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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Rhône du 27 septembre 2024 le mettant en demeure de quitter un logement. Le requérant s’est désisté de son instance par un mémoire enregistré le 4 août 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 14 août 2025. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le refus d’attribution d’une pension de réversion après le décès de son épouse. Le juge a constaté que les arguments du requérant, portant sur la durée de vie commune et sa précarité financière, étaient inopérants car ils ne contestaient pas le motif légal du refus, à savoir l’insuffisance de services valables pour la retraite accomplis par l’épouse depuis le mariage (moins de deux ans). La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 39 du code des pensions civiles et militaires de retraite et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour assurer l'exécution d'une ordonnance de référé du 13 mai 2025. L'intéressée s'est ensuite désistée de sa requête par un mémoire du 13 août 2025. Le juge des référés, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure d'exécution engagée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a accordé le titre sollicité, ce qui a conduit le tribunal à inviter le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a rejeté la demande de suspension présentée par la préfète de l'Ardèche. Celle-ci contestait un permis de construire délivré par le maire de Vallon-Pont-d'Arc, estimant que le projet compromettait l'exécution du futur plan local d'urbanisme intercommunal. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte attaqué. En conséquence, l'ordonnance rejette la requête et condamne l'État à verser 500 euros à la commune et 500 euros au bénéficiaire du permis au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Abforma. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 17 juin 2025 de la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes lui imposant le reversement de sommes importantes (368 129 € et 2 858 722 €) pour des actions de formation considérées comme inexécutées et des dépenses non justifiées. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la société, notamment l'incompétence du signataire et le caractère disproportionné du reversement, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande de suspension est donc rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a rejeté la demande de la préfète de l'Ardèche visant à suspendre un permis d'aménager délivré par le maire de Vallon-Pont-d'Arc. La préfète soutenait que le projet compromettait l'exécution du futur plan local d'urbanisme intercommunal, invoquant l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. En conséquence, la requête a été rejetée et l'Etat a été condamné à verser 500 euros à la commune et à M. C au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lyon du 3 juin 2025 s’opposant à l’installation d’une pompe à chaleur. Par un acte du 11 août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 août 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or ne s’opposant pas à une déclaration préalable de division de parcelles. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête et de leur action. Par ordonnance du 13 août 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l'association "Le Poumon vert" qui demandait l'annulation de deux délibérations de Haut-Bugey Agglomération autorisant l'acquisition de parcelles pour la création d'une zone d'activités économiques. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'agglomération, jugeant que l'association, dont l'objet social inclut la préservation des espaces concernés, justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut d'avis du directeur des finances publiques, l'insuffisance d'information des conseillers, le caractère excessif du prix d'achat, l'illégalité du projet au regard des règles d'urbanisme et l'illégalité de la mise sous séquestre. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales, du code de l'urbanisme et du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B et M. C contestant le maintien de leur fille en cours préparatoire. La juridiction a estimé que la demande des parents ne constituait pas un recours contentieux en annulation, mais un simple recours gracieux adressé à l'école pour un réexamen pédagogique. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-provision par le centre hospitalier de Boën-sur-Lignon, qui sollicitait la condamnation de son assureur dommages-ouvrage (AXA France IARD) et de plusieurs constructeurs à lui verser une provision de 480 000 euros pour financer des travaux de reprise de désordres affectant les cloisons et gaines techniques, compromettant la sécurité incendie de l'établissement. Le juge des référés a fait droit à la demande principale, en condamnant la compagnie AXA France IARD à verser cette provision au centre hospitalier, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Cette solution retient que l'obligation de l'assureur n'est pas sérieusement contestable, les désordres étant de nature décennale et la garantie dommages-ouvrage ayant été mobilisée. Les demandes subsidiaires dirigées contre les constructeurs ont été rejetées comme sans objet.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Aparod d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de non-opposition du maire de Lyon à une déclaration préalable de modification de façades déposée par la SACVL. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de son action. Par ordonnance du 13 août 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société BV Investissement d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération et une décision de la commune d’Eveux portant exercice du droit de préemption sur une parcelle. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de son action. Par ordonnance du 13 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner la société aux frais exposés.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme C pour contester un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête et de leur action. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 août 2025. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.
Refus implicite de titre de séjour. Tribunal Administratif de Lyon. Donne acte du désistement de la requérante sur les conclusions principales, mais rejette la demande de frais irrépétibles car l'aide juridictionnelle a été déclarée caduque. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Requête de Mme B C devant le Tribunal Administratif de Lyon visant à enjoindre à la préfète du Rhône de statuer sur sa demande de titre de séjour, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante invoquait l'urgence face à l'absence de décision de l'administration depuis le dépôt de sa demande le 27 décembre 2024. Le juge des référés a rejeté la requête comme dépourvue d'objet, constatant qu'une décision implicite de rejet était née le 27 avril 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B, ressortissante moldave, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et ne méconnaît pas les dispositions des articles 17 et 31 du règlement (UE) n° 604/2013, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de transfert vers les Pays-Bas.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du maire de Caluire-et-Cuire de retirer un permis de construire et de dresser un procès-verbal d'infraction. Les conclusions dirigées contre le refus de retrait du permis ont été jugées manifestement irrecevables, faute pour le requérant d'avoir justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au titulaire de l'autorisation, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Concernant le refus de dresser un procès-verbal, le tribunal a constaté que la requête ne présentait plus de questions à juger, permettant son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé provision, a été saisi par la commune de La Versanne pour obtenir le paiement d'une somme de 52 533,22 euros à titre de provision. Cette demande fait suite à des désordres affectant des travaux de réaménagement du centre-bourg, imputés à la maîtrise d'œuvre (société Atelier de Montrottier et société Géolis) et à l'entreprise de travaux publics, sur le fondement de leur responsabilité contractuelle. Le juge des référés a rejeté la requête de la commune, estimant que l'obligation dont elle se prévalait n'était pas non sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de réception des travaux et de la nécessité d'apprécier les fautes respectives des constructeurs, ce qui relève du juge du fond. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.