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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme D d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées refusant l'orientation de leur fils en ULIS. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 241-9 et L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juillet 2025 par laquelle l'inspecteur d'académie de l'Ain a refusé une dérogation à la carte scolaire pour la fille des requérants. Les juges ont estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, les arguments des parents sur la commodité d'avoir leurs deux enfants dans le même établissement n'étant pas suffisamment étayés. La simple proximité de la rentrée scolaire ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant la suspension de la décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’une contestation du refus de validation d’un bloc de compétences du diplôme d’État d’Aide-soignant. Examinant la requête, le juge a constaté qu’elle ne constituait pas un recours contentieux en excès de pouvoir, mais un simple recours gracieux demandant un réexamen administratif du dossier. En l’absence de décision attaquée et de moyens d’illégalité, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par une étudiante contestant la décision implicite de l'université catholique de Lyon de la noter "défaillante" à un examen, ainsi que la délibération du jury de l'université Claude Bernard Lyon 1 fixant la liste des admis en deuxième année de médecine. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'illégalité et créaient une situation d'urgence en raison de la rentrée universitaire imminente. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car l'étudiante ne démontrait pas que son admission en deuxième année de médecine était certaine si sa note avait été modifiée, et qu'elle pouvait candidater à nouveau l'année suivante. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de dérogation à la carte scolaire pour une élève de 5ème. Les requérants invoquaient l’urgence en raison d’une détresse psychologique liée à un harcèlement, mais n’ont pas apporté de preuves suffisantes pour établir cette situation. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la proximité de la rentrée scolaire ne suffisant pas à la caractériser. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Drôme suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, contestant les conditions du contrôle routier et la réalité de l'infraction, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. Il a rappelé que l'appréciation de l'infraction relève de la compétence exclusive du juge judiciaire et ne peut être utilement invoquée devant le juge administratif. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours contre le refus de la rectrice de la région académique Auvergne-Rhône-Alpes de lui accorder une bourse sur critères sociaux pour l’année 2025-2026. Examinant la requête, le juge a constaté qu’elle ne constituait pas un recours contentieux en excès de pouvoir, mais un simple recours gracieux demandant un réexamen administratif du dossier. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, le tribunal n’ayant pas compétence pour statuer sur une telle demande administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A contestant sa note de 5/20 à l'épreuve U6 du BTS Communication, session 2024. Le juge a estimé que le requérant se bornait à critiquer l'appréciation du jury sur sa prestation et à émettre des doutes non étayés sur l'impartialité du jury, sans soumettre de moyens circonstanciés. La décision rappelle qu'il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation portée par un jury sur les mérites d'un candidat. Le rejet est prononcé sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Rejet d’une requête par le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du recteur de l’académie de Lyon refusant la délivrance du Diplôme de comptabilité et de gestion. Le tribunal a constaté que la demande de Mme B ne constituait pas un recours contentieux visant l’annulation d’une décision, mais un simple recours gracieux sollicitant un réexamen bienveillant de son dossier. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Indra d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis le 16 juin 2023 par le Service départemental-métropolitain d’incendie et de secours pour un montant de 5 040 euros. Par un mémoire du 25 août 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. D B E d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Allier du 15 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendu, une erreur de droit sur son droit au séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne, et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision du tribunal n’est pas reproduite dans l’extrait fourni, mais la solution retenue, si elle suit les moyens soulevés, pourrait annuler l’arrêté pour erreur de droit au regard des articles L. 233-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au droit au séjour des membres de famille de citoyens de l’Union.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la commune de Tassin-la-Demi-Lune visant à désigner un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune invoquait un péril imminent consécutif à un incendie survenu dans un immeuble. Le juge a estimé que cette situation relevait d'un danger grave ou imminent provenant d'une cause extérieure au bâtiment, relevant ainsi des pouvoirs de police générale du maire (articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales) et non de la procédure spécifique de péril. Par conséquent, la requête a été rejetée comme n'entrant pas dans le champ d'application des dispositions invoquées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 25 juillet 2025 de l’université Jean Monnet refusant son admission en Licence Accès Santé. Par un mémoire du 14 août 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société One System d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la résiliation de huit contrats informatiques par la Communauté de communes de la Côtière à Montluel. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 10 juin 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 22 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte du désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation afin de désigner un expert pour un immeuble situé à Grigny-sur-Rhône présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'immeuble, de constater son état, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative applicables aux expertises.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à obtenir la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé à Grigny-sur-Rhône, présentant un danger pour la sécurité publique en raison de l'affaissement d'un plancher. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.
Suspension de refus d'instruction dans la famille. Le tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme et M. D pour incompétence territoriale. La décision initiale émanait du directeur académique de la Drôme, relevant du ressort du tribunal administratif de Grenoble. Application des articles L. 521-1, L. 522-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Désistement de la société Dalkia. Tribunal Administratif de Lyon. Donne acte du désistement pur et simple de la requête de la société Dalkia, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune de l'Horme pour le recouvrement de 19 000 euros. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 juin 2025 refusant la prolongation d'activité de M. B. Le juge a constaté que la requête en suspension n'avait pas été présentée par une requête distincte de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Cette irrecevabilité d'ordre public a conduit au rejet de la demande, sans préjudice pour l'intéressé de présenter une nouvelle demande de suspension dans les formes requises.
Refus d'admission en 2e année de BTS. Tribunal administratif de Lyon. Requête rejetée comme irrecevable car elle constituait un recours administratif gracieux et non un recours contentieux. Application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.