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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour "ascendant de français à charge" à une ressortissante kazakhe. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, en raison du délai de plus de quinze mois écoulé entre la naissance de la décision implicite et la saisine du tribunal, sans motif valable. Les difficultés invoquées (absence d'attestation, recours à l'AME, charges au Kazakhstan) n'ont pas été jugées suffisamment graves et immédiates pour caractériser une urgence. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue le 2 septembre 2025, concerne une demande d'exécution forcée d'un précédent jugement du 13 décembre 2023 par lequel M. B sollicitait la délivrance d'une carte de résident. La préfète du Rhône ayant délivré le titre de séjour le 14 février 2025, le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin d'injonction. Le tribunal donne acte de ce désistement et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et R. 921-6 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant deux arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) à une durée totale de sept ans. Lors de l'audience, le conseil de M. B s'est désisté de ses conclusions contre l'arrêté du 3 juillet 2024 et du moyen tiré du défaut de base légale contre l'arrêté du 5 août 2025. Le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. B en raison de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme et M. B, qui contestaient la taxe d'enlèvement des ordures ménagères et demandaient réparation pour harcèlement moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen au fond, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Requête de Mme C contestant un titre de recette de 250 euros pour abandon de déchets sur la voie publique. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir présenté des conclusions et moyens malgré une demande de régularisation et après expiration du délai de recours. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une astreinte financière et des avis de sommes à payer relatifs à l'assainissement des eaux usées. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, se limitant à des mentions erronées, étaient insuffisamment précis et opérants. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. La communauté de communes Dombes Saône Vallée a été mise hors de cause.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une erreur de numérotation cadastrale commise par la commune de Rosières. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et M. A n'a pas régularisé sa demande malgré l'invitation du tribunal, conformément aux articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Eurl Fotim, qui demandait la restitution d’un acompte d’impôt sur les sociétés de 4 829 euros. La société n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de rejet de sa réclamation préalable ni la preuve du dépôt de cette réclamation, comme l’exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et L. 199 du livre des procédures fiscales. Cette irrecevabilité manifeste a conduit le tribunal à rejeter la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui se bornait à transmettre des pièces relatives à un litige l’opposant à la mairie de Montverdun concernant un chemin vicinal. Le juge a constaté que le requérant n’avait formulé aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à une demande indemnitaire, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la décharge d'une amende administrative de 500 euros pour dépôt irrégulier de déchets. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, bien qu'elle contienne un exposé des faits et des conclusions, elle n'était assortie d'aucun moyen juridique, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a donc rejeté la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant algérien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise en 2023. Le juge a estimé que l'atteinte à la liberté d'aller et venir et au droit à une vie privée et familiale, invoquée par le requérant se prévalant de sa qualité de père d'un enfant français né après la mesure, n'était pas grave et manifestement illégale. Il a considéré que les éléments nouveaux présentés ne suffisaient pas à caractériser une urgence particulière ou une illégalité flagrante justifiant la suspension de la mesure d'éloignement. La décision s'appuie notamment sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la société Bothnia International Insurance Company Limited d’un litige l’opposant à la société Relyens au sujet de la charge définitive des indemnités versées suite à un accident survenu le 31 juillet 2019 au centre hospitalier du Havre, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le lieu du fait générateur du dommage et le lieu d’exécution des contrats d’assurance se situent au Havre, relevant du ressort du tribunal administratif de Rouen. En application des articles R. 351-3, R. 312-11 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Refus implicite de communication d’enregistrements de vidéosurveillance par la Ville d’Aix-en-Provence. Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, se déclare territorialement incompétent. Il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la décision contestée émanant d’une autorité située dans les Bouches-du-Rhône.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de deux mois ayant commencé à courir à compter de la notification de la décision par avis de passage, que le requérant n'a pas réclamé. La solution retenue s'appuie sur les articles R.222-1 (7°) et R.421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait des saisies administratives à tiers détenteur pour un montant de 2 775 euros et demandait réparation. La juridiction a estimé que le litige, relatif au recouvrement d’amendes de circulation, relevait de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative. Les textes appliqués incluent le code de procédure pénale et le décret de 1964 sur le recouvrement des amendes.
Refus de renouvellement de titre de séjour. Tribunal Administratif de Lyon. Non-lieu à statuer car la préfecture a finalement accordé une carte de résident "vie privée et familiale" valable deux ans. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 22 août 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle avait été précédée d'une procédure contradictoire respectant les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Retrait du permis de conduire – Tribunal Administratif de Lyon – Rejet pour irrecevabilité manifeste – Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La requête de Mme B, dirigée contre la décision de retrait de son permis, a été rejetée car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l’article R. 411-1. Le juge a constaté que cette irrecevabilité n’avait pas été régularisée dans le délai de recours, justifiant le rejet par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a constaté que la requérante résidait à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant soutenait notamment être mineur, ce qui le rendrait insusceptible de faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire en vertu de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté ce moyen en se fondant sur un rapport d'analyse documentaire du 29 août 2025, qui établissait une "très forte présomption de falsification" de son passeport, remettant en cause sa minorité alléguée. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.