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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours contre la décision du 21 juillet 2025 du directeur académique de l’Éducation nationale du Rhône concernant l’affectation de son fils au lycée. Le juge a constaté que la requête ne constituait pas un recours contentieux en excès de pouvoir, mais une simple demande gracieuse visant à obtenir un réexamen des vœux d’affectation. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute de décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par M. C, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et non contredite par la préfecture. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des règles de motivation des décisions administratives. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de M. C dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, en application du code des relations entre le public et l'administration.
Suspension de délibération de jury de master MEEF – Tribunal Administratif de Lyon – Ordonnance du 20 août 2025. Le juge des référés rejette la demande de suspension de l’exécution de la délibération du jury de master 2 MEEF de l’université Claude Bernard Lyon 1 prononçant l’ajournement de M. B. Il estime que les moyens invoqués (incompétence du jury, irrégularité des évaluations, défaut de modalités de contrôle, violation du principe d’égalité, erreur d’appréciation) sont purement spéculatifs et ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B qui demandait la suspension d’un arrêté d’expulsion pris par la préfète de la Savoie. Le juge a constaté son incompétence territoriale, car le requérant résidait en Savoie à la date de la décision attaquée. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Grenoble, et non de celui de Lyon. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D et Mme C. Les requérants demandaient le rétablissement de leur alimentation en eau potable, mais le juge a estimé que le litige, relatif au fonctionnement d'un service public industriel et commercial (l'eau potable), relevait de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, le juge des référés ne pouvant pas non plus prononcer de condamnation.
Rejet d'une requête pour excès de pouvoir contre un refus de bourse d'études. Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir exposé des conclusions et des moyens d'illégalité, en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel la préfète du Rhône avait suspendu le permis de conduire de M. A pour une durée de neuf mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des justifications probantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle et personnelle. Il a également relevé que l'infraction grave commise (dépassement de vitesse de plus de 40 km/h et conduite sous l'empire d'un état alcoolique) justifiait la mesure conservatoire au regard des exigences de la sécurité routière. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. C D, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Loire du 11 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté comme inopérants les moyens soulevés contre un prétendu refus de titre de séjour non identifié. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 13 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était insuffisamment motivée au regard des critères prévus par les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a jugé que l'arrêté ne faisait pas état de manière suffisante des éléments relatifs à la durée de présence de l'intéressé en France, à la nature et à l'ancienneté de ses liens avec le pays, ni de la menace pour l'ordre public, privant ainsi le requérant d'une garantie essentielle.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du 28 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités hongroises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, permettant à un État membre d'examiner une demande d'asile par dérogation. Le tribunal a jugé que cette clause discrétionnaire ne constitue pas un droit pour le demandeur et que l'absence d'attaches familiales ou personnelles en France ne justifiait pas son application. La solution retenue est le rejet de la requête et des conclusions à fin d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure d'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par la préfète de l'Isère à l'encontre de M. B. La solution retenue est fondée sur un moyen d'ordre public relevé d'office, tiré de l'incompétence territoriale du tribunal, le requérant étant placé en rétention administrative à Lyon Saint-Exupéry. En application des articles L. 521-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le lieu de rétention ne constitue pas un critère de compétence territoriale et que la requête relève de la compétence du tribunal administratif de Grenoble. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône du 29 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 730-1 et L. 731-1 du CESEDA, dès lors que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation de l'arrêté préfectoral.
Rejet d'une demande de bourse d'études – Tribunal Administratif de Lyon – Irrecevabilité de la requête pour défaut de moyens et de conclusions. La requête de Mme A, qui contestait le refus de bourse de la rectrice de l'académie de Lyon, a été rejetée comme manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, faute d'exposer des conclusions et des moyens d'illégalité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contestant la décision du 21 juillet 2025 du directeur académique du Rhône concernant l'affectation de son fils au lycée. Le juge a estimé que la demande ne constituait pas un recours pour excès de pouvoir contre une décision administrative, mais une simple demande gracieuse d'intervention auprès de l'autorité administrative. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent de former un recours contentieux contre une décision préalable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant un arrêté du 24 juillet 2025 de la préfète de l'Ardèche lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence de la préfète du Rhône. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, sans erreur de droit ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’un recours contre une décision du directeur académique du Rhône refusant l’affectation de son fils dans un lycée spécifique. Examinant la requête, le tribunal a constaté qu’elle ne constituait pas un recours contentieux en excès de pouvoir, mais une simple demande gracieuse de réexamen administratif. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute de décision faisant grief.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’un recours contre une décision du directeur académique du Rhône du 21 juillet 2025 concernant l’affectation de son fils dans un lycée. Le juge a constaté que la requête se limitait à une simple copie du recours gracieux adressé à l’administration, sans exposer de conclusions ou de moyens tendant à l’annulation de la décision pour illégalité. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 24 juillet 2025 de la préfète du Rhône l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que cette mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, que le délai de départ était expiré et que son éloignement restait une perspective raisonnable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, la mesure étant considérée comme nécessaire à l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français, indépendamment de l'absence de menace pour l'ordre public.