37 028 décisions disponibles — page 414/1852
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme C. Celle-ci contestait le retrait implicite de sa déclaration d'admission en première année de Licence de Droit à l'Université Lyon III, révélé par un bulletin de notes l'ajournant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 242-1 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'éducation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 août 2025 ordonnant sa remise aux autorités finlandaises, responsables de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de qualification de l'agent ayant mené l'entretien individuel, estimant que le règlement (UE) n° 604/2013 n'exige pas la communication du nom de l'agent et que le compte-rendu d'entretien mentionnait un agent qualifié. Les autres moyens soulevés à l'audience, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation de l'article 17 du règlement, n'ont pas été examinés dans l'extrait fourni, mais la solution retenue est le rejet de la requête.