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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du président de la métropole de Lyon renouvelant son agrément d'assistante maternelle mais limitant l'accueil à deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus alléguée n'étant pas établie et la situation financière de la requérante n'étant pas compromise. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, qui se fondait sur des constatations médicales justifiant une adaptation de la charge de travail.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 20 septembre 2025 par lequel la préfète du Rhône obligeait M. A à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trente-six mois, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 23 septembre 2025. La juridiction a relevé que l'administration avait commis une erreur sur l'identité du requérant, confondu avec son frère aîné, et n'avait pas procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle, notamment au regard de son droit à un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées pour défaut d'examen et erreur de fait. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la nomination d'un professeur de français pour sa fille, scolarisée au collège international de Ferney-Voltaire, en raison de l'absence de nomination depuis le début de l'année. Le juge a estimé que, malgré le caractère regrettable de la situation et l'atteinte potentielle au droit à l'instruction, les éléments présentés ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. Par ailleurs, les conclusions tendant à l'octroi d'une provision ont été jugées irrecevables, cette demande ne relevant pas de la compétence du juge des référés dans ce cadre. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Rhône du 10 septembre 2025, mettant en demeure les occupants sans droit ni titre d'un site à Saint-Genis-Laval de quitter les lieux sous 24 heures, sur le fondement de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Les requérants contestaient notamment la légalité de l'arrêté du président de la métropole de Lyon du 19 juin 2025, servant de base à la décision, pour défaut de caractère exécutoire et illégalité, ainsi que l'absence d'atteinte à la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était exécutoire et légal, et que les conditions de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 étaient remplies, justifiant la mise en demeure et le délai de 24 heures.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi dans le cadre de son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Tunisie, ni de méconnaissance de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était mal fondée, car la requérante ne remplissait pas les conditions prévues à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une attestation de prolongation. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D épouse E et de ses enfants visant à suspendre les décisions implicites de la préfète du Rhône refusant la délivrance de titres de voyage pour réfugiés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré le projet familial de rejoindre le mari en Arabie Saoudite pour l'année scolaire 2025-2026. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 561-9 et L. 561-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la délivrance de ces documents de voyage.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SAS PP, qui contestait le retrait de son autorisation de transporteur public routier de marchandises par la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes. La société n’a pas produit la copie intégrale de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique, et n’a pas justifié d’une impossibilité de le faire. En application des articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 611-8-3 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, agissant pour sa fille A D, qui demandait la nomination d'un professeur de français et le rattrapage des heures perdues. Le juge a estimé que la situation, bien que regrettable, ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. Les conclusions tendant à l'octroi d'une provision ont également été jugées irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n'a pas été régularisée dans le délai de recours. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler sa carte de résident. La requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 13 août 2025. Par une ordonnance du 26 septembre 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 13 août 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait. L’ordonnance prononce ainsi le non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte, sans faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'association Football club de Seyssins d'une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une décision de la ligue Auvergne-Rhône-Alpes de football refusant son accession en championnat U16 régional 2. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 septembre 2025, constatant que rien ne s'opposait à cette demande. Aucun texte autre que le code de justice administrative n'a été appliqué au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a accordé à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" et un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale, devenue sans objet, et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 septembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation de douze titres de perception émis pour le remboursement d'un trop-perçu d'aides du fonds de solidarité pour les entreprises (décret n° 2020-371 du 30 mars 2020). Le juge a constaté que le requérant se bornait à invoquer sa situation financière difficile, un moyen inopérant pour contester la légalité des titres. Aucun autre moyen n'ayant été présenté dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire complémentaire n'ayant été produit dans le délai de recours, le juge a appliqué l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter l'affaire sans instruction.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution du jugement du 14 janvier 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. A, ressortissant algérien. La préfète a informé le tribunal avoir délivré à l'intéressé un certificat de résidence valable un an, exécutant ainsi pleinement le jugement. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du 4 septembre 2025 par lesquels la préfète de la Loire l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a notamment jugé que les moyens soulevés contre un prétendu refus de titre de séjour étaient inopérants, M. A n'ayant jamais sollicité un tel titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.
Requête en référé de Mme B devant le Tribunal Administratif de Lyon pour obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction de rendez-vous pour retirer son titre de séjour. La requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Aucune mesure d'urgence n'a donc été examinée au fond.