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Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du préfet de la Loire du 24 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire français. La décision a été motivée par une insuffisance de motivation, le préfet n'ayant pas pris en compte le mariage de l'intéressé avec une ressortissante française, célébré en juillet 2024. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État a été condamné à verser 1 200 euros au conseil de M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, contestant l'arrêté du 29 avril 2025 de la préfète de l'Ardèche lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. La décision attaquée a été signée par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière et est suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que Mme C n'apportait pas la preuve de démarches répétées et assidues auprès des États (Serbie et Kosovo) dont elle pourrait obtenir la nationalité, comme l'exigent les articles L. 582-1 et L. 582-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprétés à la lumière de la convention de New York du 28 septembre 1954.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant colombien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait fait une exacte application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'absence de progression et de résultats probants dans le cursus universitaire de l'intéressé depuis 2019. La décision a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, faute d'illégalité du refus de titre de séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par erreur d’une requête que Mme B destinait à la Cour Administrative d’Appel de Lyon, visant à contester un jugement et à demander une nouvelle expertise médicale. Mme B s’est désistée de cette requête après avoir constaté sa confusion. Par ordonnance du 16 septembre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, un ressortissant tchadien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que le refus de titre était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du défaut de progression réelle et sérieuse dans les études de l'intéressé. Il a également estimé que les décisions subséquentes (OQTF et interdiction de retour) n'étaient pas illégales par voie de conséquence et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 18 juillet 2024 par lequel la préfète de l'Ain l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était signée par une autorité compétente et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa courte durée de séjour (4 ans) et de ses attaches familiales en Algérie. L'interdiction de retour a été confirmée, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas établie et aucune circonstance humanitaire ne justifiant de ne pas l'édicter. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. En cours d'instance, la préfète a finalement accordé à M. A une carte de séjour temporaire d'un an. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante comorienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en février 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L.761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, estimant qu'aucune décision implicite de refus de titre n'avait pu naître du seul refus de rendez-vous. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation du refus de rendez-vous, considérant qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose un délai précis à l'administration pour fixer un tel rendez-vous. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au séjour des étrangers, faute de décision de refus de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme G et autres, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du 24 août 2023 par lequel le maire de Massignieu-de-Rives ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de la société Free Mobile pour l’implantation d’un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute d’éléments suffisamment précis et étayés démontrant une atteinte directe à leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leurs biens. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Loire de lui renouveler un titre de séjour. La requérante invoquait notamment sa qualité de parent d'enfant français et des moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant la décision préfectorale légalement fondée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, infirmier de nuit à la métropole de Lyon, qui contestait le refus implicite de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal a jugé que les fonctions d’infirmier de nuit exercées par le requérant ne comportaient pas de missions d’accueil pendant au moins deux heures en soirée ou la nuit dans un centre d’hébergement, comme l’exige le 6° de l’article 1er du décret n°97-120 du 5 février 1997. Par conséquent, la décision de refus n’a pas méconnu ces dispositions.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis pour un trop-perçu de solde. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées refusant de reconnaître le lien au service de son affection et de lui accorder un congé de longue durée pour maladie. Le ministre a fait valoir que, par une décision du 10 avril 2024, M. A avait finalement été placé en congé de longue maladie pour une affection liée au service. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A ne l’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de son désistement d’instance en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Page Personnel d’un recours en excès de pouvoir contre un ordre de recouvrement émis par l’Agence de Services et de Paiement (ASP) pour un trop-perçu d’aide aux employeurs d’apprentis. Après que l’ASP a indiqué que la régularisation du dossier était possible, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant les arrêtés du 2 septembre 2025 de la préfète de la Loire portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées en droit et en fait. Il a également considéré que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, au vu de la situation personnelle et familiale de l’intéressée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné trois requêtes de M. E, agent territorial de la commune de Chatenay. La première, dirigée contre le compte-rendu de son entretien professionnel de 2022, a été rejetée comme irrecevable, cet acte étant considéré comme préparatoire. La deuxième, contestant le refus de protection fonctionnelle, a également été rejetée, le tribunal estimant que la décision n'était entachée d'aucune illégalité. La troisième, relative au refus de reconnaissance d'imputabilité au service de sa pathologie, a été rejetée au fond, le tribunal jugeant que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Les demandes de M. E ont donc été intégralement rejetées, et celui-ci a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 19 mars 2024 par laquelle la préfète de l'Ain a rejeté la demande de regroupement familial de M. C au profit de son épouse. Le tribunal estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation, car les revenus mensuels moyens du requérant sur les douze mois précédant sa demande excédaient le SMIC, conformément aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à la préfète d'accorder le regroupement familial sollicité.