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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 388/1852

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2405543(TA69-2405543)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la région Auvergne-Rhône-Alpes de lui accorder une aide au permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire motivé n'ayant été produit dans le délai de recours, le juge a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans régularisation.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2503489(TA69-2503489)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant une dette notifiée par la caisse d'allocations familiales du Rhône. La magistrate désignée a constaté que la requête, insuffisamment motivée, ne comportait que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien des moyens invoqués. Malgré une invitation à régulariser sa demande dans un délai d'un mois, la requérante n'a pas fourni les précisions nécessaires. La solution retenue est fondée sur le 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné à l'article R. 772-6 du même code applicable aux contentieux sociaux.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2512087(TA69-2512087)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble situé rue des Rancy à Lyon, présentant un danger pour la sécurité publique en raison de désordres structurels. La juridiction a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner l'immeuble et les constructions mitoyennes, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent, et de proposer des mesures provisoires de sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2512083(TA69-2512083)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble situé à Saint-Germain-au-Mont-d'Or présentant un danger pour la sécurité publique. L'expert désigné devra examiner l'immeuble et les constructions mitoyennes, se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et proposer des mesures provisoires de sécurité. La décision applique les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les dispositions du code de justice administrative.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511228(TA69-2511228)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait au juge de lui accorder directement un titre de séjour pour exercer un emploi. Le tribunal a rappelé qu'il n'a pas le pouvoir d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi, et que la demande ne relevait d'aucune disposition législative particulière. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2509452(TA69-2509452)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme et M. C, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Poncins à leur voisin. Les requérants invoquaient des atteintes à leur cadre de vie, à leur intimité et à l'ensoleillement de leur propriété. Le juge a estimé que ces moyens, portant sur les inconvénients du projet, étaient inopérants car sans incidence sur la légalité du permis de construire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2502874(TA69-2502874)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’une demande d’exécution d’un jugement du 23 juillet 2024, afin d’obtenir la délivrance d’un titre de séjour sous astreinte. La préfète du Rhône ayant accordé la carte de séjour sollicitée, Mme C s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, a condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511258(TA69-2511258)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B C qui demandait la garde de son fils. Le tribunal a considéré qu'une telle demande relève de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire, et non de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA69-2510508(TA69-2510508)

Vol de titre de séjour et impossibilité de demander un duplicata. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de prendre toute mesure utile pour permettre à M. B de déposer sa demande de duplicata, en raison d'un dysfonctionnement du site de l'ANEF bloqué par une demande de changement d'adresse en cours. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, face à une situation de précarité administrative prolongée depuis plus de dix mois.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2511541(TA69-2511541)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète du Rhône a accordé le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle en cours d'instance. Le juge a également admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2511352(TA69-2511352)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 11 juillet 2025 ayant enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. B sous astreinte. La préfète ayant finalement pris une décision d’octroi d’une carte de séjour le 15 septembre 2025, le juge a constaté l’exécution tardive mais complète de l’injonction. En application des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative, il a estimé qu’il n’y avait pas lieu d’édicter de nouvelles mesures ni de liquider l’astreinte provisoire. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les mesures d’exécution et la liquidation de l’astreinte.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2511500(TA69-2511500)

Le Tribunal administratif de Lyon annule l'arrêté du préfet de la Loire du 4 septembre 2025 assignant à résidence Mme B, ressortissante albanaise. La décision est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais ce texte exige que le délai de départ volontaire soit expiré pour une obligation de quitter le territoire français. Or, Mme B bénéficiait d'un délai de trente jours non encore expiré, ce qui rend l'assignation illégale pour méconnaissance du champ d'application de la loi. Le tribunal admet Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2511449(TA69-2511449)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juillet 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé le regroupement familial sollicité par M. D pour son épouse et sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de regroupement familial avait été déposée alors que l'épouse était en situation régulière, et que la décision contestée ne faisait pas obstacle à ce qu'elle sollicite un autre titre de séjour. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2511442(TA69-2511442)

Le Tribunal Administratif de Lyon a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de la carte de résident de Mme B veuve A, né du silence gardé par la préfète du Rhône sur sa demande. Le juge des référés a retenu que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la violation de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506652(TA69-2506652)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 22 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C, un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le refus d'une proposition d'hébergement par le demandeur constitue un motif de refus initial des conditions matérielles d'accueil (article L. 551-15 du CESEDA), et non un motif de cessation de celles-ci (article L. 551-16). En l'espèce, l'OFII avait appliqué le mauvais fondement juridique en mettant fin aux conditions matérielles d'accueil, alors que M. C les avait initialement acceptées. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour erreur de droit.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511584(TA69-2511584)

Refus d'affectation scolaire – Tribunal Administratif de Lyon – Rejet du référé suspension – Code de l'éducation. Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F, qui demandait la suspension de la décision de l'inspecteur d'académie refusant d'affecter sa fille au collège André Lassagne. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (méconnaissance du principe de proximité et erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article D. 211-11 du code de l'éducation.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511909(TA69-2511909)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 16 septembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère a interdit à M. Al, ressortissant bangladais, de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. La juridiction a relevé d'office que la base légale retenue (article L. 612-6 du CESEDA) était erronée, car M. Al avait bénéficié d'un délai de départ volontaire, et a substitué l'article L. 612-7 du même code. Toutefois, la décision est annulée en raison d'une erreur d'appréciation et d'un défaut d'examen, la préfète n'ayant pas suffisamment tenu compte de la situation familiale de l'intéressé, notamment de sa qualité de parent d'enfant français.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2512070(TA69-2512070)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé à Villeurbanne présentant un danger pour la sécurité publique. L'expert devra dresser un constat de l'état du bâtiment et des constructions mitoyennes, se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et proposer des mesures provisoires de sécurité. La mission de l'expert est encadrée par les articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative, et son rapport devra être déposé au plus tard le 13 octobre 2025.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2511446(TA69-2511446)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ardèche du 1er septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que M. B ne pouvait se prévaloir des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicables aux Algériens, ni d'un droit au séjour de plein droit en tant que parent d'enfant français, son enfant n'étant pas né à la date de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2511568(TA69-2511568)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 433-1, L. 433-4, L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

24 septembre 2025Résumé IA
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