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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 10 septembre 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas délivré le certificat de résidence algérien mention "salarié" à M. B, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution dans un délai de 15 jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 16 septembre 2025, a constaté l’exécution complète de son jugement du 5 mars 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A. La préfète ayant procédé à ce réexamen et notifié un refus explicite le 23 avril 2025, le tribunal a jugé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte de 100 euros par jour de retard prononcée le 10 juin 2025. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur une demande d'exécution du jugement n° 2303944 du 26 novembre 2024. Ce jugement enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. C, ce qu'elle n'a pas fait. Constatant cette inexécution, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l'exécution dans un délai de 15 jours. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour en tant que conjoint de français. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré le titre sollicité, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme D et M. E sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, afin d’obtenir leur relogement suite à une décision de la commission de médiation du Rhône du 14 mai 2024 les reconnaissant comme prioritaires. Constatant qu’aucune offre de logement ne leur avait été adressée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme D au plus tard le 1er novembre 2025. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2402397 du 10 décembre 2024, a constaté que la préfète du Rhône avait pris, le 15 avril 2025, une nouvelle décision de refus de séjour assortie d’une obligation de quitter le territoire et d’une interdiction de retour, exécutant ainsi pleinement l’injonction de réexamen. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à l’exécution du jugement. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un jugement du 12 novembre 2024 enjoignant à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation. La préfète a délivré un titre de séjour disponible depuis le 7 mai 2025, ce qui constitue une exécution complète de la décision. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la demande.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 28 novembre 2023, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la situation de M. B, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de 15 jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, un ressortissant angolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par l'absence de réponse de l'intéressé aux convocations de l'OFII, malgré une offre d'hébergement. Le tribunal écarte le moyen de M. A selon lequel son numéro de téléphone aurait été incorrectement enregistré, constatant que le document signé par lui attestait de l'exactitude des informations fournies. La décision est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Regroupement familial – Tribunal Administratif de Lyon – Non-lieu à statuer – Exécution du jugement. Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 10 décembre 2024 enjoignant à la préfète du Rhône d’accorder un regroupement familial, constate que l’administration a fait droit à cette demande le 17 février 2025. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer, la décision ayant été pleinement exécutée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Loire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande de suspension de la décision du 9 juillet 2025 du directeur académique de la Loire rejetant sa demande d’instruction en famille pour sa fille. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 septembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure de suspension ou d’injonction n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'EHPAD La Clairière du Lignon visant à obtenir le constat de l'état d'une gaine technique non conforme à la réglementation coupe-feu dans l'aile D du bâtiment. Le juge a désigné un expert pour décrire les désordres et non-conformités affectant cette gaine, tout en rejetant la demande relative à la détermination de travaux urgents, cette mission excédant le cadre du simple constat. La solution retenue repose sur l'utilité du constat pour un litige futur, conformément aux dispositions de l'article R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 22 octobre 2024, afin d'obtenir son relogement et une indemnisation. Constatant qu'aucune offre de logement ne lui avait été faite dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son logement avant le 1er novembre 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. En revanche, les conclusions indemnitaires de Mme C ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration.
Recours gracieux d’une demande de naturalisation classée sans suite pour incomplétude. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête comme irrecevable, faute de moyen opérant et de décision faisant grief. La requérante a adressé un recours hiérarchique au ministre, non contentieux, et n’a pas contesté le motif d’incomplétude. Application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Rejet d'une requête pour excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Lyon. La requérante, Mme A, contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour incomplétude. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir formulé des conclusions ou exposé des moyens, en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 28 décembre 2022 par lequel le président de la métropole de Lyon avait infligé un blâme à Mme C, auxiliaire puéricultrice, ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux. La sanction a été jugée illégale en raison de l'incompétence de l'autorité signataire, la vice-présidente ayant reçu une délégation excluant expressément les blâmes. Le tribunal s'est fondé sur les règles de délégation de signature prévues par le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lyon annule l'arrêté du maire de Villeurbanne du 12 décembre 2022 classant Mme B au deuxième échelon du grade d'assistant conservateur principal de deuxième classe, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La requérante, promue après réussite à un examen professionnel, soutenait que son classement devait être effectué au quatrième échelon sans ancienneté, conformément au II de l'article 10 du décret n° 2022-1200 du 31 août 2022. Le tribunal retient que Mme B remplissait les conditions pour une promotion au grade supérieur au titre de 2023, justifiant l'application de cette disposition. La solution est fondée sur le décret n° 2022-1200 et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B et Mme E D contestant deux arrêtés du maire d'Ambérieu-en-Bugey refusant des permis de construire pour la reconstruction à l'identique d'un bâtiment démoli. Les requérants invoquaient notamment le droit à reconstruction à l'identique prévu à l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, sans condition de sinistre. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que les motifs de refus étaient légalement justifiés, sans préciser dans cet extrait la solution finale sur chaque moyen.