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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 411/1852

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511234(TA69-2511234)

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait la décision de la préfète de l'Ain fixant le pays de renvoi pour son éloignement. Le requérant invoquait des risques pour sa sécurité en cas de retour, en raison de ses opinions politiques, sur le fondement de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte ce moyen, faute d'éléments probants apportés par M. A, et rappelle que ses allégations avaient déjà été définitivement rejetées par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides. La décision attaquée est donc maintenue.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2510733(TA69-2510733)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme B pour contester un arrêté de cessibilité pris par la préfète du Rhône, dans le cadre du projet d'aménagement d'une ligne de bus à haut niveau de service. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public majeur s'attachant à la mise en service rapide du projet et des risques pour la sécurité routière en cas de suspension des travaux. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence d'étude de faisabilité ou l'illégalité alléguée de la déclaration d'utilité publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2510737(TA69-2510737)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de l'arrêté de cessibilité pris par la préfète du Rhône pour le projet de ligne de bus à haut niveau de service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public majeur du projet et de sa mise en service imminente. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence d'étude de faisabilité et l'illégalité alléguée de la déclaration d'utilité publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA69-2509104(TA69-2509104)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante albanaise pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante, en attente depuis plus de deux ans sans obtenir de rendez-vous, justifiait d'une situation d'urgence caractérisée par une précarité prolongée. Le juge a ordonné à l'administration de convoquer l'intéressée dans un délai d'un mois et a condamné l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

13 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2509263(TA69-2509263)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante algérienne pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante, en situation irrégulière depuis 2014, n'avait obtenu aucun rendez-vous malgré des demandes déposées en 2023 et 2025. Le juge a considéré que le délai de plus de deux ans caractérisait une situation d'urgence et que la mesure était utile, sans toutefois assortir l'injonction d'une astreinte. L'ordonnance applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

13 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2509410(TA69-2509410)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de la Loire de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant arménien incarcéré, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé la condition d'urgence remplie compte tenu des circonstances particulières, notamment l'impossibilité pour le requérant de déposer sa demande en ligne et l'impact sur son aménagement de peine et sa formation professionnelle. La solution retenue ordonne à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 septembre 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2510764(TA69-2510764)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de la société Boucherie Ferney, qui contestait la décision du 30 juillet 2025 de la préfète de l’Ain ordonnant la fermeture de son établissement pour trois mois sur le fondement de l’article L. 8272-2 du code du travail, en raison d’infractions de travail illégal. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de fait et d’appréciation) n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d’urgence. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

12 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510153(TA69-2510153)

Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour – Tribunal administratif de Lyon – Rejet de la requête en référé – Articles L. 521-3 du code de justice administrative et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante, ressortissante algérienne, demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour, en raison de l'urgence liée à l'expiration de son titre et au risque de perte d'emploi. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les démarches entreprises depuis un an seulement et le risque de perte d'emploi non démontré ne caractérisaient pas une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

12 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2510087(TA69-2510087)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante comorienne pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait d'une impossibilité d'utiliser le téléservice de l'ANEF (article R. 431-2 du CESEDA) et d'une situation d'urgence, étant mère isolée de quatre enfants. Le tribunal a ordonné la fixation d'un rendez-vous sous sept jours, devant intervenir sous quinze jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 750 euros à son avocat au titre des frais de justice.

12 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2509867(TA69-2509867)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à rouvrir sa demande d'échange de permis de conduire. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique, autorité compétente, a abrogé sa décision de refus et rouvert l'instruction de la demande. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

12 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2508991(TA69-2508991)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé ou la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a décidé d’accorder à l’intéressé une carte de résident, actuellement en cours de fabrication. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

12 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511046(TA69-2511046)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du 1er septembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les éléments fournis, notamment les violences subies et la scolarisation de son enfant, ne constituaient pas un motif exceptionnel ou une circonstance humanitaire justifiant une dérogation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

12 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511086(TA69-2511086)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. C, gérant de l'établissement "Supermarket", contre la décision du préfet de la Loire du 22 août 2025 ordonnant la fermeture administrative de son commerce pour six mois sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (absence d'avertissement préalable, procédure contradictoire insuffisante, erreur de fait et de droit, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

12 septembre 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2511218(TA69-2511218)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 1er septembre 2025 de la préfète de l'Ain. Cet arrêté prolongeait d'un an son interdiction de retour sur le territoire français (portant la durée totale à trois ans) et l'assignait à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions de prolongation et d'assignation à résidence.

12 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2511569(TA69-2511569)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la commune de Balbigny sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble dangereux situé 2 rue du Four à Chaux, propriété de la SCI du Four à Chaux, en raison de mouvements de façade et d'effondrements partiels menaçant la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande et a désigné un expert, M. C... A..., avec pour mission d'examiner l'immeuble, de dresser un constat de son état (y compris celui des bâtiments mitoyens), de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de mise en sécurité. La décision a été prononcée le 12 septembre 2025.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511443(TA69-2511443)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Sana. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire ordonnant la fermeture administrative de son épicerie pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré que cette fermeture compromettait irrémédiablement sa situation économique à très brève échéance.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2511472(TA69-2511472)

Suspension de sanction d'annulation de session du baccalauréat. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête de M. B. La solution retenue est l'irrecevabilité de la demande, faute pour le requérant d'avoir présenté une requête au fond distincte. L'ordonnance applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511306(TA69-2511306)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation de son titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfète du Rhône pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet. En l'absence de péril grave, la demande d'injonction se heurte à l'existence de cette décision administrative, ce qui rend la requête manifestement mal fondée. La décision est fondée sur les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511473(TA69-2511473)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour ou une décision rapide sur son titre. Le juge a d’abord relevé l’irrecevabilité de la requête, car les deux fondements juridiques ne peuvent être invoqués simultanément dans une même requête. À titre subsidiaire, il a constaté qu’une décision implicite de rejet était née le 10 juillet 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, et que les mesures sollicitées y feraient obstacle. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511342(TA69-2511342)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Goodiz Print. Celle-ci demandait la communication de documents relatifs à un marché public d’objets promotionnels, afin d’engager une action indemnitaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société n’établissant pas que la communication immédiate des pièces était nécessaire à la sauvegarde de ses droits. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

12 septembre 2025Résumé IA
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