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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les décisions du 18 octobre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône l’a obligé à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient suffisamment motivées et ne révélaient aucun défaut d’examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la preuve de la notification régulière des décisions de rejet de sa demande d’asile étant rapportée. Enfin, les autres moyens, notamment ceux relatifs à la vie privée et familiale et à l’erreur d’appréciation concernant l’interdiction de retour, ont été rejetés.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2300958 du 4 octobre 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. B, pourtant enjoint par ce jugement. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai d’un mois. L’État a également été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, a examiné le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, jugeant que la décision explicite du 14 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien.
Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision du 29 juillet 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B, une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal juge que l'OFII ne pouvait légalement fonder sa décision sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que Mme B n'avait pas rejoint son hébergement dans les délais, alors qu'elle n'avait jamais quitté un lieu qu'elle n'avait pas intégré. Cette erreur de droit, entachant la décision d'illégalité, conduit à son annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en exécution du jugement n° 2308758 du 5 novembre 2024, a constaté que la préfète du Rhône n'avait toujours pas convoqué M. B pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l'exécution du jugement dans un délai d'un mois. La solution retenue vise à contraindre l'administration à respecter l'injonction initiale.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que le moyen relatif à la consultation du fichier de traitement des antécédents judiciaires était inopérant, la décision étant fondée sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui contestait son assujettissement à la taxe foncière pour 2023. Le requérant avait souscrit tardivement la déclaration modèle H1, au-delà du délai de 90 jours suivant l'achèvement de sa construction, ce qui l'a privé du bénéfice de l'exonération temporaire de deux ans prévue à l'article 1383 du code général des impôts. La réponse du service des impôts à son courriel, de portée générale, n'a pas été considérée comme une prise de position formelle lui conférant un droit à l'exonération. La solution retenue applique les articles 1383 et 1406 du code général des impôts, ainsi que l'article 321 E de son annexe III.
Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision du 4 mars 2025 par laquelle la préfète du Rhône a rejeté la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. La juridiction a retenu un défaut d'examen réel et sérieux de la situation, la préfète ayant fondé sa décision sur l'article 6-5 de l'accord franco-algérien alors que la demande de l'intéressé était présentée sur le fondement de l'article 6-1. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, contestant l’arrêté du préfet de la Loire du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d’incompétence du signataire et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’arrivée récente de l’intéressée en France. Le tribunal a également validé la motivation de la décision fixant le pays de destination et rejeté les autres moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 18 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante kosovare, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa résidence depuis 2017, de la situation régulière de son conjoint et de la scolarisation de leurs trois enfants nés en France. Par voie de conséquence, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 3 décembre 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la situation de Mme B malgré l’injonction prononcée. Sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution avant le 17 octobre 2025. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait les décisions du 25 mars 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie familiale stable en France et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Tunisie. En conséquence, les décisions subséquentes sur le délai de départ, l'interdiction de retour et le pays de destination ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car la requérante, âgée de plus de 50 ans, avait vécu la majeure partie de sa vie en Algérie où résident son époux et ses quatre autres enfants, et ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou sociale suffisante en France, malgré la présence de sa fille handicapée prise en charge dans un institut médico-éducatif.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant guinéen, contre les décisions du 2 décembre 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. La requête a été jugée irrecevable en raison de sa tardiveté, le requérant n'ayant pas démontré que sa demande d'aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours contentieux. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen au fond, sur le fondement des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen pris par le préfet de la Loire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que la procédure relative à l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le signalement Schengen, celui-ci ne constituant pas une décision distincte susceptible de recours.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 20 mars 2025 par lesquelles la préfète de l'Ardèche avait retiré le titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine, refusé de l'admettre au séjour et prononcé une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de retrait du titre de séjour était intervenue en méconnaissance de la procédure contradictoire préalable prévue à l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'ayant pas été informée de l'intention de l'administration de procéder à ce retrait. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 17 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de Mme B... comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai d’un mois. L’État a également été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 17 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de M. A... ni délivré l’autorisation provisoire de séjour prescrite. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution complète du jugement dans un délai d’un mois. Cette décision vise à contraindre l’administration à respecter l’injonction initiale, sans remettre en cause les mesures déjà ordonnées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. Il a jugé que M. D ne justifiait pas d'une résidence continue de plus de dix ans en France, nécessaire pour bénéficier du 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Enfin, le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.