 2 juin 2025, était tardive car introduite au-delà du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la notification de l'arrêté était régulière, le requérant ayant été avisé du pli sans le réclamer et invité à le retirer en gendarmerie. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. C..., contestant un permis de construire initial délivré le 25 mars 2025 par la maire de Vagnas à Mme A..., ainsi que son permis modificatif du 7 octobre 2025. Le requérant invoquait notamment l'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, et plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux, dont la méconnaissance des articles R. 111-2 et L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux réalisés (terrassement et défrichage) ne présentant pas un caractère irréversible de nature à justifier la suspension. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 26 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen suffisant de la situation de la requérante et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la présence en France de la sœur et du demi-frère de l'intéressée ne suffisant pas à établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. F..., ressortissant guinéen, contestant la prolongation d’un an de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’une erreur d’appréciation au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. En conséquence, il a rejeté la requête de M. F....
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant marocain, qui demandait l'avancement de son rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement inutile, car la convocation déjà délivrée pour le 24 novembre 2025 précisait que les droits au séjour étaient maintenus jusqu'à cette date. La condition d'urgence n'étant pas caractérisée, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'instruire l'affaire, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’affectation de son fils dans un lycée professionnel. En cours d’instance, l’administration a fait droit à la demande en inscrivant l’élève dans l’établissement souhaité. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que Mme C... avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité de la requérante et de ses enfants, notamment en relevant qu'elle bénéficiait d'un hébergement stable et d'un accompagnement social, sans que l'état de santé de son enfant ne justifie un avis médical spécifique. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 14 mai 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer une carte de séjour "étudiant" à Mme A..., ressortissante malgache. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante (incompétence, erreur de fait, défaut d'examen, erreurs de droit, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile après un rejet définitif. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant n'avait pas établi un état de vulnérabilité qui aurait dû conduire à une dérogation à ce refus.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Fontaines-sur-Saône pour un ensemble immobilier de vingt-quatre logements et un commerce. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 3 octobre 2025, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. La société bénéficiaire du permis a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 15 octobre 2025, le président de la 2ème chambre a constaté ces désistements, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d’enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant effectué que deux tentatives de prise de rendez-vous et n’ayant pas démontré en quoi l’absence du document affectait concrètement sa situation. La demande a donc été jugée dépourvue du caractère utile requis par les textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté de transfert, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, cette faculté ne constituant pas un droit pour le demandeur d'asile. Par conséquent, l'arrêté de transfert étant légal, le moyen tiré de l'illégalité de l'assignation à résidence par voie de conséquence a été écarté.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du jury de l’université Jean Moulin - Lyon III prononçant son ajournement en licence de droit. Le juge des référés avait préalablement rejeté sa demande de suspension, en l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision, et l’avait informé de son obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond sous un mois. M. B... n’ayant pas respecté cette obligation, il est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par ordonnance du 15 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Georges-de-Reneins à la société Urban home. Les requérants n'ont pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours francs prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette notification est une formalité substantielle dont l'absence ne peut être couverte par la communication de la requête par le juge. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.