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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse A. Celle-ci contestait un arrêté d'assignation à résidence pris en exécution d'une obligation de quitter le territoire français, mais ses conclusions en annulation étaient irrecevables car ne relevant pas de la compétence du juge des référés. De plus, la demande de suspension a été jugée irrecevable, faute pour la requérante de démontrer un changement de circonstances postérieur à la mesure d'éloignement initiale, condition nécessaire pour invoquer la protection des libertés fondamentales dans ce cadre. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution du jugement du 14 janvier 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. A, ressortissant algérien. La préfète a informé le tribunal avoir délivré à l'intéressé un certificat de résidence valable un an, exécutant ainsi pleinement le jugement. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision est suffisamment motivée, que la signature de l'auteur est régulière et que le droit d'être entendu n'a pas été violé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de douze mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, qui se bornait à s'opposer à la mesure et à contester les faits de sa garde à vue, étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’une demande d’exécution d’un jugement du 23 juillet 2024, afin d’obtenir la délivrance d’un titre de séjour sous astreinte. La préfète du Rhône ayant accordé la carte de séjour sollicitée, Mme C s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, a condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C B contestant un avis de sommes à payer de 2 777,01 euros émis par la Métropole de Lyon pour des dommages au mobilier urbain. La requérante invoquait des difficultés financières et l'impossibilité de prouver le caractère non intentionnel de l'accident. Le juge a estimé que ces moyens étaient inopérants pour contester la légalité de la décision attaquée et que la demande subsidiaire d'échéancier ne relevait pas de sa compétence. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative, a donc rejeté la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B C d’un recours en plein contentieux contre le refus du directeur régional des finances publiques d’Auvergne-Rhône-Alpes de lui accorder une décharge de responsabilité solidaire. En cours d’instance, l’administration a fait droit à cette demande par une décision d’admission totale du 27 septembre 2024. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer par ordonnance du 25 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'association le Temps de l'Enfance d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la commune de Lyon attribuant des subventions à des structures de danse et de cirque. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 16 juillet 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en excès de pouvoir par des riverains, a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Didier-au-Mont-d'Or à la société Foncière habitat et humanisme pour un immeuble de vingt logements et deux commerces. Après avoir écarté les fins de non-recevoir, le tribunal a estimé que les moyens tirés de l’incompatibilité du projet avec l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) n°2 "Meunier" et de la méconnaissance de l’article 4.1.3 du règlement du PLU-H (affouillements et exhaussements) étaient fondés. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices par un permis modificatif, dans un délai de quatre mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette l'opposition formée par Mme B contre une contrainte émise par la CAF du Rhône pour le recouvrement d’indu de prime d’activité et d’aide personnalisée au logement. La requérante contestait le bien-fondé des indus sans avoir préalablement exercé le recours administratif obligatoire prévu par le code de la sécurité sociale. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal juge ce moyen irrecevable et rejette la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a ordonné une expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant la prise en charge de M. D... aux Hospices civils de Lyon à compter du 25 décembre 2018. La mesure a été jugée utile pour évaluer les conditions de soins, les séquelles et les éventuelles responsabilités, mais confiée à un seul expert spécialisé en chirurgie orthopédique, et non à un collège. La demande d’injonction de communication du dossier médical a été rejetée, cette mesure n’étant pas prévue par l’article R. 532-1. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et les conclusions relatives aux dépens et à l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société BSD 26 contestant un titre exécutoire de 25 000 euros émis par la commune de Villeurbanne pour le recouvrement d’une astreinte administrative. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification du titre, et que les moyens soulevés, notamment l’absence de signature et l’illégalité de l’arrêté d’astreinte, étaient irrecevables ou infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de décharge, sans application des textes spécifiques au fond. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a informé le tribunal avoir accordé à l’intéressé une carte de résident « réfugié », valable dix ans. M. C... a alors demandé qu’il soit constaté un non-lieu à statuer sur ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme D d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le retrait d’une subvention "MaPrimeRénov’" par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leur requête, mais n’ont pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal a donc constaté leur désistement d’office et donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A dirigée contre un arrêté du 6 septembre 2025 de la préfète de l'Ain mettant en demeure des occupants sans droit ni titre de quitter un parking à Thoiry dans un délai de 48 heures. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 6 septembre 2025, ne contenait l'exposé d'aucun moyen et qu'aucun mémoire motivé n'avait été produit avant l'expiration du délai de recours contentieux le 8 septembre 2025. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1, R. 779-1 et R. 779-2 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SARL Boulangerie de Sainte-Foy-lès-Lyon d’une requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et en indemnisation. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d’une autre instance déjà enregistrée sous un numéro distinct. En application des règles de procédure, il a ordonné la radiation de la requête n° 2511406 du registre du greffe, l’instruction se poursuivant sous le numéro initial.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre) porte sur le refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant libanais, pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal annule cette décision, estimant qu'aucune disposition législative ou réglementaire ne permet à l'administration de refuser un rendez-vous, sauf en cas de demande abusive ou dilatoire. Il applique les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et enjoint à la préfète de convoquer le requérant dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Diagonale internationale et de M. B, qui demandaient l'annulation de la délibération du 25 avril 2023 par laquelle le conseil municipal de Saint-Barthélémy-le-Plain a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier d'enquête publique (absence de schémas d'assainissement à jour) et le classement de leurs parcelles en zones agricole et naturelle, invoquant une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les modifications apportées au projet après l'enquête publique ne modifiaient pas l'économie générale du PLU et que les classements contestés n'étaient pas entachés d'erreur manifeste. La demande de versement de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours contre le refus implicite de visas de long séjour pour des membres de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux refus de visas consulaires. La solution retenue est un renvoi pour compétence, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de la SCI Yessod 770 contestant la mise en demeure et l'arrêté d'astreinte du maire de Villeurbanne, ainsi que le titre exécutoire subséquent. La société demandait l'annulation de ces décisions et la décharge des sommes réclamées, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et l'absence de changement de destination du local. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions fondées sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. En conséquence, la demande de la SCI Yessod 770 a été rejetée dans son intégralité.