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Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A, agente hospitalière, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste prononcée par l'EHPAD de Bourg-Argental le 13 juillet 2023. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que cette décision n'entre pas dans les catégories d'actes devant être motivés. Il juge que l'administration était en droit de constater la rupture du lien avec le service, faute pour l'agente d'avoir rejoint son poste après mise en demeure, et que son refus fondé sur la contestation de sa nouvelle affectation ne constitue pas une justification valable. La décision n'est pas une sanction déguisée et ne méconnaît pas l'instruction ministérielle invoquée, qui n'impose pas de médiation préalable.
Recours au titre du droit au logement opposable (DALO). Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A B comme manifestement irrecevable. La demande, enregistrée le 12 août 2025, était prématurée car introduite moins de six mois après la décision de la commission de médiation du 1er juillet 2025, en méconnaissance du délai de recours fixé par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A C contestant le retrait de son permis de visiter son fils incarcéré. Le ministre de la justice a demandé une substitution de base légale, invoquant l'article L. 341-7 du code pénitentiaire pour des motifs d'ordre public et de sécurité. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant que les faits invoqués (violences antérieures et condamnations) étaient sans lien direct avec la requérante ou antérieurs à la délivrance du permis, et qu'aucune menace actuelle n'était établie. La solution retenue est l'annulation de la décision de retrait du permis de visite.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme E et M. D A, ayants droit de M. F A, un aide-soignant décédé de la Covid-19, afin d’engager la responsabilité des Hospices civils de Lyon (HCL). Les requérants invoquaient une faute de service liée à l’affectation et au défaut d’équipements de protection, ainsi que la reconnaissance de la maladie comme professionnelle. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en condamnant les HCL à verser 600 euros au titre du déficit fonctionnel temporaire subi par M. A avant son décès, tous intérêts compris. Cette solution s’appuie sur le principe de la réparation des préjudices personnels non couverts par la rente d’invalidité, en application du code du travail et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C D, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020. Ces impositions faisaient suite à la transmission gratuite de constructions édifiées dans le cadre d’un bail à construction, dont la requérante avait réparti le prix de revient sur 15 ans. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement intégré dans le prix de revient des constructions des immobilisations comptabilisées par le preneur avant la signature du bail, et que la durée du bail, inférieure à 18 ans, ne permettait pas d’abattement. La solution s’appuie sur les articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article 33 ter du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, attaché d'administration hospitalière, qui contestait la décision du Centre hospitalier du Beaujolais vert de mettre fin au versement de son indemnité compensatrice de logement. Le tribunal a jugé que cette indemnité, régie par le décret n° 2010-30 du 8 janvier 2010 et l'arrêté du même jour, est subordonnée à la réalisation effective d'un nombre minimal de gardes et ne constitue pas un accessoire du traitement. Dès lors, l'absence de participation de l'agent au tableau des gardes justifiait légalement la suppression de l'indemnité, et la décision était suffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B épouse C, qui demandait un titre de voyage en attendant le renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions correspondant à l'office du juge administratif, la demande relevant de la compétence de la préfecture. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SAS Louvre Hôtels Group, qui sollicitait la décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l’année 2020. La société soutenait que le produit de la taxe était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses du service, en se fondant sur une délibération de la communauté d’agglomération. Le tribunal a jugé que la requérante n’apportait pas la preuve de cette disproportion, les éléments produits étant insuffisants pour établir que le produit estimé de la taxe excédait de manière manifeste les dépenses prévisionnelles. La solution retenue s’appuie sur l’article 1520 du code général des impôts, qui encadre le financement du service public de gestion des déchets.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la résiliation de son contrat d'engagement volontaire dans l'armée de terre. Le requérant s'était borné à transmettre la décision de résiliation sans exposer de conclusions ou de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de lui communiquer l’intégralité des données le concernant dans le fichier des personnes recherchées (FPR), a prononcé un sursis à statuer. Il a estimé que le contentieux relatif aux informations enregistrées au titre du 8° du III de l’article 2 du décret du 28 mai 2010, intéressant la sûreté de l’État, relevait de la compétence du Conseil d’État en application de l’article L. 841-2 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, le tribunal a transmis au Conseil d’État les conclusions de la requête portant sur ces seules données, afin qu’il statue en premier et dernier ressort.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette les requêtes de M. A, qui contestait des dommages causés par des inondations à son domicile. Le juge constate que les courriers adressés à la métropole de Lyon et au SIGERLY constituent des demandes administratives et non un recours contentieux. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, ces requêtes sont jugées manifestement irrecevables car ne relevant pas de l'office du juge administratif. Les deux requêtes sont jointes et rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme B, née aux Comores, contre le refus du préfet de la Loire de lui délivrer un passeport français. Mme B soutenait que la décision était entachée d'erreurs de fait et de droit, car elle disposait de la nationalité française. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la charge de la preuve de la nationalité incombait à Mme B en vertu de l'article 30 du code civil, et qu'elle n'avait pas démontré remplir les conditions nécessaires. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Requête de M. A rejetée par le Tribunal Administratif de Lyon. Le requérant contestait l'absence de décision sur sa demande de titre de voyage, mais n'a formulé aucune conclusion recevable ni exposé de moyens opérants. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la remise gracieuse d’une somme de 250 € pour enlèvement de déchets. La juridiction a considéré que cette demande, tendant à ce que le juge se substitue à l’administration, était manifestement irrecevable. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut connaître que de recours en annulation ou en indemnisation, et non de demandes gracieuses relevant du pouvoir de l’administration. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Refus de renouvellement de titre de séjour – Tribunal administratif de Lyon – Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste – Application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant contestait un refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, mais une décision favorable lui avait déjà été notifiée, rendant le recours sans objet. Ses conclusions indemnitaires, dépourvues de moyens et de conclusions précises, étaient également irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation du refus implicite de la mairie de Saint-Chamond de réaliser des travaux sur son mur privatif. La requérante sollicitait principalement une injonction de faire cesser un trouble anormal de voisinage, sans présenter au préalable de conclusions indemnitaires. Le juge a rappelé que de telles conclusions à fin d’injonction ne peuvent être présentées qu’en complément d’une action en responsabilité. En l’absence de régularisation, la requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la suspension définitive de son permis de visite pour son concubin incarcéré au centre pénitentiaire de Villefranche-sur-Saône. La décision, prise par la cheffe d'établissement le 26 septembre 2023, était fondée sur un incident lors d'un parloir (relation sexuelle en public et introduction d'objets prohibés). Le tribunal a jugé que les faits étaient matériellement établis et que la sanction, prise sur le fondement de l'article L. 341-7 du code pénitentiaire, était proportionnée au regard de la gravité des faits et du profil du détenu. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A comme manifestement irrecevable. La requérante s'était bornée à transmettre deux autorisations de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, sans exposer de conclusions ni de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, un détenu. Ce dernier avait transmis un courrier évoquant une addiction et des excuses, sans formuler de conclusions précises ni exposer de moyens. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, estimant que la requête ne saisissait pas le juge d'aucune demande relevant de son office.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A, a rejeté sa demande d'annulation de la décision de classement sans suite de sa demande de naturalisation et de la décision implicite de rejet de son recours gracieux. La juridiction a estimé que la requête était irrecevable, car la décision de classement sans suite, prise en raison de l'absence de production par le requérant d'une attestation de niveau de langue française exigée par l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constituait pas une décision faisant grief. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.