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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme C, reconnue prioritaire par la commission de médiation du 8 octobre 2024, au plus tard le 1er novembre 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adapté n'avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. C... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la commission de médiation du Rhône avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d'urgence le 22 octobre 2024, et qu'aucune offre de logement ne lui avait été adressée dans le délai de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement avant le 1er novembre 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir le relogement que la commission de médiation du Rhône lui avait reconnu comme prioritaire le 30 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adapté n'avait été faite dans le délai de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer ce relogement avant le 1er novembre 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes de lui communiquer des documents relatifs à un marché public de travaux. En cours d’instance, la région a transmis les pièces demandées, ce qui a conduit M. B à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 septembre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par le syndicat CFDT Interco d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs (arrêtés NBI et fiches de poste) auprès de la Communauté de communes Rhône Crussol. Après que la collectivité a transmis les pièces demandées, le syndicat s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 16 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 18 juin 2024, au plus tard le 1er novembre 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue constate l'absence d'offre de logement malgré l'expiration du délai légal de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 22 octobre 2024, afin d'obtenir son relogement et une indemnisation. Constatant qu'aucune offre de logement ne lui avait été faite dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son logement avant le 1er novembre 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. En revanche, les conclusions indemnitaires de Mme C ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme D et M. E sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, afin d’obtenir leur relogement suite à une décision de la commission de médiation du Rhône du 14 mai 2024 les reconnaissant comme prioritaires. Constatant qu’aucune offre de logement ne leur avait été adressée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme D au plus tard le 1er novembre 2025. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour en tant que conjoint de français. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré le titre sollicité, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 16 septembre 2025, a constaté l’exécution complète de son jugement du 5 mars 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A. La préfète ayant procédé à ce réexamen et notifié un refus explicite le 23 avril 2025, le tribunal a jugé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte de 100 euros par jour de retard prononcée le 10 juin 2025. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé cette autorisation le 26 février 2024. Constatant que la décision attaquée avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après que la commission de médiation du Rhône l'a reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence le 9 avril 2024. Constatant qu'aucune offre de logement ne lui avait été adressée dans le délai de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement au plus tard le 1er novembre 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande de frais d'instance a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 26 novembre 2024, au plus tard le 1er novembre 2025. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été adressée à la requérante malgré l’expiration du délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 3 décembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement ne lui avait été adressée dans le délai réglementaire de six mois, le juge a enjoint son relogement au plus tard le 1er novembre 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B pour contester une sommation de quitter son logement, émise à la demande de son bailleur, la société d'HLM Vilogia. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige entre un locataire et son bailleur relève du droit privé. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Désistement de la société Ecostation de son recours en excès de pouvoir contre six titres exécutoires émis par la Métropole de Lyon pour le recouvrement de pénalités. Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 16 septembre 2025, donne acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’est mise à la charge de la Métropole de Lyon.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Page Personnel d’un recours en excès de pouvoir contre un ordre de recouvrement émis par l’Agence de Services et de Paiement pour un trop-perçu d’aide aux employeurs d’apprentis. Après régularisation du dossier par l’administration, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 septembre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la préfète du Rhône d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car M. B n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. En l'absence de ce recours, le contentieux direct contre la décision préfectorale ne pouvait être examiné.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B d’un recours contre une décision de la préfète du Rhône ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requête, enregistrée le 31 octobre 2024, a été qualifiée par le juge de recours administratif préalable obligatoire adressé au ministre, et non d’un recours contentieux relevant de sa compétence. En application des articles 44 et 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable par une ordonnance du 16 septembre 2025.
Désistement d'instance. Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté que Mme A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Ain de lui délivrer un titre de séjour, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 septembre 2025.