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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 354/1852

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2512358(TA69-2512358)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de douze mois et l'assignation à résidence pris par la préfète du Rhône. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

14 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2512921(TA69-2512921)

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en référé liberté de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de la préfète du Rhône sur sa demande, ce qui exclut tout droit à obtenir un récépissé sur le fondement de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il estime également que l'article R. 431-15-1 du CESEDA n'impose pas à l'administration de délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans les circonstances de l'espèce. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

14 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2512920(TA69-2512920)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence de la préfète du Rhône, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite exclut tout droit à obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.

14 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2512909(TA69-2512909)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté d'expulsion pris en 2021. Le juge a estimé que la demande était irrecevable en raison de l'autorité de la chose jugée, un jugement définitif ayant déjà confirmé la légalité de cet arrêté. Par ailleurs, le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte alléguée au droit à une vie privée et familiale, invoquée par le requérant, n'était pas manifestement illégale. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

14 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2512855(TA69-2512855)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme C... A..., qui sollicitait l’appui du juge pour obtenir un titre de séjour et des conseils sur les démarches à suivre. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n’a pas précisé la procédure de référé (suspension, liberté fondamentale, ou mesures utiles) sur laquelle elle fondait sa demande, en méconnaissance des articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative. En tout état de cause, les conclusions ne relevaient pas de l’office du juge des référés. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, a donc rejeté la requête sans instruction ni audience.

14 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2512697(TA69-2512697)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des travaux de la ligne de tramway T10. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit de propriété, en raison de la perte d'accès à leur propriété. Le juge a estimé que l'accès piétonnier était maintenu et que la gêne alléguée (réduction de la largeur du trottoir, impossibilité de stationner temporairement) ne constituait pas une privation totale d'accès à la voie publique. En conséquence, l'urgence et l'atteinte à une liberté fondamentale n'ont pas été caractérisées.

14 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2512513(TA69-2512513)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... C... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfecture de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas précisé la procédure de référé sur laquelle il fondait sa demande (suspension, liberté fondamentale ou mesures utiles), rendant celle-ci manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet au juge de rejeter une requête sans instruction ni audience lorsqu’elle est manifestement irrecevable.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2413143(TA69-2413143)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et une interdiction de retour de trois ans pris par le préfet de la Loire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que malgré son bénévolat, Mme B... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux d'une intensité suffisante en France pour que le refus porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son séjour irrégulier et des mesures d'éloignement antérieures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2412335(TA69-2412335)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation du refus de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la condition de ressources, appréciée par référence au SMIC conformément à l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'était pas remplie (1 295,33 € mensuels nets contre 1 390,89 € de SMIC moyen). Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

14 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2509741(TA69-2509741)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Provencia d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement de M. A... B..., ainsi que contre le rejet implicite de son recours hiérarchique. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2410991(TA69-2410991)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que M. D... ne remplissait pas les conditions de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié pour obtenir un certificat de résidence mention "salarié". En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2410988(TA69-2410988)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait les décisions du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que l'intéressé, entré récemment en France et débouté de l'asile, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés contre l'interdiction de retour, le délai de départ volontaire et l'obligation de présentation ont également été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2409834(TA69-2409834)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Loire a refusé d’accorder un rendez-vous à M. B..., ressortissant géorgien, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal retient que ce refus méconnaît les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que la demande de M. B... ne relève pas du téléservice obligatoire et que l’administration ne justifie d’aucune impossibilité de fixer un rendez-vous. Il enjoint au préfet de convoquer l’intéressé dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2408735(TA69-2408735)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de douze mois prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, et a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, le requérant ne justifiant pas du caractère réel et sérieux de ses études. En application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le tribunal a substitué la base légale de l'interdiction de retour, mais a confirmé la mesure comme légale et proportionnée.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2408715(TA69-2408715)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et juge que la décision d'éloignement n'est pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la courte durée de séjour en France et de l'absence de liens personnels suffisamment établis. Les autres moyens, tirés de l'illégalité par voie de conséquence et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, sont également rejetés. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2406006(TA69-2406006)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le rejet implicite de son recours contre l'annulation de sa demande de prime de transition énergétique "MaPrimeRénov'". Le requérant n'avait pas finalisé sa demande en ligne par un "clic" et n'avait donc pas obtenu l'accusé de réception obligatoire, conformément au décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et aux conditions générales d'utilisation du service. Le tribunal a jugé que cette absence de finalisation, non couverte par les exceptions prévues par le décret, justifiait légalement l'annulation de son dossier. La solution retenue est le rejet de la requête.

14 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2507267(TA69-2507267)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la commission de médiation du Rhône avait reconnu le requérant comme prioritaire et urgent le 10 décembre 2024, et qu'aucune offre de logement ne lui avait été faite dans le délai de six mois, le juge a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement avant le 1er décembre 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

14 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA69-2507254(TA69-2507254)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation DALO le 19 novembre 2024, au plus tard le 1er décembre 2025. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été adressée à la requérante malgré l'expiration du délai légal de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 170 euros par jour de retard à compter de cette date. Mme C... a également été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

14 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2507197(TA69-2507197)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger Mme C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 27 février 2024, au plus tard le 1er décembre 2025. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été adressée à la requérante dans le délai réglementaire de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

14 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2507074(TA69-2507074)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme A... D... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation (droit au logement opposable). La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 26 novembre 2024 pour un logement de type T5-T6, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement au plus tard le 1er décembre 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

14 octobre 2025Résumé IA
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