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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la suspension de la décision du directeur académique de l’Ain refusant l’inscription dérogatoire de sa fille au collège d’Ornex. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de liquider l'astreinte de 50 euros par jour qu'il avait prononcée le 1er juillet 2025 à l'encontre de la préfète du Rhône. Cette décision fait suite à l'information fournie par la préfète, qui a accordé à M. B une carte de résident, exécutant ainsi intégralement l'injonction de réexamen de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le non-lieu à statuer sur la liquidation de l'astreinte.
Tribunal Administratif de Lyon, ordonnance du 18 août 2025. Le juge des référés constate qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte de 50 euros par jour prononcée le 10 juin 2025 à l'encontre de la préfète du Rhône. Cette décision fait suite à l'octroi par la préfète d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" à Mme B, ce qui constitue une exécution complète de l'injonction initiale. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Désistement de recours. Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision du maire de Lyon relative à une déclaration préalable de travaux. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu'aucun obstacle ne s'oppose à ce désistement.
Suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A comme irrecevable. La solution retenue est fondée sur l'article R. 522-1 du même code, le requérant n'ayant pas joint à sa demande de suspension une copie de la requête en annulation de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de la convoquer pour la remise d'un duplicata de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne remplissait pas les conditions d'utilité et d'absence de contestation sérieuse, faute pour la requérante de justifier d'une décision favorable à sa demande ou de démarches concrètes auprès de l'administration. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du centre hospitalier Claude Dejean. L'établissement demandait une injonction sous astreinte pour obtenir les bulletins de salaire d'un agent ayant exercé un cumul d'activités non autorisé, afin de déterminer le montant du reversement prévu à l'article L. 123-9 du code général de la fonction publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'hôpital n'ayant sollicité l'agent que par deux courriers récents, en juillet et août 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète a pris une décision définitive de délivrance du titre, rapportant ainsi implicitement la décision attaquée. Le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Laurent-de-Mure du 10 janvier 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour la construction d’une antenne de téléphonie mobile. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a pris une décision de non-opposition le 13 mai 2025, rapportant implicitement l’arrêté attaqué. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, ni sur les conclusions subsidiaires relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'interdiction de retour sur le territoire français prolongée par le préfet du Puy-de-Dôme. Il constate que le requérant résidait à Riom, dans le ressort du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, à la date de la décision attaquée. En application de l'article R. 312-8 du même code, le tribunal se déclare territorialement incompétent et rejette la requête.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète a accordé le titre de séjour le 6 juin 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. La demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du même code est rejetée, Mme A bénéficiant de l’aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contestant une décision de la préfète du Rhône relative à sa demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sous un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A n’ayant pas répondu à cette demande dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance du 18 août 2025.
Requête de M. A contestant le montant d'une indemnité de 5 000 euros accordée par la commission nationale Harkis. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête comme manifestement irrecevable. La demande ne constitue pas un recours contentieux en excès de pouvoir, mais une simple démarche gracieuse de réexamen administratif. Le juge rappelle qu'il ne peut connaître d'un tel recours gracieux, en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Retrait de points du permis de conduire et perte de validité pour solde nul. Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 4 juillet 2024. La solution retenue est le rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la requête ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la contestation. La réalité de l'infraction était établie par le paiement de l'amende forfaitaire en application de l'article L. 223-1 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui sollicitait le renouvellement de son titre de séjour et une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a constaté que la demande ne constituait pas un recours contentieux contre une décision administrative, mais une simple démarche gracieuse d’information. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal ne peut statuer sur une telle demande, faute de décision préalable contestée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l’université Claude Bernard-Lyon I d’admettre ses candidatures en Licence 2 et Licence 3 Sciences de la vie pour 2024-2025. La requérante invoquait son projet professionnel, ses diplômes et des difficultés personnelles, mais sans soumettre de moyens juridiques circonstanciés. Le juge a rappelé qu’il ne lui appartient pas de contrôler l’appréciation des mérites des candidatures par l’administration. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, faute de moyens susceptibles d’en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C veuve B qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le juge constate que la requérante réside à Vienne, dans le ressort du tribunal administratif de Grenoble, et que le litige relève de la compétence territoriale de cette juridiction. En application de l'article R. 522-8-1 du même code, il décline sa compétence et rejette la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Petrogest, qui contestait le rejet de sa candidature à un appel d'offres du département de la Loire. Le juge a constaté que la demande de la société ne constituait pas un recours contentieux en excès de pouvoir, mais un simple recours gracieux sollicitant un réexamen administratif de son offre. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé qu'il n'avait pas compétence pour statuer sur une telle demande.
Requête de parents contestant l'affectation de leur fille au lycée Jacques Brel (Vénissieux) pour l'année 2024-2025. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête comme irrecevable, estimant qu'elle constitue un recours gracieux et non un recours contentieux en excès de pouvoir. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société TotalEnergies Electricité et Gaz de France, qui contestait un titre exécutoire émis par le lycée Edgar Quinet pour un montant de 22 100 euros. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Les conclusions du lycée au titre des frais d'instance ont également été rejetées.