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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 394/1852

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2311256(TA69-2311256)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SAS Centre européen d'enseignement supérieur de l'ostéopathie de Lyon. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du ministre de la santé du 9 août 2023 refusant l'augmentation de sa capacité d'accueil de 300 à 350 étudiants. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'une erreur de droit dans l'application de l'article 15 du décret n° 2014-1043 du 12 septembre 2014 n'était pas fondé. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2310900(TA69-2310900)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme E d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2019 à 2021, consécutives à la réintégration de revenus occultes dans leur foyer fiscal. Ces revenus provenaient de dépenses et factures fictives de la société L.V.C., dont M. E est le dirigeant, et ont été imposés sur le fondement de l’article 111 c) du code général des impôts. Le tribunal a d’abord constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 2 402 euros, correspondant à un dégrèvement des pénalités de 10% pour l’année 2021 intervenu en cours d’instance. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure, estimant que l’obligation d’indiquer le montant des droits et pénalités dans la proposition de rectification, prévue à l’article L. 48 du livre des procédures fiscales, ne s’applique pas aux contrôles sur pièces comme en l’espèce.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2310119(TA69-2310119)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, aide-soignante en EHPAD, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son état de santé consécutif à un entretien du 3 décembre 2022. La juridiction a constaté que la première décision du 27 septembre 2023 avait été retirée par celle du 13 décembre 2023, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure et de la discrimination syndicale, en application des articles L. 822-18 du code général de la fonction publique et du décret n° 88-386 du 19 avril 1988. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2405994(TA69-2405994)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Lyon de lui renouveler une disponibilité pour convenances personnelles pour l’année 2024/2025. En cours d’instance, la rectrice a finalement accordé cette disponibilité par un arrêté du 28 janvier 2025. Le tribunal a alors invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 23 septembre 2025.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2308601(TA69-2308601)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Auto-Ecole A et M. A d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à l’annulation, pour défaut de base légale, de l’arrêté préfectoral du 22 avril 2020 retirant l’agrément de M. A. La préfète de l’Ain a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision préalable sur la demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, considérant que la demande préalable du 11 octobre 2023, bien que concomitante au dépôt de la requête, constituait une décision implicite de rejet de l’administration, régularisant ainsi la requête. Sur le fond, le tribunal a jugé que l’illégalité de l’arrêté constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, mais a limité l’indemnisation au préjudice direct et certain, en écartant les demandes relatives à l’atteinte à la réputation et au trouble de jouissance, faute de justificatifs suffisants. L’État a été condamné à verser 98 000 euros à la société Auto-Ecole A et

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2503504(TA69-2503504)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du 20 mars 2025 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien de 1968.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2503643(TA69-2503643)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône le 17 mars 2025. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen particulier et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a notamment relevé que Mme A, entrée en France en 2021 pour y suivre des études, ne justifiait pas d'une vie commune stable avec son concubin ni d'une intégration particulière, et qu'elle conservait des attaches dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2502900(TA69-2502900)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire des décisions disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2502840(TA69-2502840)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, de nationalité algérienne, contestant l'arrêté du 27 mai 2025 de la préfète de l'Ain refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, considérant que l'abrogation de l'arrêté initial du 16 mai 2024 n'avait pas privé d'objet le recours, ce dernier étant désormais dirigé contre le nouvel arrêté. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté contesté, estimant que la préfète avait commis une erreur de droit en se fondant sur une interdiction de retour antérieure annulée par le tribunal administratif de Paris, et que la menace pour l'ordre public n'était pas suffisamment établie. Cette solution a été retenue en application des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, notamment son article 6, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511269(TA69-2511269)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle l’université Jean Moulin Lyon 3 a refusé l’admission de Mme C en master 1 « Droit privé ». La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l’absence de délibération du conseil d’administration sur les modalités de sélection et une erreur de droit. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, Mme C ne démontrant pas être dans l’impossibilité de poursuivre ses études dans une autre formation de master. La solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2307230(TA69-2307230)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, aide-soignante en EHPAD, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son état anxio-dépressif, consécutif à un entretien du 6 décembre 2022, et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, estimant notamment que les irrégularités procédurales alléguées (placement provisoire prématuré, tardiveté de la décision, absence d'information sur une enquête) étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique et celui fondé sur une discrimination syndicale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B, ainsi que les conclusions de l'EHPAD tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2307197(TA69-2307197)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, agent hospitalier, qui contestait le refus de l'EHPAD de Bourg-Argental de lui accorder une rupture conventionnelle. Le tribunal a jugé que ce refus n'était pas soumis à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, l'établissement justifiant son refus par la pénurie de personnel soignant et la charge financière de l'indemnité de rupture, sans que l'instruction ministérielle du 2 mai 2023 invoquée n'impose un tel accord. La décision s'appuie notamment sur l'article 72 de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 relative à la rupture conventionnelle dans la fonction publique.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511278(TA69-2511278)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un référé-suspension introduit par Mme D pour contester la décision du principal du collège Jean Moulin de sortir son fils A du cursus de classe vocale à horaires aménagés (CVHA). La requérante invoque l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation, d'une méconnaissance du droit à l'éducation et d'une erreur manifeste d'appréciation. La rectrice de l'académie de Lyon conclut au rejet, soutenant que la mesure est une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours et que l'urgence n'est pas établie. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2511337(TA69-2511337)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par une ressortissante arménienne, Mme B épouse C, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé pris par la préfète du Rhône le 14 août 2025. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a reconnu la condition d'urgence présumée en raison du refus de renouvellement du titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience, laissant présager une décision ultérieure sur le fond de la suspension.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2405164(TA69-2405164)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A C contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. La décision attaquée était fondée sur l’absence de production de pièces complémentaires (acte de naissance légalisé et sa traduction) malgré une mise en demeure du 21 décembre 2023. Le tribunal a jugé que la notification de cette mise en demeure, effectuée via l’espace personnel de l’usager, était réputée valable en application du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et de l’arrêté du 3 février 2023, et que la requérante n’établissait pas avoir sollicité un délai supplémentaire. En conséquence, le classement sans suite, fondé sur l’incomplétude du dossier, a été validé.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2405018(TA69-2405018)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A C, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. Le tribunal a relevé que ce classement, motivé par l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a jugé que la notification de la mise en demeure sur l'espace personnel de l'usager était régulière, conformément à l'article 35 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'arrêté du 3 février 2023. Par conséquent, les conclusions en annulation et en injonction ont été déclarées irrecevables.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2404608(TA69-2404608)

Le Tribunal Administratif de Lyon a condamné l'État à réparer les préjudices subis par M. B, un ressortissant étranger, en raison de fautes commises par la préfecture du Rhône. La responsabilité de l'État a été engagée pour l'illégalité du refus de titre de séjour (annulé par un précédent jugement du 1er décembre 2022) et pour le retard fautif dans l'exécution de l'injonction de délivrance du titre. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'une instruction anormalement longue de la demande. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2511356(TA69-2511356)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du 27 août 2025 l’assignant à résidence dans le Rhône pour 45 jours renouvelables. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français devenue définitive, l’absence d’interprète lors de la notification (sans incidence sur la légalité), et l’insuffisance de motivation de l’arrêté. Il estime que la préfète a procédé à un examen sérieux de la situation et que la mesure n’est pas disproportionnée. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2306559(TA69-2306559)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. B et Mme C visant à obtenir l'annulation du refus du préfet de la Loire de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à leur enfant mineure. Le tribunal a rappelé que l'administration peut écarter un acte de droit privé, comme une reconnaissance de paternité, lorsqu'une fraude est établie, et ce sans renvoyer de question préjudicielle au juge judiciaire. En l'espèce, les requérants n'ont pas apporté la preuve de la participation effective du père à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, ni démontré l'absence de fraude. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles 18, 29 et 30 du code civil, ainsi que sur les décrets n° 55-1397 et n° 2005-1726.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2306252(TA69-2306252)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. La décision attaquée était motivée par l'incomplétude du dossier, malgré une mise en demeure du 27 mars 2023 restée sans réponse. Le tribunal a jugé que cette mise en demeure était réputée notifiée à sa date de mise à disposition sur l'espace personnel numérique, conformément au décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'arrêté du 3 février 2023. En l'absence de contestation du caractère incomplet du dossier, le classement sans suite ne constitue pas une décision faisant grief, rendant le recours irrecevable.

23 septembre 2025Résumé IA
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