37 028 décisions disponibles — page 421/1852
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A qui contestait deux courriers liés à l'instruction de sa demande de permis d'aménager (une prolongation de délai par la maire et une demande de pièces complémentaires par l'architecte des bâtiments de France). La juridiction a estimé que ces courriers ne constituaient pas des décisions faisant grief et étaient donc insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, les rendant manifestement irrecevables en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans condamnation aux frais pour le requérant.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait l'arrêté du maire de La Mulatière interdisant toute propagande politique lors du forum des associations du 6 septembre 2025, y voyant une atteinte à la liberté d'expression et de campagne. Le juge a estimé que cette interdiction, strictement limitée dans le temps et l'espace, était proportionnée et nécessaire pour préserver l'objet associatif de l'événement. Il a conclu à l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code électoral.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B. Ceux-ci demandaient d'enjoindre à la préfète du Rhône de délivrer un titre de séjour à M. B, invoquant l'urgence liée à sa situation irrégulière et à ses difficultés financières. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à une décision implicite de rejet née le 27 mai 2023, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du jury de l’université Jean Moulin Lyon 3 déclarant Mme A ajournée à la Licence de droit. La requérante invoquait un vice de procédure, une application rétroactive du règlement et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Lyon sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, visait à suspendre une obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. A, ressortissant tunisien, et à faire constater une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit d'asile. Le requérant soutenait qu'un arrêté de transfert vers l'Autriche, notifié postérieurement à la mesure d'éloignement, avait abrogé cette dernière et que son renvoi vers la Tunisie méconnaissait ses droits. La préfète du Rhône a opposé l'absence d'urgence et d'atteinte grave, faisant valoir le refus de reprise en charge par l'Autriche et l'absence de demande d'asile en cours. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'était établie, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous urgent pour retirer son titre de séjour, en raison de l'indisponibilité de créneaux et de sa mobilité réduite. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, M. A disposant d'une attestation de décision favorable lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon a donné acte du désistement de M. A, qui a abandonné ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler son titre de séjour. Le requérant a toutefois maintenu sa demande de frais de justice. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'administration de corriger son numéro d'identification ou de lui proposer un rendez-vous urgent pour le renouvellement de son titre de séjour, afin de poursuivre ses études de médecine. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence nécessaire, faute de démontrer la réalité des blocages administratifs allégués ou l'imminence de l'expiration de son titre. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. C, ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de la Loire du 19 mai 2025 abrogeant son récépissé de demandeur d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 22 août 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé ces deux arrêtés, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en considérant que la demande d'aide juridictionnelle de M. C devant la Cour nationale du droit d'asile était tardive et sans effet suspensif, alors que son recours était toujours pendant. Cette annulation a été prononcée sur le fondement des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent le droit de se maintenir sur le territoire durant l'examen du recours par la CNDA.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés préfectoraux du 18 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Opposition du maire de Courzieu à une déclaration préalable pour la pose de volets roulants solaires. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. La requête ne contenait aucun moyen de légalité et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé le titre sollicité le 8 août 2025. Par ordonnance du 3 septembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'intégralité de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal en application de l'article R. 612-1 du code de justice administrative. Le juge a fondé son rejet sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du même code, qui imposent la production de l'acte attaqué à peine d'irrecevabilité.
Recours de Mme B contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Lyon constate que la préfète a délivré le titre sollicité en cours d'instance, privant d'objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'État est condamné à verser 500 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B. Celui-ci demandait l'annulation du refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a finalement accordé à M. B le titre de séjour sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale". En cours d’instance, la préfète a finalement accordé le titre sollicité le 8 août 2025. Par ordonnance du 3 septembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.
Recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Saint-Georges-les-Bains émettant un avis favorable sur un projet de PLUIH. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête comme manifestement irrecevable, car cette délibération constitue un acte préparatoire insusceptible de recours. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 153-8 et L. 153-14 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 ordonnant sa remise aux autorités hongroises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen réel de la situation personnelle de l'intéressé. Il a jugé que M. B n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Hongrie justifiant l'application de la clause de souveraineté prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait suite à une demande d’expertise de Mme C concernant sa prise en charge médicale au centre hospitalier de Bourg-en-Bresse suite à un accouchement par césarienne en mai 2023, marqué par des complications (hémorragie, réinterventions). Le juge a fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour déterminer les responsabilités et évaluer les préjudices. En revanche, il a rejeté la demande de provision ad litem de 3 000 euros, estimant que l’obligation du centre hospitalier n’était pas suffisamment établie et donc sérieusement contestable. Les demandes de donner acte de réserves et les conclusions relatives aux dépens ont également été rejetées, et aucune somme n’a été accordée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme B d'une demande d'expertise et de provision suite à un accident médical survenu le 12 juillet 2022 lors d'une médiastinoscopie au CHU de I, ayant entraîné une grave hémorragie. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires des requérants, celles-ci relevant du juge du fond, et a limité la mission d'expertise en excluant la question du manquement à l'obligation d'information, déjà tranchée par la commission de conciliation et d'indemnisation. Il a en revanche ordonné une expertise pour évaluer les préjudices de M. B, tout en rejetant la demande de provision de Mme B faute de justification, et a réduit la provision allouée à M. B à 10 000 euros. Les frais d'expertise ont été mis à la charge du CHU de I.