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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 413/1852

OrdonnanceREJETE

N° TA69-2511283(TA69-2511283)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'article 35 du règlement intérieur du marché hebdomadaire de Ferney-Voltaire, qui interdit la distribution de documents imprimés non liés au marché. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'interdiction, limitée dans son objet (périmètre du marché) et dans le temps (le samedi), ne portait qu'une atteinte très limitée à la liberté d'expression. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511334(TA69-2511334)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de l’université Jean Monnet de Saint-Étienne rejetant la candidature de M. A à un poste de maître de conférences associé. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence du conseil d’administration, du vice de procédure et de la méconnaissance des décrets des 17 juillet 1985 et 6 mars 1991, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511390(TA69-2511390)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'apportant aucun élément nouveau depuis le rejet d'une précédente demande similaire en septembre 2024. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris les conclusions au titre des frais de justice, sur la base des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511395(TA69-2511395)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de Mme C, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés constate que la requérante ne justifie pas de la condition d'urgence, alors qu'elle avait déjà saisi le tribunal d'une demande identique rejetée pour le même motif en septembre 2024 et n'apporte aucun élément nouveau. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511378(TA69-2511378)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Frères Bayar. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au maire d'Oyonnax de faire cesser l'exploitation d'une salle, en invoquant l'urgence et des illégalités manifestes. Le juge a estimé que la demande se heurtait à l'existence de décisions explicites et implicites de rejet des demandes d'intervention de la commune, faisant obstacle à son intervention en l'absence de péril grave avéré. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511379(TA69-2511379)

Saisi par une requérante demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, le juge des référés du tribunal administratif de Lyon rejette la demande. Il estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car la requérante n'a pas été convoquée pour déposer un dossier complet, condition préalable à la délivrance d'un récépissé en vertu de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête est jugée manifestement mal fondée et rejetée sans examen de l'urgence.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511281(TA69-2511281)

Refus de délivrance d'une carte de résident et d'une carte de séjour pluriannuelle. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête en suspension de M. CAMARA. La solution retenue est que les moyens invoqués ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, car le requérant ne justifie pas remplir les conditions de résidence requises par les articles L. 426-17 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2511270(TA69-2511270)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation de séjour provisoire avec droit au travail. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de l'intéressé, déposée le 5 mai 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 5 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision de rejet excluait toute obligation pour l'administration de délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, y compris les conclusions accessoires.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2303231(TA69-2303231)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Coveris d’un litige en plein contentieux l’opposant à la commune de Vaulx-en-Velin concernant le solde d’un marché public de travaux pour la construction d’une médiathèque. La société requérante réclamait notamment le paiement de travaux supplémentaires, une indemnisation pour imprévision liée à la crise sanitaire et pour faute du maître d’ouvrage, ainsi que la révision des prix et le rejet de pénalités de retard. La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes de la société Coveris, considérant que le décompte général n’était pas devenu tacite, que les travaux supplémentaires n’étaient pas justifiés ou étaient inclus dans le marché initial, et que l’indemnisation pour imprévision n’était pas fondée. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du CCAG Travaux 2009 et du CCAP, ainsi que sur les principes du code de la commande publique.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2400742(TA69-2400742)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le titre exécutoire émis le 27 décembre 2023 par la commune de Vaulx-en-Velin à l'encontre de la société Ribière, pour un montant de 738 394,41 euros au titre de pénalités de retard. Le juge retient que ces pénalités, fondées sur l'article 12.1 du cahier des clauses administratives particulières (CCAP), ne concernent que les retards dans l'exécution des travaux et non les retards dans la levée des réserves après réception. En l'absence de stipulation contractuelle prévoyant de telles pénalités, le titre exécutoire est dépourvu de fondement légal. La décision applique les stipulations du CCAP et du CCAG travaux.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511197(TA69-2511197)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le recouvrement d'une dette d'allocation de soutien familial de 4 148,23 euros. Le juge a estimé que ce litige, portant sur une prestation familiale relevant du contentieux de la sécurité sociale, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle du tribunal judiciaire en application des articles L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510688(TA69-2510688)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé sur la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme B, ressortissante mexicaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut après avoir été titulaire d'une carte de séjour "étudiant", ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. Il a également relevé que les difficultés financières et l'expiration du récépissé invoquées ne constituaient pas, en l'espèce, des circonstances particulières justifiant une urgence à très bref délai. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510914(TA69-2510914)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme C. Celle-ci contestait le retrait implicite de sa déclaration d'admission en première année de Licence de Droit à l'Université Lyon III, révélé par un bulletin de notes l'ajournant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 242-1 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'éducation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La solution retenue est le rejet de la requête.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510927(TA69-2510927)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 août 2025 ordonnant sa remise aux autorités finlandaises, responsables de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de qualification de l'agent ayant mené l'entretien individuel, estimant que le règlement (UE) n° 604/2013 n'exige pas la communication du nom de l'agent et que le compte-rendu d'entretien mentionnait un agent qualifié. Les autres moyens soulevés à l'audience, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation de l'article 17 du règlement, n'ont pas été examinés dans l'extrait fourni, mais la solution retenue est le rejet de la requête.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511207(TA69-2511207)

Suspension de relevé de notes et refus de revalorisation de moyenne. Tribunal Administratif de Lyon, juge des référés. Rejet de la requête, aucun moyen invoqué n'étant de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2511403(TA69-2511403)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise pour examiner les désordres (affaissement d'un plancher) menaçant la sécurité publique dans un immeuble à Grigny-sur-Rhône. La solution retenue est la désignation d'un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des constructions mitoyennes, d'évaluer l'existence d'un danger imminent, et de proposer des mesures conservatoires. L'ordonnance applique les articles L. 511-1, L. 511-2, L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les dispositions du code de justice administrative.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2510847(TA69-2510847)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler le titre de séjour de M. D, ressortissant marocain, en qualité de conjoint de français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que les moyens tirés du défaut de motivation de la décision implicite et de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2409730(TA69-2409730)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé provision, a été saisi par la SAS Entreprise Sallée afin d’obtenir le paiement de retenues pour pénalités de retard qu’elle estime injustifiées, appliquées par le ministère de la justice sur ses situations de travaux n°10 et n°13 dans le cadre d’un marché de réhabilitation du tribunal judiciaire de Vienne. La société requérante contestait le fondement de ces retenues, arguant de l’absence de retard précisément daté et imputable, et réclamait les sommes provisionnelles correspondantes, assorties d’intérêts moratoires. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la créance invoquée n’était pas suffisamment établie et qu’il existait une contestation sérieuse sur le bien-fondé des pénalités appliquées par le maître d’ouvrage. Cette décision s’appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché, notamment ses articles 4-3.1 et 4-1.2, relatifs aux pénalités de retard et au calendrier d’exécution.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2510860(TA69-2510860)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant étant placé en situation irrégulière suite à ce refus de renouvellement. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (défaut de motivation) et de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2510837(TA69-2510837)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de renouveler le certificat de résidence de dix ans de M. B, ressortissant algérien. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En revanche, la demande d'injonction de délivrance du titre a été rejetée, le juge ne pouvant ordonner en référé une mesure aux effets identiques à une annulation.

10 septembre 2025Résumé IA
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