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Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a constaté que cette requête, enregistrée sous le n° 2509293, constituait un doublon d’une précédente requête (n° 2502948) introduite par le même requérant et poursuivant les mêmes fins. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de la requête n° 2509293 du registre du greffe, les pièces produites ayant été versées au dossier initial où l’instruction se poursuit. Cette décision est fondée sur les principes de bonne administration de la justice et les dispositions du code de justice administrative.
Opposition à déclaration préalable de travaux pour installation d’un climatiseur. Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 9 septembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. C et Mme A de leur recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Lyon du 10 avril 2024. La solution retenue est celle d’un non-lieu à statuer, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’une décision de rejet de l’administration fiscale et la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, à hauteur de 14 442 euros. En cours d’instance, le directeur régional des finances publiques a prononcé un dégrèvement total de cette somme le 10 février 2025. Constatant que les conclusions principales étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé de voyage. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure n'étaient pas établies, dès lors que l'attestation de décision favorable dont disposait la requérante l'autorisait déjà à franchir les frontières Schengen. Il a également relevé que la procédure de prise de rendez-vous en ligne était ouverte, sans que la requérante justifie d'une impossibilité d'y recourir.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait les décisions du 26 août 2025 de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités hongroises (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation de la décision de remise, estimant qu'elle visait les textes applicables et les éléments biographiques pertinents. Il a également jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé régulièrement, le requérant ayant reçu et signé le résumé de cet entretien.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme A B d'une demande de suspension de la décision du 24 avril 2025 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la perte involontaire d'emploi. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée n'emportant pas de préjudice grave et immédiat pour Mme B qui n'occupait aucun emploi à la date de la décision. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus de l'Agence de services et de paiement de lui accorder une subvention au titre du fonds territorial d'accessibilité. La solution retenue est un non-lieu à statuer, car la subvention a été octroyée entre-temps et la requérante s'est désistée. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements purs et simples.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa réclamation relative à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022, à hauteur de 25 309 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de cette somme le 10 février 2025. Le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’un recours en plein contentieux contestant un refus de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, à hauteur de 7 559 euros. En défense, l’administration a produit un certificat de dégrèvement prononcé le 10 février 2025, annulant la cotisation litigieuse. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et de décharge étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à Lyon Métropole Habitat au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une contestation relative à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022, à la suite d’un rejet de sa réclamation par le directeur régional des finances publiques. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement de 6 246 euros, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que M. B n'avait pas manifesté son intention de demander l'asile lors de son interpellation, contrairement à ce qu'il soutenait sur le fondement de l'article R. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B C pour contester les refus implicites et explicites du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle, une autorisation d’exercer et un agrément pour diriger une agence de recherches privées. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé l’ensemble des titres sollicités, conduisant le requérant à se désister de ses conclusions en annulation et indemnitaires. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de justificatifs de frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de titre de séjour. L’ordonnance constate que le litige ne porte plus que sur les frais de justice. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de la requérante, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'association France Bénévolat Loire Sud d'un recours en plein contentieux contestant un avis défavorable et un refus de l'administration fiscale concernant l'octroi d'un rescrit fiscal. L'association demandait à être reconnue comme organisme d'intérêt général habilité à délivrer des reçus fiscaux sur le fondement des articles 200 et 238 bis du code général des impôts. Par un mémoire du 18 février 2025, l'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2025.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’une prime de 1 200 euros de la part de l’Agence nationale de l’habitat. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C pour contester le retrait d’une subvention par l’Agence nationale de l’habitat. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. L’affaire a été tranchée sans examen au fond, sur la base de l’article R. 222-1 du même code.
Refus d’autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée par le CNAPS. Le Tribunal administratif de Lyon constate, par ordonnance, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, le CNAPS ayant délivré l’autorisation en cours d’instance. Le tribunal condamne le CNAPS à verser 1 000 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS By Maximmo d’une demande de remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée de 224 069 euros. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 1er septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'Association de moyens assurance de personnes (AMAP) d'une demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l'année 2020. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de l'imposition litigieuse, d'un montant de 2 493 euros. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. Il a également rejeté les conclusions de l'association présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.