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Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé prolongeant ses droits au séjour et au travail. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa demande. Par ordonnance du 13 octobre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du même code. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 n’étant soulevée, il a été mis fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 10 octobre 2025, du désistement pur et simple de l’association Commission des citoyens pour les droits de l’homme (CCDH). Cette association demandait l’annulation du refus implicite du centre psychothérapique de l’Ain de lui communiquer le rapport annuel 2023 sur les pratiques d’isolement et de contention, ainsi que les registres correspondants, sur le fondement de l’article L. 3222-5-1 du code de la santé publique. Le désistement étant intervenu après que le centre a soutenu avoir transmis les documents demandés, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C... épouse B..., contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. Le juge a constaté que le courrier de l’intéressée constituait un recours gracieux adressé à l’administration, et non une requête contentieuse. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, cette requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, car elle ne relevait pas de la compétence du juge administratif.
Désignation d’un expert judiciaire par le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé par la Métropole de Lyon sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. L’expert est chargé d’examiner un immeuble menaçant ruine (toiture en péril) situé à Saint-Germain-au-Mont-d’Or, de constater l’état des lieux et des bâtiments mitoyens, de se prononcer sur l’existence d’un danger imminent et de proposer des mesures conservatoires. La mission est confiée à M. A... E..., avec dépôt du rapport au plus tard le 31 octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant algérien, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des démarches infructueuses de l'intéressé depuis mars 2023 et de sa situation personnelle et familiale en France. La solution retenue impose à l'administration de communiquer un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice. Cette décision s'appuie sur les principes généraux du droit à un examen de la situation dans un délai raisonnable, sans application directe de l'accord franco-algérien invoqué.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 13 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les décisions étaient proportionnées à la situation de l'intéressé, notamment au regard de la menace à l'ordre public constituée par les faits de violences conjugales. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme C..., ressortissante arménienne, contestant le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 9 avril 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C....
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A... C... dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des démarches infructueuses du requérant depuis juin 2023 et de sa situation personnelle (mariage, emploi stable, présence de son père en situation régulière). La décision s'appuie sur l'obligation pour l'administration de recevoir un étranger dans un délai raisonnable, en l'absence de disposition législative fixant un délai précis. Le requérant a également été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône à l'encontre de M. B.... Le juge retient que le recours en annulation déjà déposé par l'intéressé fait obstacle à son éloignement effectif, rendant la demande de suspension sans objet. En outre, aucun moyen soulevé n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme B... concernant la décision du 28 août 2025 lui retirant le bénéfice de sa reconnaissance comme prioritaire pour un logement. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de proposition de logement adapté à ses besoins de santé et de la méconnaissance des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le juge des référés a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant son rejet par ordonnance motivée sans instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante algérienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré des démarches infructueuses depuis mars 2023, et de sa situation personnelle (résidence de plus de dix ans en France, vie familiale). Le tribunal a considéré que l'administration doit recevoir l'étranger dans un délai raisonnable et a accordé un délai de quinze jours, sans astreinte, tout en rejetant la demande d'enregistrement immédiat du dossier. Une somme de 500 euros a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par l’association Commission des citoyens pour les droits de l’homme (CCDH) d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs auprès du centre hospitalier spécialisé de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 14 juillet 2025. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la demande de communication des documents.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après substitution de base légale, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient infondés. Les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour ont été validées comme légales et proportionnées, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de Mme C..., ressortissante arménienne, contre le refus implicite puis explicite (9 avril 2025) de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que la décision explicite s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions contre cette dernière. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, en application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de circulation de 24 mois. La juridiction a d'abord jugé la requête recevable, estimant que la notification de l'arrêté n'était pas régulière. Sur le fond, elle a considéré que M. B..., ressortissant non européen, ne justifiait pas d'un droit au séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne, sa fille étant française mais ne relevant pas de cette catégorie. Le tribunal a également estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de circulation étaient justifiées par la menace réelle et actuelle que son comportement faisait peser sur l'ordre public, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension d'une décision de la préfète de l'Ain du 8 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le courrier de la préfète ne constituant ni une décision d'accorder le concours de la force publique pour une expulsion, ni une mise en demeure de quitter les lieux au sens de la loi du 5 mars 2007. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par l’association La croix des lavandières d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, concernant l’état d’un chemin communal à Saint-Georges-les-Bains. L’association s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 9 octobre 2025. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. Le juge a relevé que le requérant s'était borné à transmettre la décision préfectorale sans formuler de conclusions ni exposer de moyens, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'un document provisoire de séjour en raison de l'absence de réponse à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant disposait encore d'un titre de séjour en cours de validité jusqu'au 23 octobre 2025, et que l'administration n'était tenue de délivrer une attestation de prolongation qu'à l'expiration de ce titre. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. M’sa qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l’Ain rejetant sa demande de carte professionnelle VTC. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n’a pas présenté de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, les conclusions indemnitaires (15 000 euros) ne relèvent pas de la compétence du juge des référés. L’ordonnance, fondée sur l’article L. 522-3 du même code, rejette l’ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.