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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-tunisien était inopérant, car l'obligation de visa de long séjour (article L. 412-1 du CESEDA) s'applique aux ressortissants tunisiens sollicitant un titre "salarié". Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A A, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, relevant que l’avis du maire, bien que requis par l’article L. 434-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, avait été régulièrement sollicité et était réputé favorable après deux mois. Enfin, le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes et stables pour accueillir son épouse, en application des articles L. 434-7 et L. 434-8 du même code, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait légalement pu fonder son refus sur l'absence de résultats probants et de progression dans le cursus universitaire de l'intéressé, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des parents d’une enfant décédée en 2017, afin d’examiner les conditions de sa prise en charge à l’hôpital Femme Mère Enfant à partir de juillet 2016. La mesure a été jugée utile pour déterminer l’existence d’une perte de chance de survie et évaluer les préjudices, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expertise, confiée à un collège d’experts, a été étendue au médecin généraliste ayant examiné l’enfant avant son hospitalisation, à la demande des Hospices civils de Lyon. Les conclusions des parties relatives aux dépens ont été rejetées, leur prise en charge étant réservée à une phase ultérieure.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme C, reconnue prioritaire par la commission de médiation du 8 octobre 2024, au plus tard le 1er novembre 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adapté n'avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 19 mars 2024 par laquelle la préfète de l'Ain a rejeté la demande de regroupement familial de M. C au profit de son épouse. Le tribunal estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation, car les revenus mensuels moyens du requérant sur les douze mois précédant sa demande excédaient le SMIC, conformément aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à la préfète d'accorder le regroupement familial sollicité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "salarié" ou "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète a finalement accordé à M. A une carte de séjour temporaire valable un an. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, estimant que la décision de refus de rendez-vous ne pouvait révéler une telle décision implicite. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus de rendez-vous du 5 septembre 2023, au motif que l'administration n'a pas justifié de l'impossibilité de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, méconnaissant ainsi les droits du requérant. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Loire de lui renouveler un titre de séjour. La requérante invoquait notamment sa qualité de parent d'enfant français et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 423-7, L. 412-1 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit (fondement sur l'article L. 551-16 plutôt que L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), de la méconnaissance des articles L. 522-3 du même code, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Refus de titre de séjour opposé à un ressortissant algérien par la préfète du Rhône. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en annulation de M. B. Il écarte les moyens d’incompétence et de vice de procédure, jugeant que la commission du titre de séjour n’avait pas à être saisie faute pour l’intéressé de remplir les conditions de délivrance de plein droit. Le tribunal estime que la présence habituelle en France depuis plus de dix ans n’est pas établie, et rejette donc le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 6-1) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui contestait la décision du 1er août 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et le vice de procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet du préfet du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante arménienne. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté et de la stabilité de ses liens familiaux et professionnels en France. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B D, qui contestait la décision du directeur général de l'OFPRA du 17 janvier 2024 lui refusant la reconnaissance de la qualité d'apatride. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'absence d'entretien personnel n'entachait pas la procédure, celui-ci étant facultatif. Sur le fond, il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve qu'aucun État ne le considérait comme son ressortissant, conformément à l'article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 et aux articles L. 582-1 et L. 582-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que la préfète avait délivré un certificat de résidence algérien à Mme B, valable du 3 janvier 2025 au 2 janvier 2026, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'invitation à quitter le territoire français et l'interdiction de circulation prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, considérant que l'acte attaqué ne contenait pas une telle décision mais une simple invitation ne faisant pas grief. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-marocain.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné trois requêtes de M. E, agent territorial de la commune de Chatenay. La première, dirigée contre le compte-rendu de son entretien professionnel de 2022, a été rejetée comme irrecevable, cet acte étant considéré comme préparatoire. La deuxième, contestant le refus de protection fonctionnelle, a également été rejetée, le tribunal estimant que la décision n'était entachée d'aucune illégalité. La troisième, relative au refus de reconnaissance d'imputabilité au service de sa pathologie, a été rejetée au fond, le tribunal jugeant que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Les demandes de M. E ont donc été intégralement rejetées, et celui-ci a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon annule l'arrêté du maire de Villeurbanne du 12 décembre 2022 classant Mme B au deuxième échelon du grade d'assistant conservateur principal de deuxième classe, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La requérante, promue après réussite à un examen professionnel, soutenait que son classement devait être effectué au quatrième échelon sans ancienneté, conformément au II de l'article 10 du décret n° 2022-1200 du 31 août 2022. Le tribunal retient que Mme B remplissait les conditions pour une promotion au grade supérieur au titre de 2023, justifiant l'application de cette disposition. La solution est fondée sur le décret n° 2022-1200 et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, en raison du délai de plus d’un an entre la décision contestée et l’introduction du recours, et de l’absence de preuve d’une précarité immédiate. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 octobre 2024, au plus tard le 1er novembre 2025. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite dans le délai de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.