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Désistement d'office d'une requête en annulation d'une décision préfectorale de clôture de demande de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Lyon, par ordonnance, constate que la requérante n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant un refus de validation de son année de licence d'informatique (2023-2024). La requête ne contenait ni copie de la décision attaquée, ni exposé suffisant des faits et moyens, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que le recours se bornait à évoquer des problèmes de santé sans préciser l'université ou l'année concernée, rendant impossible l'identification de l'objet du litige.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un titre exécutoire émis par le CROUS de Lyon pour le recouvrement de 220 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été présentée par un avocat, en violation de l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas constitué avocat. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Rejet de candidature universitaire. Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. La demande, présentée comme un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'inscription en licence, constituait en réalité un recours gracieux. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut statuer sur un tel recours, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme D d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées refusant l'orientation de leur fils en ULIS. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 241-9 et L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juillet 2025 par laquelle l'inspecteur d'académie de l'Ain a refusé une dérogation à la carte scolaire pour la fille des requérants. Les juges ont estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, les arguments des parents sur la commodité d'avoir leurs deux enfants dans le même établissement n'étant pas suffisamment étayés. La simple proximité de la rentrée scolaire ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant la suspension de la décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait la décision du préfet du Puy-de-Dôme prolongeant de deux ans son interdiction de retour en France. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien pris en compte les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment la durée de présence, les liens avec la France, et la menace pour l'ordre public. Il a également estimé que la demande d'asile invoquée par M. B n'était pas établie et que la prolongation n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Suspension du permis de conduire – Tribunal Administratif de Lyon – Rejet de la demande de suspension – Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 11 août 2025 prononçant une suspension de huit mois de son permis de conduire. Il a estimé que le moyen tiré de la contestation de l'infraction relevait de la compétence du juge judiciaire et n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’une contestation du refus de validation d’un bloc de compétences du diplôme d’État d’Aide-soignant. Examinant la requête, le juge a constaté qu’elle ne constituait pas un recours contentieux en excès de pouvoir, mais un simple recours gracieux demandant un réexamen administratif du dossier. En l’absence de décision attaquée et de moyens d’illégalité, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Recours en excès de pouvoir contre le refus d’une dérogation scolaire. Le tribunal administratif de Lyon constate que la requête a perdu son objet, l’administration ayant accordé la dérogation en cours d’instance. Il n’y a donc plus lieu de statuer sur la demande. Décision fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le Tribunal administratif de Lyon. La requérante, ressortissante burundaise, sollicitait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour pour se rendre au Mexique dans le cadre de ses études. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu du dépôt tardif de sa demande de titre de séjour et de l'absence de diligences pour renouveler son récépissé. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé liberté de M. B, qui demandait la restitution de son passeport retenu par le préfet de la Corse-du-Sud. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que le requérant n'établit pas que la rétention de son passeport, pourtant prévue par les articles L. 733-4 et L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile dans le cadre d'une assignation à résidence, porterait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. La solution retenue est donc le rejet de la requête comme manifestement mal fondée.
**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme A, propriétaires d’une maison à Génilac. Cette mesure vise à déterminer les causes et l’étendue des désordres liés à des inondations répétées de leur sous-sol par le réseau unitaire d’eaux usées et pluviales, géré par Saint-Etienne Métropole. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge ayant jugé la demande utile pour un éventuel litige au fond. Les opérations d’expertise sont rendues communes et opposables à Saint-Etienne Métropole ainsi qu’à M. B et Mme H, propriétaires voisins, en raison de leur lien avec le réseau litigieux.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant son ajournement au Master 2 "Métiers de l'enseignement" (EPS) de l'université Claude Bernard - Lyon 1. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait que des considérations personnelles (parcours, motivation, problèmes psychologiques) sans soumettre de moyens de droit ou de faits circonstanciés permettant d'en apprécier le bien-fondé. Le tribunal a rappelé qu'il ne lui appartient pas de substituer son appréciation à celle du jury sur les mérites académiques. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B contestant la note de 6/20 attribuée à sa fille à l'épreuve anticipée de français du baccalauréat général. Le juge a estimé que cette note n'était pas détachable de la délibération du jury délivrant le diplôme, et que l'appréciation portée par un jury d'examen sur les mérites d'un candidat n'est pas susceptible d'être contestée devant le juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, faute de décision préalable faisant grief.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du 8 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du 11 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté du 8 décembre 2024, car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté ces conclusions comme tardives.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Presse Média Santé pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur l'exécution d'une convention d'édition conclue avec un établissement de santé, relative à la réalisation d'un livret d'accueil. Le juge a estimé que ce contrat, bien que conclu pour répondre à un besoin de service public, n'était pas un contrat administratif car il n'était pas à titre onéreux, ne comportait pas de clause exorbitante du droit commun et ne confiait pas l'exécution d'une mission de service public. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ressortissant bosnien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par la préfète du Rhône sur le fondement de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal estime que l’arrêté est suffisamment motivé, que la préfète a procédé à un examen particulier de la situation de l’intéressé et que son éloignement constitue une perspective raisonnable. Il juge également que la mesure n’est pas disproportionnée et ne repose pas sur une erreur manifeste d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, lui allouant 4 000 euros sur le fondement de l’article 3 de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022. Le requérant contestait l’insuffisance de cette somme, sans toutefois contester le motif de la décision (durée de présence dans un camp) ni apporter de précisions circonstanciées. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, estimant qu’elle ne comportait que des moyens manifestement insuffisamment assortis de précisions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de deux personnes sans titre d'un bâtiment communal situé à Villeurbanne. La commune invoquait une situation d'urgence liée à l'entrave au fonctionnement des services municipaux et à des risques de dégradation ou pour la sécurité. Le juge a estimé que la commune ne démontrait pas l'urgence, le seul constat d'huissier produit, datant de janvier 2025, ne faisant état d'aucune dégradation ou risque particulier. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.