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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SAS Centre européen d'enseignement supérieur de l'ostéopathie de Lyon. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du ministre de la santé du 9 août 2023 refusant l'augmentation de sa capacité d'accueil de 300 à 350 étudiants. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'une erreur de droit dans l'application de l'article 15 du décret n° 2014-1043 du 12 septembre 2014 n'était pas fondé. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme E d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2019 à 2021, consécutives à la réintégration de revenus occultes dans leur foyer fiscal. Ces revenus provenaient de dépenses et factures fictives de la société L.V.C., dont M. E est le dirigeant, et ont été imposés sur le fondement de l’article 111 c) du code général des impôts. Le tribunal a d’abord constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 2 402 euros, correspondant à un dégrèvement des pénalités de 10% pour l’année 2021 intervenu en cours d’instance. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure, estimant que l’obligation d’indiquer le montant des droits et pénalités dans la proposition de rectification, prévue à l’article L. 48 du livre des procédures fiscales, ne s’applique pas aux contrôles sur pièces comme en l’espèce.