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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un étudiant étranger qui ne parvenait pas à retirer son titre de séjour renouvelé en raison d'un dysfonctionnement informatique, l'empêchant de s'inscrire à l'université. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à l'intéressé pour retirer son titre et l'a informé de la procédure de renouvellement. Le juge a constaté un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête ayant perdu leur objet.
Suspension de titre de séjour – Tribunal Administratif de Lyon – Désistement – Article L. 521-1 du CJA. Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B C, qui avait demandé la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par le désistement de la requérante avant tout examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de deux ans prise par la préfète de l'Isère. Le requérant invoquait un défaut d'examen de sa situation personnelle, notamment la présence de sa fratrie en France, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la préfète avait suffisamment motivé sa décision en tenant compte des critères légaux (durée de séjour, liens avec la France, antécédents d'éloignement et menace pour l'ordre public). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait l'affectation immédiate d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour sa fille. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute pour la requérante de démontrer la réalité de la déscolarisation alléguée, les pièces produites indiquant au contraire une scolarisation avec accompagnement. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables car ne relevant pas de la compétence du juge des référés, qui ne peut prendre que des mesures provisoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi d’une demande de liquidation d’une astreinte de 50 euros par jour prononcée le 2 juin 2025 à l’encontre de la préfète du Rhône, afin qu’elle réexamine la demande de titre de séjour de M. C et lui délivre une autorisation provisoire de séjour. La préfète a accordé à M. C une carte de séjour temporaire valable du 11 juillet 2025 au 10 juillet 2026. Le juge a estimé que cette délivrance constituait une exécution complète de l’ordonnance, malgré l’absence d’autorisation provisoire initiale, et a constaté qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. D d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 3 mars 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande de titre de voyage et de lui délivrer un titre provisoire. La préfète ayant finalement octroyé le titre de voyage sollicité le 13 août 2025, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur cette demande. En revanche, il condamne l’État à verser 500 euros à M. D au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre à la préfète du Rhône d'examiner sa demande de titre de séjour, déposée depuis mai 2023. En cours d'instance, la préfète a pris une décision de rejet de cette demande, assortie d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La requérante a été admise au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais sa demande de frais irrépétibles a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. C, qui demandait initialement qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de statuer rapidement sur sa demande de titre de voyage. Aucune solution au fond n'a été retenue, le requérant ayant abandonné son recours pour excès de pouvoir avant tout débat contradictoire. L'ordonnance se limite à constater ce désistement et à clore l'instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du 4 août 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante soulevait notamment un vice de procédure lié à l'absence de remise du compte-rendu d'entretien individuel, ainsi que des moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 17 du règlement précité, en raison de sa situation familiale et du suivi médical de son enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que la décision de transfert était légale au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, pour contester un refus d'entrée sur le territoire français et son placement en zone d'attente. Le juge a constaté que ce refus n'était pas fondé sur une demande d'asile mais sur le retrait préalable de son titre de séjour par le préfet de l'Isère. En conséquence, il a estimé que la procédure d'urgence prévue à l'article L. 352-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas applicable. Par une ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a renvoyé l'affaire devant une formation collégiale, seule compétente pour statuer sur le recours en excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un titre de recette émis par le maire de Gex pour le recouvrement d’une amende de 500 euros pour dépôt irrégulier de déchets. Le requérant soutenait ne pas être l’auteur du dépôt, mais le juge a estimé que ce moyen n’était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un titre de recette émis par le maire de Tarare pour le recouvrement d’une amende de 150 euros pour dépôt irrégulier de déchets. La requérante invoquait des difficultés liées à son état de santé et à sa situation financière. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car ils sont sans incidence sur la régularité et le bien-fondé de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A contestant l'assignation à résidence de M. A, prononcée par le préfet de la Loire le 25 juillet 2025. La requête a été jugée tardive, car déposée par voie postale le 14 août 2025, soit au-delà du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 776-15 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté le recours comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait une amende administrative de 500 euros infligée par le maire de Gex pour dépôt irrégulier de déchets. Le juge a considéré que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de preuve de volonté, la non-réception d'un courrier et le traitement inégal des infractions, étaient inopérants car sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Revonnas à la SAS We.Prom! le 27 novembre 2024, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué par un acte du 2 juillet 2025. Constatant que ce retrait rendait la requête sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à M. B, ressortissant algérien et parent d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l’absence d’éléments sur les besoins financiers de sa famille. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme et de la convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de deux ans prise à son encontre par la préfète de la Savoie le 27 août 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la mesure était légalement justifiée au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire et de l'absence de circonstances humanitaires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de résident valable dix ans. Par ordonnance, le tribunal a constaté que les conclusions principales et subsidiaires de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Refus implicite de titre de séjour. Tribunal administratif de Lyon. Rejet de la demande de suspension. La condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. Application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France refusant son accord à une déclaration préalable pour une clôture et un portail à Grilly. Le juge a rappelé que, selon l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme, un tel avis ne peut être contesté directement par un recours pour excès de pouvoir, mais uniquement à l'appui d'un recours dirigé contre la décision d'opposition à déclaration préalable prise par l'autorité compétente. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.