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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait à être hébergée suite à une décision de la commission de médiation droit au logement opposable du Rhône du 2 juillet 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le délai de recours de quatre mois, prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, expirait le 5 mai 2025, mais la requête n'a été enregistrée que le 28 mai 2025. La décision de la commission mentionnait pourtant clairement les voies et délais de recours.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait la régularisation de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions précises ni moyen de droit, et que le requérant n’avait pas identifié la décision administrative contestée, malgré deux demandes de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SCEA La Chaize, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 22 novembre 2022 autorisant les époux E à exploiter 15,91 hectares de parcelles viticoles. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la SCEA n'ayant pas démontré avoir été privée de la notification de l'arrêté, conformément aux articles R. 331-6 du code rural et de la pêche maritime. À titre subsidiaire, il a également relevé un défaut d'intérêt à agir de la SCEA pour les parcelles dont elle n'était ni propriétaire ni exploitante. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, aide-soignante aux Hospices civils de Lyon, contestant le refus de régularisation de sa situation administrative. Pour la période du 8 septembre 2022 au 23 janvier 2023, le tribunal a constaté que le versement du plein traitement dû au titre du congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) avait déjà été régularisé. Pour la période postérieure au 23 janvier 2023, il a jugé que la limite d'âge et l'expiration de la prolongation d'activité avaient rompu de plein droit le lien de l'agent avec le service, rendant inapplicable le maintien du traitement prévu par l'article L. 822-22 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SCI Les Jasmins d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Annonay interdisant l’accès à son immeuble. En cours d’instance, la commune a produit un arrêté modificatif autorisant l’accès aux professionnels mandatés par les assureurs. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la SCI est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur, confirmant la décision préfectorale du 25 mai 2023, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation, faute pour la requérante d'avoir produit les documents requis, notamment une attestation de niveau de langue française conforme aux articles 37 et 37-1 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'arrêté du 12 mars 2020. La solution retenue est le rejet de la requête.
Cette requête de M. C, ressortissant russe, devant le Tribunal Administratif de Lyon contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône, confirmé implicitement par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la décision de classement sans suite, prise en raison du défaut de production de pièces justificatives (notamment un diplôme ou une attestation de niveau de langue requis par le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993), ne constituait pas une décision faisant grief au requérant. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule le titre exécutoire émis le 16 octobre 2023 par l'EHPAD La Pranière à l'encontre de Mme B pour le recouvrement d'un trop-perçu de rémunération de 3 055,70 euros. La décision est fondée sur l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, car le titre ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance, se bornant à indiquer "Paie négative octobre 2023". Le tribunal a également jugé recevable l'intervention du syndicat CFDT santé sociaux en soutien à la requérante. En conséquence, l'EHPAD est condamné à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui demandait son relogement au titre du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision de la commission de médiation dont se prévalait le requérant, en violation de l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par le greffe, M. A n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’une requête en injonction visant à obtenir son relogement, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, suite à une décision de la commission de médiation droit au logement opposable du Rhône. La préfète du Rhône a informé le tribunal qu’un bail avait été signé le 30 juillet 2025, rendant la demande sans objet. Par une ordonnance du 23 septembre 2025, le premier vice-président du tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la société DM2F, qui sollicitait la restitution d'un crédit d'impôt de 46 209 euros pour dépenses d'innovation au titre de l'année 2022. La société contestait le refus de l'administration fiscale, estimant que le produit développé (une structure de station solaire) présentait des performances supérieures aux produits existants. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les critères de l'article 244 quater B du code général des impôts, et que la société ne démontrait pas que le produit se distinguait des produits existants sur les plans technique, de l'écoconception, de l'ergonomie ou des fonctionnalités. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme B d’une demande de décharge partielle de leurs cotisations d’impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2018, contestant la requalification par l’administration fiscale du gain de levée d’options sur titres en revenu exceptionnel, ce qui excluait le bénéfice du crédit d’impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement de 30 431 euros au titre des prélèvements sociaux, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur cette partie. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le gain litigieux, imposable comme un complément de salaire en application des articles L. 80 bis et 163 bis C du code général des impôts, constituait un revenu exceptionnel au sens de l’article 60 de la loi du 29 décembre 2016, et ne pouvait donc bénéficier du CIMR.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette les requêtes de la SASU Dodulle, propriétaire du centre commercial « Confluence », qui demandait la réduction de sa taxe foncière pour les années 2019, 2020, 2022 et 2023. Le tribunal applique les articles 1380, 1494 et 1498 du code général des impôts, ainsi que l’article 310 Q de son annexe 2, pour juger que le mail du centre commercial doit être imposé dans la catégorie prépondérante des magasins qu’il dessert, soit la catégorie 4 (magasins de grande surface). La solution retenue écarte les arguments de la requérante concernant l’absence de catégorie spécifique pour le mail et le risque de double imposition, car la valeur locative du mail est distincte de celle des loyers des magasins. En conséquence, les conclusions de la SASU Dodulle sont rejetées, et les frais de justice ne sont pas mis à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen et que, malgré sa présence en France depuis 2011, Mme B, célibataire et sans enfant, dont les membres de la famille sont également en situation irrégulière, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen et que, malgré une présence en France depuis 2011, l'intéressée, célibataire et sans enfant, n'y justifiait pas de liens suffisamment stables et intenses, d'autant que sa famille était en situation irrégulière et qu'elle avait fait l'objet de deux mesures d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux et qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que M. B s'était maintenu irrégulièrement en France malgré plusieurs mesures d'éloignement et qu'il conservait des attaches familiales dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, demandant l'annulation du refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France malgré plusieurs mesures d'éloignement et de la situation irrégulière de sa famille.
Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 23 septembre 2025, a rejeté la requête de M. B qui demandait l'exécution d'une précédente ordonnance du 7 novembre 2024 lui enjoignant d'être hébergé. Le tribunal a constaté que l'injonction n'était toujours pas exécutée, mais a estimé qu'il n'y avait pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ni de majorer l'astreinte de 40 euros par jour déjà fixée. Il a rappelé que le produit de l'astreinte est versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, et non au demandeur, et qu'il incombe à la préfète du Rhône de la verser spontanément. La décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d'une demande d'indemnisation pour le refus implicite et illégal de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident en qualité de conjoint de Français, finalement obtenue le 17 mars 2025. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur une erreur de droit au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien, engageait la responsabilité de l'État. Il a également relevé un retard fautif dans l'exécution de l'injonction du juge des référés. En conséquence, l'État a été condamné à verser 1 500 euros pour le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence, ainsi que 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la demande de préjudice matériel étant rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé que, bien que les délais légaux de recours ne soient pas opposables, le requérant avait eu connaissance de la décision implicite au plus tard le 20 avril 2023. En application du principe de sécurité juridique, le recours introduit le 28 mai 2024, soit plus d'un an après cette date, était tardif et donc irrecevable. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.