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Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2300958 du 4 octobre 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. B, pourtant enjoint par ce jugement. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai d’un mois. L’État a également été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 14 octobre 2024 par lequel la préfète du Rhône a refusé à M. C le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, la préfète ayant sous-estimé les salaires perçus par le requérant. Il a estimé que M. C justifiait de ressources stables et suffisantes au sens des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète d'autoriser le regroupement familial dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai et l’interdiction de retour de deux ans prononcées par la préfète de la Savoie. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen de son droit au séjour, estimant que la décision était régulière et suffisamment motivée. Il a également jugé que l’interdiction de retour ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme, faute pour le requérant d’avoir établi la réalité de sa vie familiale en Espagne. La solution s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 18 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante kosovare, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa résidence depuis 2017, de la situation régulière de son conjoint et de la scolarisation de leurs trois enfants nés en France. Par voie de conséquence, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... et Mme D... contestant un redressement fiscal au titre de l'impôt sur le revenu pour 2018. Le litige portait sur l'éligibilité au crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) d'un "super bonus pluriannuel" de 360 000 euros perçu par Mme D..., que l'administration avait requalifié en revenu exceptionnel. Le tribunal a jugé que ce bonus, bien que prévu au contrat de travail, constituait un revenu exceptionnel au sens du 13° du C du II de l'article 60 de la loi de finances pour 2017, car il n'était pas susceptible d'être recueilli annuellement et présentait un caractère aléatoire. Par conséquent, il n'ouvrait pas droit au CIMR, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales a été écarté comme inopérant.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, contestant l’arrêté du préfet de la Loire du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d’incompétence du signataire et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’arrivée récente de l’intéressée en France. Le tribunal a également validé la motivation de la décision fixant le pays de destination et rejeté les autres moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral d'expulsion du territoire français. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension en référé, notifié le 17 juin 2025, pour absence de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant cette notification, il est réputé s'être désisté.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite du ministre chargé des naturalisations sur un recours administratif préalable obligatoire, se déclare incompétent. Il estime que le litige, relatif à une décision préfectorale d’irrecevabilité fondée sur l’article 43 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, relève de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes en application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Recours gracieux irrecevable. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B, qui contestait l'affectation de sa fille au lycée Brossolette. La demande, adressée au chef d'établissement du lycée La Martinière Diderot, ne constitue pas un recours contentieux mais un simple recours gracieux relevant de l'autorité administrative. La requête est donc manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 22 septembre 2025, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte prononcée le 17 juillet 2025 à l'encontre de la préfète du Rhône. Cette décision fait suite à l'exécution complète de l'injonction initiale, la préfète ayant accordé à Mme A un certificat de résidence valable dix ans. Le juge des référés s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le non-lieu à statuer.
Requête de M. A contre un avis défavorable de la métropole de Lyon sur une déclaration préalable de construction de piscine. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête comme manifestement irrecevable. L’avis contesté, non décisoire et ne liant pas le service instructeur, ne constitue pas une décision faisant grief. Application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Expulsion du territoire français. Tribunal administratif de Lyon. Désistement d'office de M. A faute d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence opposé à M. A, ressortissant algérien, au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. Le juge a estimé que les arguments généraux du requérant, tirés de la nécessité de travailler et de subvenir aux besoins de sa famille, n’étaient pas étayés par des éléments concrets, et a relevé le délai de neuf mois écoulé avant la saisine. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Refus de titre de séjour "vie privée et familiale" – Tribunal Administratif de Lyon. La requérante contestait le refus implicite de la préfète du Rhône. En cours d'instance, la préfète a délivré le titre sollicité. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejette les demandes de frais de justice, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Désistement de M. B de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour par la préfète du Rhône, après que celle-ci lui a délivré un titre temporaire. Le Tribunal Administratif de Lyon donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'Etat est condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de la société Résidence hôtelière et de tourisme du Grand Large, qui contestait une amende administrative infligée le 21 janvier 2025. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension en référé, notifié le 13 mai 2025, pour absence de doute sérieux sur la légalité de l'amende. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à l'enfant dont il a la charge. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un jugement précédent, visant à obtenir une astreinte contre la région Auvergne-Rhône-Alpes pour la communication d'une liste d'invités. Par un mémoire du 19 septembre 2025, M. A s'est désisté de sa requête. La magistrate désignée a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a été donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet partiel de sa demande d’accès au fichier des personnes recherchées et à obtenir l’annulation de l’inscription de ses données personnelles. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé la requérante qu’elle ne faisait l’objet d’aucune inscription, rendant ses conclusions sans objet. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 22 septembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requérante et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par renvoi du tribunal de Grenoble, a examiné la requête de M. B, un citoyen de l'Union européenne, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'autorité de la chose jugée, en estimant que M. B ne justifiait pas d'un droit au séjour permanent. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué, sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 251-2 du CESEDA.