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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 428/1852

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2504500(TA69-2504500)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de fixation du pays de renvoi, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Sucy-en-Brie (Val-de-Marne), il transmet le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510714(TA69-2510714)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la fermeture administrative de six mois de son établissement "Grillades Food", ordonnée par le préfet de la Loire le 22 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de fournir des éléments concrets sur sa situation financière (trésorerie, charges, moyens de financement) au-delà d'une simple attestation comptable. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510791(TA69-2510791)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait notamment le financement d'une formation à distance à Sciences Po Lyon et le maintien de sa bourse "Talents", invoquant une atteinte grave à son droit à l'éducation et à l'égalité. Le juge a estimé qu'en l'absence de disposition légale ou réglementaire établissant un droit aux mesures sollicitées, l'atteinte aux libertés fondamentales n'était pas manifeste. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2510271(TA69-2510271)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. M. B s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510788(TA69-2510788)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de nationalité française par la directrice des services de greffe du tribunal judiciaire de Saint-Étienne. Le juge rappelle qu'en vertu de l'article 1038 du code de procédure civile, seul le tribunal judiciaire est compétent pour connaître des contestations relatives au refus de délivrance d'un certificat de nationalité française. Par conséquent, la juridiction administrative est incompétente pour statuer sur cette demande, même en référé liberté.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508767(TA69-2508767)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, ressortissant guinéen. Le requérant contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et sollicitait des mesures d'injonction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par M. B ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses formations et son contrat d'apprentissage. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2510039(TA69-2510039)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. En cours d'instance, la préfète de l'Ain a retiré cet arrêté le 21 août 2025, reconnaissant le plein droit au séjour de M. A en tant que parent d'un enfant français. Le tribunal a constaté que ce retrait, non contesté, rendait les conclusions en annulation sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2509982(TA69-2509982)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante invoquait sa méconnaissance de l’espagnol et son état de grossesse pour demander l’application de la clause dérogatoire de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que ces circonstances ne suffisaient pas à établir une erreur manifeste d’appréciation de la part de la préfète, qui avait refusé d’examiner sa demande d’asile en France. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur le règlement européen et les articles L. 571-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510669(TA69-2510669)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a considéré que la mesure était justifiée par les condamnations pénales récentes de l'intéressé et son absence d'insertion socio-professionnelle, et a appliqué les articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2510533(TA69-2510533)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé suite à sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé pendant quatre mois par l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet, mettant fin à la phase d'instruction. Dès lors, la requérante ne pouvait plus prétendre à la délivrance des documents sollicités, et la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2510528(TA69-2510528)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de la commune de Limas qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, la modification d'une ordonnance du 5 août 2025 ayant suspendu l'arrêté du maire s'opposant à l'installation d'un relais de télécommunication par la société SFR. Le juge a estimé que les arguments de la commune, tirés de l'irrégularité de la procédure et du bien-fondé de la suspension, ne constituaient pas des "éléments nouveaux" au sens de l'article L. 521-4. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510666(TA69-2510666)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés refusant le changement d'immatriculation de sa moto, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour l'application de cette procédure, n'était pas remplie, la situation litigieuse existant depuis plusieurs mois sans justifier une intervention à très bref délai.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510009(TA69-2510009)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour actionner cette procédure d'exception, n'était pas remplie, malgré les difficultés personnelles et professionnelles invoquées par le requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2509995(TA69-2509995)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions de la préfète de l'Ain l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le droit à être entendu de M. B n'avait pas été méconnu et qu'il ne justifiait pas d'une résidence continue de plus de dix ans en France. Il a également jugé que la présence de son enfant français en Suisse ne lui conférait pas un droit au séjour au titre de l'accord franco-algérien. Les décisions contestées ont été validées, les moyens soulevés étant écartés.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2510274(TA69-2510274)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande de suspension d’un arrêté municipal de Grigny-sur-Rhône interdisant les regroupements sur plusieurs secteurs de la commune du 20 juillet au 28 septembre 2025. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, estimant que la Ligue des droits de l’homme justifiait d’un intérêt à agir et que la requête était recevable. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge a examiné les conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2509822(TA69-2509822)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ATOS France. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre par la centrale d'achat de l'informatique hospitalière (CAIH) pour des prestations de maintenance et d'infogérance, notamment l'attribution du premier rang à la société SCC. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que l'offre de SCC n'était pas anormalement basse, que la pondération des critères prix et technique était adaptée à l'objet du marché, et que le principe d'égalité de traitement n'avait pas été méconnu. La demande de communication de pièces confidentielles a également été rejetée.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510014(TA69-2510014)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 1er août 2025 ordonnant son transfert aux autorités slovènes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la présence en France de son frère, réfugié, pour solliciter l'application dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que le frère ne constituait pas un membre de la famille au sens du règlement et que l'intensité des liens n'était pas établie, écartant ainsi toute erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme le transfert vers la Slovénie.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510316(TA69-2510316)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 26 juin 2025 du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation professionnelle invoquée par le requérant, qui devait passer un examen pour devenir conducteur de VTC, ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508109(TA69-2508109)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension d’un arrêté du maire de Lyon du 3 mars 2025 exerçant le droit de préemption sur un fonds de commerce. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté le 5 juin 2025, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et rejeté la demande de frais irrépétibles. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2510302(TA69-2510302)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 du directeur du conseil national des activités privées de sécurité lui refusant la délivrance d’une carte professionnelle d’agent de sécurité privée. En cours d’instance, l’administration a finalement délivré la carte sollicitée le 20 août 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

26 août 2025Résumé IA
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