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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., agent du centre hospitalier de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or, qui contestait l’abrogation de l’indemnité compensatrice de logement liée à ses gardes administratives. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait. Sur le fond, le tribunal a estimé que la requérante n’apportait pas la preuve d’un détournement de pouvoir ou d’une sanction déguisée, la décision de ne plus l’inscrire au tableau des gardes relevant de l’intérêt du service. L’affaire a été tranchée sur le fondement du décret n° 2010-30 du 8 janvier 2010 et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une requête de M. C... A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le juge a constaté que le courrier de l'intéressé constituait un recours gracieux adressé à l'administration, et non une requête contentieuse relevant de sa compétence. À titre subsidiaire, il a relevé que la décision de classement sans suite ne faisait pas grief et que le requérant n'avait soulevé aucun moyen opérant. Sur le fondement des articles R. 222-1, 4° et R. 411-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la régularisation et la remise rapide de son titre de voyage. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas précisé la procédure de référé (suspension, liberté fondamentale, ou mesures utiles) sur laquelle elle fondait sa demande, comme l'exigent les articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l’association Habitat et Humanisme Soin de conclusions tendant à l’annulation du refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A..., ainsi que des décisions implicites de rejet de ses recours gracieux et hiérarchique. En cours d’instance, le ministre du travail a retiré sa décision implicite, annulé le refus initial et accordé l’autorisation de licenciement, cette décision étant devenue définitive faute de contestation sur ces points. Par conséquent, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son expulsion du territoire français, fixant le pays de renvoi et refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en matière d'expulsion, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La préfète de l'Ain a conclu au rejet de la requête, estimant que la menace pour l'ordre public était caractérisée par la condamnation criminelle de l'intéressé et que sa vie familiale pouvait se poursuivre en Turquie. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'appréciation de la menace actuelle et grave pour l'ordre public et la proportionnalité de la mesure au regard de la
Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A..., ressortissant algérien, à un rendez-vous sous quinze jours pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai maximal de deux mois. La condition d'urgence a été reconnue en raison d'un délai d'attente d'un an et demi depuis sa demande initiale, le maintenant dans une situation de précarité. La solution retenue s'appuie sur le droit de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, sans toutefois ordonner l'enregistrement immédiat de la demande ni l'octroi d'un récépissé avant vérification du dossier. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A..., agent hospitalier, qui estimait avoir été victime de harcèlement moral et de discrimination syndicale de la part de la direction de l'hôpital intercommunal de Bourg-Saint-Andéol et Viviers. Saisi en plein contentieux, le tribunal a considéré que les éléments de fait présentés par la requérante, bien que nombreux, s'inscrivaient dans un contexte général de tensions et de difficultés liées à la crise sanitaire et ne suffisaient pas à faire présumer l'existence d'un harcèlement ou d'une discrimination au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme A..., y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., agent administratif, qui contestait le refus de l'hôpital intercommunal de Bourg-Saint-Andéol et Viviers de reconnaître l'imputabilité au service de son état de stress et d'anxiété, survenu suite à un entretien avec sa hiérarchie le 5 octobre 2021. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, conformément à l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, un entretien professionnel, sans comportement ou propos excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ne constitue pas un accident de service. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., propriétaire, qui demandait réparation du préjudice subi en raison du retard de l'État à mettre en œuvre le concours de la force publique pour expulser un locataire. La juridiction a constaté qu'un protocole transactionnel avait été signé entre les parties, prévoyant une indemnisation de 3 031,28 euros pour la période de responsabilité de l'État, somme déjà versée. Ce protocole, stipulant qu'il règle définitivement tout litige, a conduit au non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires de Mme B..., la transaction ayant éteint l'action. Les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la demande indemnitaire préalable ont été rejetées comme irrecevables, cette décision ayant simplement lié le contentieux.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible d’un recours pour excès de pouvoir. M. B... n’ayant pas justifié avoir informé l’administration de son incapacité à produire un test de langue avant la décision, sa requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de statuer sur sa demande de changement de statut au regard de son droit au séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à l'existence de décisions implicites de rejet nées du silence gardé par l'administration, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave avéré, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l'absence de contestation utile du caractère incomplet du dossier, la requête a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé prolongeant ses droits au séjour et au travail. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa demande. Par ordonnance du 13 octobre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du même code. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 n’étant soulevée, il a été mis fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement de la société FEDD de son recours en excès de pouvoir contre deux décisions de l'inspecteur du travail du Rhône (arrêt temporaire d'activité du 4 juillet 2025 et refus de reprise d'activité du 25 juillet 2025). Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'impossibilité de travailler légalement malgré une promesse d'embauche et de la précarité de sa situation familiale. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous, déposée depuis moins d'un an, était récente et que les éléments avancés ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant un traitement prioritaire. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans audience.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète du Rhône de délivrer une carte de séjour temporaire "protection subsidiaire" à Mme B., ressortissante nigériane reconnue bénéficiaire de cette protection. La condition d'urgence a été jugée remplie en raison des conséquences graves du refus sur la formation et les droits sociaux de la requérante. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, notamment au regard de l'absence de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais la demande d'injonction de délivrance du titre a été rejetée comme excédant les pouvoirs du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du 8 avril 2025 de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète avait fait une exacte application de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, en retenant l'absence de sérieux et de progression dans les études, Mme B. n'ayant validé aucune année universitaire en quatre ans. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, les circonstances invoquées ne suffisant pas à caractériser une atteinte disproportionnée à sa situation personnelle. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer Mme A..., ressortissante algérienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, n'ayant obtenu aucun rendez-vous malgré une demande déposée depuis décembre 2023. Le tribunal a ordonné la fixation d'un rendez-vous sous quinze jours, à réaliser dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, contestant les décisions du 20 février 2025 par lesquelles la préfète de l’Ain lui avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la cheffe de bureau disposant d’une délégation régulière, et a jugé la décision d’éloignement suffisamment motivée, l’erreur sur l’absence de recours devant la Cour nationale du droit d’asile étant sans incidence. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.