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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme C..., ressortissante arménienne, contestant le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 9 avril 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C....
Désignation d’un expert judiciaire par le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé par la Métropole de Lyon sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. L’expert est chargé d’examiner un immeuble menaçant ruine (toiture en péril) situé à Saint-Germain-au-Mont-d’Or, de constater l’état des lieux et des bâtiments mitoyens, de se prononcer sur l’existence d’un danger imminent et de proposer des mesures conservatoires. La mission est confiée à M. A... E..., avec dépôt du rapport au plus tard le 31 octobre 2025.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône à l'encontre de M. B.... Le juge retient que le recours en annulation déjà déposé par l'intéressé fait obstacle à son éloignement effectif, rendant la demande de suspension sans objet. En outre, aucun moyen soulevé n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension d'une décision de la préfète de l'Ain du 8 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le courrier de la préfète ne constituant ni une décision d'accorder le concours de la force publique pour une expulsion, ni une mise en demeure de quitter les lieux au sens de la loi du 5 mars 2007. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant algérien, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des démarches infructueuses de l'intéressé depuis mars 2023 et de sa situation personnelle et familiale en France. La solution retenue impose à l'administration de communiquer un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice. Cette décision s'appuie sur les principes généraux du droit à un examen de la situation dans un délai raisonnable, sans application directe de l'accord franco-algérien invoqué.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'un document provisoire de séjour en raison de l'absence de réponse à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant disposait encore d'un titre de séjour en cours de validité jusqu'au 23 octobre 2025, et que l'administration n'était tenue de délivrer une attestation de prolongation qu'à l'expiration de ce titre. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. Le juge a relevé que le requérant s'était borné à transmettre la décision préfectorale sans formuler de conclusions ni exposer de moyens, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A... C... dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des démarches infructueuses du requérant depuis juin 2023 et de sa situation personnelle (mariage, emploi stable, présence de son père en situation régulière). La décision s'appuie sur l'obligation pour l'administration de recevoir un étranger dans un délai raisonnable, en l'absence de disposition législative fixant un délai précis. Le requérant a également été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la préfète de la Loire, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, la levée de la suspension de l'exécution de ses décisions d'expulsion du 1er et 16 juillet 2025. Le juge a constaté que la préfète avait, postérieurement à la suspension, pris une nouvelle décision le 29 septembre 2025 confirmant l'expulsion, ce qui a eu pour effet de remplacer les actes contestés et de mettre fin automatiquement à la suspension. La demande de la préfète a donc été jugée sans objet et irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’une demande d’expertise médicale et d’une provision, en raison d’une aggravation de son état de santé consécutive à une opération du genou réalisée en 2016 par les Hospices civils de Lyon (HCL). Le juge des référés a rejeté la demande d’expertise, estimant qu’elle n’était pas utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, dès lors que l’état de la requérante avait déjà été déclaré consolidé en 2018 et qu’elle ne justifiait pas d’une aggravation nouvelle. Par ailleurs, les conclusions provisionnelles ont été jugées irrecevables en l’absence de décision préalable liant le contentieux. La requête a donc été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé rue de la Martinière à Lyon, présentant un danger pour la sécurité publique en raison de l'affaissement d'un plancher. La mission de l'expert consiste à constater l'état du bâtiment et des constructions mitoyennes, à se prononcer sur l'existence d'un danger imminent, et à proposer des mesures provisoires de sécurité. La solution retenue fait droit à la demande de la Métropole, en application des articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 28 novembre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône obligeait M. B..., ressortissant tunisien entré en France à l'âge de deux ans, à quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de six mois. La juridiction a estimé que ces décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle de l'intéressé en France depuis près de 60 ans et de ses liens familiaux forts et durables avec ses enfants et petits-enfants français.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel le maire de Charly avait délivré un certificat de non-opposition à déclaration préalable à la société Free Mobile pour la construction d'un pylône d'antenne relais. La juridiction a jugé que cet arrêté méconnaissait l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme en portant une atteinte excessive au caractère et à l'intérêt des paysages avoisinants. En revanche, le moyen tiré de la méconnaissance du principe de précaution a été écarté, faute d'éléments circonstanciés sur l'existence de risques justifiant un refus d'autorisation. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 11 décembre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône refusait un titre de séjour à Mme D..., ressortissante kosovare, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que ces décisions méconnaissaient l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'intérêt supérieur de sa fille, repérée pour un parcours sportif de haut niveau à l'Olympique Lyonnais et nécessitant la présence de sa mère. En conséquence, l'ensemble des décisions attaquées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination) ont été annulées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. D... et Mme C..., ressortissants géorgiens, contestant les décisions implicites de la préfète du Rhône refusant la délivrance d'un titre de séjour (salarié pour M. D..., vie privée et familiale pour Mme C...). Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que la préfète n'avait pas produit de mémoire en défense pour contredire les allégations des requérants. Il a enjoint à la préfète de délivrer les titres de séjour demandés dans un délai d'un mois, en application des articles L. 421-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants arméniens, contestant les obligations de quitter le territoire français assorties d’une interdiction de retour de six mois prises par le préfet de la Loire. Les requérants invoquaient l’incompétence de l’auteur des actes et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, le signataire bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, compte tenu de la récence de leur séjour et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Arménie. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour. La décision explicite de la préfète du Rhône du 10 juillet 2025 s'est substituée à la décision implicite initiale, et les conclusions ont été dirigées contre cette nouvelle décision. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signature étant valablement déléguée par arrêté préfectoral. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la régularité de la décision au regard de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 12 juillet 2023 par lequel le maire de Saint-Péray avait opposé un sursis à statuer à sa demande de permis d'aménager pour la création de trois lots à bâtir. Le tribunal a jugé que le projet de plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) avait atteint un degré de précision suffisant, notamment via son règlement graphique prévoyant le reclassement du terrain en zone naturelle (N), et que le projet, situé en limite d'une zone boisée et éloigné du centre-bourg, était de nature à compromettre l'exécution du futur plan. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme, qui permettent un sursis à statuer lorsque les orientations du futur document d'urbanisme sont suffisamment avancées et que l'opération risque d'en compromettre la réalisation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... visant à obtenir une nouvelle expertise médicale sur sa prise en charge à l'hôpital de la Croix-Rousse pour un diabète et une infection au Covid-19. La requérante contestait le rapport d'expertise établi dans le cadre de la commission régionale de conciliation et d'indemnisation (CRCI), le jugeant incomplet et non contradictoire. Le tribunal a estimé que les éléments du rapport existant pourront être discutés devant le juge du fond et que la requérante n'a pas démontré l'utilité d'une nouvelle expertise, conformément à l'article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de cinq ans prononcées par la préfète de la Savoie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation, estimant que les décisions étaient légalement fondées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les mesures d'éloignement. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.