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Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire kosovar contre un permis français. La requérante soutenait que le dépôt tardif de sa demande était dû à une méconnaissance de la procédure par le service qui l'accompagnait. Le juge a estimé que ce moyen était inopérant, car sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de deux ans prise à son encontre par la préfète de la Savoie le 27 août 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la mesure était légalement justifiée au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire et de l'absence de circonstances humanitaires.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, pour contester un refus d'entrée sur le territoire français et son placement en zone d'attente. Le juge a constaté que ce refus n'était pas fondé sur une demande d'asile mais sur le retrait préalable de son titre de séjour par le préfet de l'Isère. En conséquence, il a estimé que la procédure d'urgence prévue à l'article L. 352-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas applicable. Par une ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a renvoyé l'affaire devant une formation collégiale, seule compétente pour statuer sur le recours en excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France refusant son accord à une déclaration préalable pour une clôture et un portail à Grilly. Le juge a rappelé que, selon l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme, un tel avis ne peut être contesté directement par un recours pour excès de pouvoir, mais uniquement à l'appui d'un recours dirigé contre la décision d'opposition à déclaration préalable prise par l'autorité compétente. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du 21 mai 2025 par lesquelles la préfète du Rhône a retiré sa carte de séjour pluriannuelle « étudiant » et l’a obligée à quitter le territoire français. Par un mémoire du 9 juillet 2025, la requérante a déclaré se désister de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. D A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Refus d'autorisation d'instruction dans la famille. Tribunal Administratif de Lyon. Incompétence territoriale constatée : la décision attaquée émane de la directrice académique de la Drôme, département situé dans le ressort du tribunal administratif de Grenoble. Application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative. Transmission de la requête au tribunal administratif de Grenoble.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la métropole de Lyon de lui accorder une subvention pour l’achat d’un véhicule propre. Les moyens invoqués par la requérante, tirés d’une attente légitime créée par une pré-acceptation et d’un défaut d’information sur les conditions d’octroi, ont été jugés inopérants car sans incidence sur la légalité de la décision de rejet. Ses conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de décision préalable de l’administration sur une demande indemnitaire, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée en application des articles R. 222-1 (7°) et R. 421-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 19 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, les circonstances invoquées (francophonie, communauté congolaise en France) étant insuffisantes. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C B A. Le juge a constaté que la requête ne contenait l'énoncé d'aucune conclusion soumise au tribunal, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a pu rejeter la requête par ordonnance sans invitation préalable à la régulariser.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contestant deux amendes pour infractions au code de la route. Par une ordonnance du 4 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a jugé que la contestation de ces amendes relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Litige entre un usager et La Poste concernant la distribution du courrier. Tribunal administratif de Lyon. Rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative, le litige relevant de l'ordre judiciaire. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et du code des postes et des communications électroniques, le service postal étant un service public industriel et commercial.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la mesure était fondée sur la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constitue le comportement de l'intéressé, en application des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été estimée proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale et médicale invoquée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. E, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme F D, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du 14 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et juge les décisions suffisamment motivées, après examen de sa situation personnelle. Il estime que la prolongation de l'interdiction de retour, fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressée en France, est conforme aux articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme A, inspectrice du permis de conduire, qui demandait au juge des référés d’enjoindre au ministre de l’intérieur de réexaminer son affectation en Guyane pour des raisons familiales. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Cayenne, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, car la décision contestée concernait son lieu d’affectation en Guyane. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la communication sous astreinte d'un rapport de la direction départementale de la protection des populations, nécessaire selon lui pour son appel prud'homal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai disponible jusqu'à la clôture de l'instruction fixée au 6 avril 2027. La demande a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant centrafricain, contestant un arrêté préfectoral du 13 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur de droit concernant son droit au séjour pour raisons de santé (article L. 425-9 du CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté de la préfète de l'Ain du 13 août 2025. Cet arrêté prolongeait d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français (portant la durée totale à trente mois) et l'assignait à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la prolongation de l'interdiction de retour était légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas établis.
Recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Saint-Georges-les-Bains émettant un avis favorable sur un projet de PLUIH. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête comme manifestement irrecevable, car cette délibération constitue un acte préparatoire insusceptible de recours. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 153-8 et L. 153-14 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office de la société Frelum de sa requête en annulation d’un permis d’aménager délivré par la commune de Lyon, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de son recours dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La demande d’annulation par voie d’exception de la délibération du 24 janvier 2022 a été rejetée comme manifestement irrecevable, le juge n’étant pas compétent pour annuler un tel acte dans ce cadre. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, la commune n’étant pas partie perdante. Les interventions volontaires ont été déclarées sans objet en raison du désistement de la requête principale.