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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait à se voir accorder la nationalité française. La juridiction a jugé cette demande manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête sans avoir à inviter le requérant à la régulariser.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'échange de son permis de conduire guinéen contre un permis français. La juridiction a estimé qu'une telle demande d'injonction ne relevait pas de sa compétence, en l'absence de disposition législative spécifique l'y autorisant. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Lyon, par ordonnance du 25 septembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. E et Mme B, qui contestaient le refus oral du maire du Chambon-Feugerolles d’autoriser l’accès de leur fils au centre aquatique de l’Ondaine. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur la demande d’annulation pour excès de pouvoir, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son entrée récente en France à l'âge adulte et du rejet de sa demande d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de l’inspecteur d’académie du Rhône affectant le jeune A B en terminale STMG au lycée La Martinière Duchère plutôt qu’au lycée Blaise Pascal. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les requérants n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation justifiant une suspension avant le jugement au fond. La solution retenue est le rejet de la requête sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 18 décembre 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à Mme B pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais qu'il incombe à l'autorité administrative de le recevoir dans un délai raisonnable, sauf demande abusive ou dilatoire. En l'espèce, la préfète n'a pas établi le caractère abusif ou dilatoire de la demande de Mme B, et le refus de rendez-vous est donc illégal. La décision a été annulée sur le fondement des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La préfète du Rhône a démontré qu'une carte de résident de dix ans avait été notifiée à l'intéressée avant même l'introduction de sa requête. En conséquence, les conclusions principales de la requête ont été jugées manifestement irrecevables, car dépourvues d'objet. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la condamnation de la commune de Sainte-Colombe à l'indemniser pour des informations erronées sur le raccordement au réseau d'assainissement d'un bien immobilier. Le tribunal a estimé que le préjudice invoqué, résultant de la condamnation de Mme A à indemniser l'acquéreur pour le défaut de raccordement, n'était pas directement lié à la faute de la commune. Il a relevé que, en application de l'article L. 1331-1 du code de la santé publique, le raccordement au réseau collectif était obligatoire et aurait dû être réalisé par Mme A avant la vente, indépendamment des informations fournies. Ainsi, le lien de causalité direct entre la faute et le préjudice n'était pas établi.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme B, a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Didier-au-Mont-d’Or à la société Foncière habitat et humanisme pour un immeuble de vingt logements et deux commerces, ainsi que du permis modificatif subséquent. Après avoir écarté les autres moyens, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l’incompatibilité du projet avec l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) n° 2 « Meunier » était fondé. Considérant que cette illégalité était régularisable, il a fait application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme et a sursis à statuer, impartissant un délai de quatre mois au pétitionnaire pour obtenir un permis de construire modificatif.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours contestant un jugement du juge d’application des peines du tribunal judiciaire de Saint-Étienne et un procès-verbal de convocation devant cette même juridiction judiciaire. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Il a estimé que le litige relève exclusivement de l’autorité judiciaire, et non de l’ordre administratif. La solution retenue est donc le rejet de la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 27 mars 2024 par le maire de Saint-Romain-au-Mont-d'Or à la société Marignan Rhône pour la construction de 32 logements. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande concernant l'isolation acoustique et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions des articles R. 431-4 et R. 151-53 du code de l'urbanisme. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction dans le cadre du renouvellement de son titre de séjour. La préfète du Rhône a produit l’attestation demandée le 24 février 2025, postérieurement à l’introduction du recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge constate que les conclusions de la requête sont devenues sans objet. Par ordonnance du 25 septembre 2025, il prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un titre de recette émis par le maire de Corbas pour une amende de 250 euros pour dépôt irrégulier de déchets. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant (contrainte liée à un essaim d’insectes, absence d’intention, respect habituel des règles) étaient inopérants, car sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme et M. C, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Poncins à leur voisin. Les requérants invoquaient des atteintes à leur cadre de vie, à leur intimité et à l'ensoleillement de leur propriété. Le juge a estimé que ces moyens, portant sur les inconvénients du projet, étaient inopérants car sans incidence sur la légalité du permis de construire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A dirigée contre un arrêté du 6 septembre 2025 de la préfète de l'Ain mettant en demeure des occupants sans droit ni titre de quitter un parking à Thoiry dans un délai de 48 heures. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 6 septembre 2025, ne contenait l'exposé d'aucun moyen et qu'aucun mémoire motivé n'avait été produit avant l'expiration du délai de recours contentieux le 8 septembre 2025. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1, R. 779-1 et R. 779-2 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, de constater l'illégalité de ses avis d'imposition et d'obtenir leur rectification ainsi que le remboursement des sommes perçues. Le juge estime que la requérante ne justifie ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni d'une urgence caractérisée justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SARL Boulangerie de Sainte-Foy-lès-Lyon d’une requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et en indemnisation. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d’une autre instance déjà enregistrée sous un numéro distinct. En application des règles de procédure, il a ordonné la radiation de la requête n° 2511406 du registre du greffe, l’instruction se poursuivant sous le numéro initial.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B d’un litige l’opposant à la caisse d’allocations familiales de la Loire concernant une demande de suspension de ses droits au revenu de solidarité active. Par un mémoire du 15 août 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, qui demandait une injonction à la communauté de communes du Pays entre Loire et Rhône pour reclasser ses terrains en zone constructible du PLUi. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité manifeste de la demande. La solution retenue est que le tribunal administratif n'a pas compétence pour adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi, notamment l'article L. 911-1 du même code, qui n'était pas applicable en l'espèce.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un litige portant sur le refus implicite de renouvellement d’un titre de séjour opposé à M. B C par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal constate que le requérant résidait à Annecy (Haute-Savoie) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal administratif de Grenoble est territorialement compétent. Par conséquent, il ordonne le renvoi du dossier devant cette juridiction.