37 028 décisions disponibles — page 425/1852
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Le requérant demandait la suspension du refus du maire de Privas d'autoriser l'occupation de la place de l'Hôtel de Ville pour un événement de solidarité, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'expression et de réunion. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par le référé liberté n'était pas caractérisée, la seule imminence de l'événement ne suffisant pas à établir une urgence justifiant une intervention dans les quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C et M. A. Les requérants demandaient au juge de constater des manquements de la préfecture du Rhône et d'enjoindre la délivrance d'un titre de séjour. Le juge rappelle qu'il ne lui appartient pas de constater des carences administratives et que, depuis le 15 mai 2025, une décision implicite de rejet est née du silence gardé par la préfète sur la demande de titre de séjour, rendant la demande d'injonction sans objet. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 7 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix-huit mois et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Suspension administrative du permis de conduire. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'aménagement des modalités d'exécution de la suspension, et non l'annulation de la décision pour illégalité. Le juge rappelle qu'il ne peut connaître d'un recours à caractère gracieux relevant de l'autorité administrative. Fondement : articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D épouse B, ressortissante algérienne, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave avéré, la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée, la requérante étant invitée à contester cette décision implicite par les voies de droit appropriées, notamment un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lyon, ordonnance du 29 août 2025. Les requérants demandaient l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Messimy attribuant des marchés de travaux pour un pôle scolaire. Le juge des référés avait rejeté leur demande de suspension, les informant de l'obligation de confirmer le maintien de leur requête au fond sous un mois. Faute de confirmation dans ce délai, ils sont réputés s'être désistés en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de douze mois et d'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de la situation personnelle, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur de droit relative à la procédure de remise, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D qui demandait la réintégration de ses enfants dans une école primaire privée catholique. Le juge estime que le litige, portant sur l'inscription d'élèves dans un établissement d'enseignement privé, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou l'atteinte aux libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également jugé que la mesure d'assignation à résidence était nécessaire et proportionnée, en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Mild Bâtiment. Celle-ci contestait la régularité de la procédure de passation du lot n° 2 d'un accord-cadre de travaux, organisée par Est Métropole Habitat, en invoquant notamment une rupture d'égalité de traitement lors de la phase de négociation et une dénaturation de son offre technique. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que le pouvoir adjudicateur pouvait recourir à la négociation pour un seul lot et que les questions posées étaient en lien avec les critères définis. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant pakistanais, contestant son transfert aux autorités finlandaises (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure concernant l'entretien individuel, estimant que la remise du compte-rendu n'est pas obligatoire avant l'édiction de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés pris par la préfète du Rhône sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que sa requête était manifestement irrecevable, car le dépôt d'un dossier sur la plateforme "démarches simplifiées" ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucun rejet implicite n'était né, rendant le recours sans objet. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A contestant le rejet implicite de sa demande d’indemnisation pour des jours de congés annuels non pris durant un congé de maladie (12 janvier 2021 au 1er février 2022). Le requérant invoquait la loi n° 2024-364 du 22 avril 2024, mais n’a pas assorti son moyen de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La juridiction a appliqué l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait l'interdiction faite à sa fille de participer aux activités du club "Vienne Condrieu Olympique" (VCO), une association régie par la loi du 1er juillet 1901. Le juge a estimé que le litige, portant sur le fonctionnement interne d'une association de droit privé sans exercice de prérogatives de puissance publique, relevait du droit privé et non de la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C A, qui contestait une décision implicite de refus de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la pièce justifiant du dépôt de sa demande de titre de séjour, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de ces textes, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l’agriculture prononçant sa radiation des cadres pour abandon de poste. En cours d’instance, l’administration a retiré l’arrêté contesté par un nouvel arrêté du 10 février 2025, dont l’annulation n’a pas été poursuivie. Constatant que la requête initiale avait perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de deux délibérations de l'INSA de Lyon prononçant son exclusion. En cours d'instance, l'INSA a retiré les décisions contestées. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet, déclarant n'y avoir lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de l'Ain avait suspendu l'agrément d'assistante maternelle de Mme C pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de rémunération mettant la requérante dans une situation financière difficile, et qu'un moyen était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du 26 août 2025 par lesquelles la préfète du Rhône l’a obligé à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et a prononcé une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de délai de départ volontaire était fondé sur un risque de soustraction à l’exécution de la mesure. L’interdiction de retour a été considérée comme proportionnée et non entachée d’erreur d’appréciation, au regard des articles L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Les amis du virage Sud et de la SASP Olympique de Marseille. Les requérantes demandaient la suspension de l'arrêté préfectoral du 18 août 2025 interdisant aux supporters marseillais de circuler et d'accéder au stade à l'occasion d'un match. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la prévention de troubles à l'ordre public justifiant l'exécution de la mesure. Il a également jugé que l'atteinte aux libertés invoquées n'était pas manifestement illégale, compte tenu de l'antagonisme historique entre les groupes de supporters et des risques de violences, et que la mesure était proportionnée.