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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, de constater l'illégalité de ses avis d'imposition et d'obtenir leur rectification ainsi que le remboursement des sommes perçues. Le juge estime que la requérante ne justifie ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni d'une urgence caractérisée justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B dirigée contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas produit l'acte attaqué (arrêté du 23 mai 2025) malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société BSD 26 contestant un titre exécutoire de 25 000 euros émis par la commune de Villeurbanne pour le recouvrement d’une astreinte administrative. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification du titre, et que les moyens soulevés, notamment l’absence de signature et l’illégalité de l’arrêté d’astreinte, étaient irrecevables ou infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de décharge, sans application des textes spécifiques au fond. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Limas d’une tierce-opposition contre une ordonnance du 5 août 2025 ayant suspendu l’arrêté municipal d’opposition à une déclaration préalable déposée par la société SFR pour l’installation d’un relais de télécommunication. La commune soutenait notamment que la condition d’urgence n’était pas remplie et que l’arrêté était légal, en raison de la méconnaissance des règles de hauteur des clôtures et d’insertion paysagère prévues par le plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête en tierce-opposition, confirmant ainsi l’ordonnance initiale qui avait suspendu l’exécution de l’arrêté municipal et enjoint au maire de prendre une décision de non-opposition provisoire. Cette solution s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 111-27 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A contestant la décision de la CAF de la Loire mettant fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision du président du conseil départemental sur le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l'absence de preuve de l'accomplissement de cette étape précontentieuse.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse d'une dette de prime d'activité de 78,33 euros. Le requérant invoquait sa situation de précarité suite à une perte d'emploi, mais le juge a estimé que ce moyen n'était pas suffisamment étayé au regard du faible montant de la dette, dont le remboursement peut être échelonné. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison du caractère manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement et de changement de statut de sa carte de séjour. Le tribunal constate que la préfète du Rhône a délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet, et rejette le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une remise gracieuse de sa dette d'aide au logement et un réexamen de ses droits à la prime d'activité. La magistrate désignée a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car Mme B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation notifiée, la copie des décisions attaquées ou les justificatifs de ses demandes préalables, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter le recours sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A dirigée contre un arrêté du 6 septembre 2025 de la préfète de l'Ain mettant en demeure des occupants sans droit ni titre de quitter un parking à Thoiry dans un délai de 48 heures. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 6 septembre 2025, ne contenait l'exposé d'aucun moyen et qu'aucun mémoire motivé n'avait été produit avant l'expiration du délai de recours contentieux le 8 septembre 2025. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1, R. 779-1 et R. 779-2 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un litige avec la direction régionale des finances publiques. Le juge a constaté que la requête ne contenait pas l'exposé des faits, moyens et conclusions exigés par les articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En l'absence de ces éléments permettant de déterminer l'objet du litige, la requête a été jugée manifestement irrecevable. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Diagonale internationale et de M. B, qui demandaient l'annulation de la délibération du 25 avril 2023 par laquelle le conseil municipal de Saint-Barthélémy-le-Plain a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier d'enquête publique (absence de schémas d'assainissement à jour) et le classement de leurs parcelles en zones agricole et naturelle, invoquant une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les modifications apportées au projet après l'enquête publique ne modifiaient pas l'économie générale du PLU et que les classements contestés n'étaient pas entachés d'erreur manifeste. La demande de versement de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était borné à produire des pièces sans formuler de conclusions ni exposer de moyens, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser sa requête dans un délai d'un mois, M. A n'a pas répondu. La magistrate désignée a donc prononcé le rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 5 septembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an supplémentaire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la prolongation de l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et de l'usage d'un faux document d'identité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme A d’une requête contestant le montant de leur subvention "MaPrimeRénov'". Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, car les requérants n’ont présenté ni conclusions à fin d’annulation ni moyens de droit, en violation de l’article R. 411-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B d’un litige l’opposant à la caisse d’allocations familiales de la Loire concernant une demande de suspension de ses droits au revenu de solidarité active. Par un mémoire du 15 août 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète de la Loire d’une demande de suspension de l’exécution de la décision du maire de La Ricamarie d’arborer un drapeau palestinien sur le fronton de l’hôtel de ville, sur le fondement des articles L. 554-3 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. La préfète s’est désistée de sa requête en cours d’instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la demande de suspension. Aucune appréciation sur la légalité de l’affichage du drapeau n’a donc été rendue.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, qui demandait une injonction à la communauté de communes du Pays entre Loire et Rhône pour reclasser ses terrains en zone constructible du PLUi. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité manifeste de la demande. La solution retenue est que le tribunal administratif n'a pas compétence pour adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi, notamment l'article L. 911-1 du même code, qui n'était pas applicable en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d’un référé-suspension visant à faire cesser le pavoisement du drapeau palestinien sur les édifices municipaux de Lyon, décidé par le maire. La préfète invoquait une atteinte grave au principe de neutralité des services publics et un risque de trouble à l’ordre public. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que ce pavoisement, temporaire et purement symbolique en soutien à la reconnaissance de l’État de Palestine par la France, ne méconnaissait pas le principe de neutralité. La décision s’appuie sur les articles L. 554-3 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ain. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'un défaut d'examen et que le requérant ne remplissait pas les conditions de délivrance d'un titre de séjour, faute de visa de long séjour requis par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, notamment l'incompétence et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme A D, a examiné la légalité du refus de regroupement familial opposé par la préfète du Rhône au bénéfice de l’épouse, ressortissante marocaine. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par la préfète, au motif que la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle à l’épouse ne faisait pas perdre son objet au recours, celle-ci pouvant prétendre à un titre de même durée que son conjoint. Il a annulé la décision du 12 février 2025, estimant que le motif de refus tiré de la célébration du mariage à l’étranger n’était prévu ni par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 434-2, L. 434-6, R. 434-6) ni par l’article 5 de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est l’annulation de la décision contestée.