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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné trois requêtes de M. E, agent territorial de la commune de Chatenay. La première, dirigée contre le compte-rendu de son entretien professionnel de 2022, a été rejetée comme irrecevable, cet acte étant considéré comme préparatoire. La deuxième, contestant le refus de protection fonctionnelle, a également été rejetée, le tribunal estimant que la décision n'était entachée d'aucune illégalité. La troisième, relative au refus de reconnaissance d'imputabilité au service de sa pathologie, a été rejetée au fond, le tribunal jugeant que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Les demandes de M. E ont donc été intégralement rejetées, et celui-ci a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B et Mme E D contestant deux arrêtés du maire d'Ambérieu-en-Bugey refusant des permis de construire pour la reconstruction à l'identique d'un bâtiment démoli. Les requérants invoquaient notamment le droit à reconstruction à l'identique prévu à l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, sans condition de sinistre. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que les motifs de refus étaient légalement justifiés, sans préciser dans cet extrait la solution finale sur chaque moyen.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans, ainsi qu'un nouvel arrêté du 14 septembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'éloignement et d'interdiction de circulation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des parents contestant le refus d’inscrire leurs enfants dans un collège de secteur. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 15 septembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond de l’affaire.
Demande de renouvellement de titre de séjour – Tribunal administratif de Lyon, juge des référés. La requérante sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un rendez-vous en préfecture sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La préfète du Rhône a conclu au non-lieu, et la requérante s'est désistée de ses conclusions en injonction. Le juge a donné acte du désistement et condamné l'État à verser 500 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir le rétablissement de son accès au guichet unique de l'INPI. En cours d'instance, M. A ayant recouvré l'accès à son compte, le juge a constaté que les conclusions en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions de M. A tendant au remboursement des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme B pour contester un arrêté de cessibilité pris par la préfète du Rhône, dans le cadre du projet d'aménagement d'une ligne de bus à haut niveau de service. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public majeur s'attachant à la mise en service rapide du projet et des risques pour la sécurité routière en cas de suspension des travaux. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence d'étude de faisabilité ou l'illégalité alléguée de la déclaration d'utilité publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par M. A B, contestant l'arrêté de cessibilité pris par la préfète du Rhône pour les besoins du projet de ligne de bus à haut niveau de service entre la Part-Dieu et les Sept-Chemins. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'absence d'étude de faisabilité des démolitions et de l'illégalité alléguée de la déclaration d'utilité publique sous-jacente. La préfète et le Sytral Mobilités ont conclu au rejet, contestant l'urgence et la légalité des moyens soulevés. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu de l'intérêt public majeur du projet et de l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de l'arrêté de cessibilité pris par la préfète du Rhône pour le projet de ligne de bus à haut niveau de service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public majeur du projet et de sa mise en service imminente. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence d'étude de faisabilité et l'illégalité alléguée de la déclaration d'utilité publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'une place d'hébergement lui soit proposée. Le juge a estimé que les éléments fournis par le requérant, se limitant à mentionner l'enregistrement de sa demande d'asile et un risque de défaut d'hébergement, ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En l'absence de cette condition, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait le réexamen immédiat de son dossier d'affectation dans l'enseignement supérieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches suffisantes établissant l'impossibilité d'accéder à une formation pour l'année 2025/2026. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait la décision de la préfète de l'Ain fixant le pays de renvoi pour son éloignement. Le requérant invoquait des risques pour sa sécurité en cas de retour, en raison de ses opinions politiques, sur le fondement de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte ce moyen, faute d'éléments probants apportés par M. A, et rappelle que ses allégations avaient déjà été définitivement rejetées par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides. La décision attaquée est donc maintenue.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant les décisions de la préfète de l'Ain l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence par le préfet de la Loire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la requête de M. D. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait les décisions de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités portugaises, son interdiction de circulation sur le territoire français pour un an et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, l'auteur des actes disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de remise était fondée sur l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les moyens soulevés (absence de menace pour l'ordre public, erreur de droit) ne soient retenus. Par conséquent, les conclusions en annulation des décisions subséquentes (interdiction de circulation et assignation à résidence) ont été rejetées comme irrecevables, faute d'illégalité de la mesure d'éloignement principale.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête, présentée sous forme de formulaire prérempli, ne comportait aucun élément d'individualisation (date, motifs, démarches), et n'exposait donc pas, même sommairement, les faits, moyens et circonstances d'urgence. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à la requérante pour lui délivrer le document sollicité. Le juge a constaté que les conclusions de la requête avaient ainsi perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour formée par un ressortissant albanais sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant se trouve en situation irrégulière depuis plusieurs mois et n’établit pas d’atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré une promesse d’embauche. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 3 novembre 2023, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du fait du silence gardé pendant quatre mois par l'administration. La demande de M. B, présentée en septembre 2025, était donc dépourvue d'objet. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait une injonction à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande se heurtait à une décision implicite de rejet née du silence de l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave, la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande de dommages et intérêts a également été rejetée, car elle ne relève pas de la compétence du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant béninois, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône d'enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B se trouvait en situation irrégulière depuis 2018 et ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention immédiate. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.