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Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté de transfert vers l'Espagne, responsable de sa demande d'asile. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun fait, moyen ou conclusion, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant n'a pas non plus présenté d'observations complémentaires avant la clôture de l'instruction. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant kosovar, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, en raison de l’atteinte grave et immédiate à la situation du requérant et aux emplois des sociétés qu’il dirige. Il a également estimé que le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit au respect de la vie privée et familiale) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contre un arrêté de la préfète du Rhône du 1er juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant contestait notamment la légalité de l'arrêté d'interdiction administrative du territoire sous-jacent et la base légale de l'assignation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'assignation à résidence était fondée sur les dispositions des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B.
Refus de passage en BTS – Tribunal Administratif de Lyon – Désistement de la requérante – Donné acte du désistement.
Désistement d’un requérant. Tribunal administratif de Lyon. Donne acte du désistement pur et simple des conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. L’État est condamné à verser 750 euros à l’avocat au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) refusant l’attribution d’un accompagnement humain (AESH) pour la scolarisation de leur fille. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les contestations relatives aux décisions de la CDAPH sur l’orientation scolaire et les mesures d’accompagnement relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’université Jean Moulin Lyon III invalidant l’année universitaire 2024/2025 de M. B. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance du principe de sécurité juridique, l’égalité de traitement, ou l’erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d’urgence. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de reconstituer le nombre maximal de points sur son permis de conduire. En cours d’instance, l’administration a fait droit à cette demande en rétablissant le solde de 12 points. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 700 euros à M. C au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. Mahamoud contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par la préfète du Rhône. Le juge a estimé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de cohérence et de sérieux du parcours universitaire du requérant. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'assignation à résidence ont été jugées légales, et le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale a été écarté.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. A contre les décisions de la préfète du Rhône du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois, ainsi que contre la décision d'assignation à résidence du 5 juillet 2025. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester des retraits de points sur son permis de conduire et la décision d’invalidation de ce permis. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a procédé à la rectification des données litigieuses dans le fichier national des permis de conduire. M. A ayant confirmé son désistement des conclusions à fin d’annulation et d’injonction, le tribunal lui en a donné acte par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Sa demande de frais d’instance a été rejetée.
Refus d'admission en 2e année de BTS – Tribunal Administratif de Lyon – Rejet pour irrecevabilité – Articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Lyon de l'autoriser à passer en 2e année de section de technicien supérieur. Le requérant s'est borné à produire des pièces sans exposer les faits, moyens et conclusions nécessaires à la détermination de l'objet de sa demande, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'État de lui délivrer un laissez-passer pour revenir en France et de lui restituer son titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que la perte d'emploi alléguée résultait de la décision de retrait de titre de séjour et non de son impossibilité de revenir, et que sa situation actuelle découlait de son propre choix de quitter le territoire. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside en Haute-Savoie, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Grenoble, seul compétent. L’ordonnance se limite à ce renvoi, sans statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme C, agent public, qui contestait le refus implicite du maire de Solaize de rectifier son attestation employeur et de transmettre des documents à sa prévoyance. La juge des référés a estimé que le moyen invoqué, tiré de l’inexactitude matérielle de l’attestation, n’était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions du 18 juin 2025 par lesquelles la préfète de l'Ain avait suspendu et retiré l'habilitation au système d'immatriculation des véhicules (SIV) des sociétés CM MOTOR'S 01 et CM PERFORMANCE 01. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les sociétés n'ayant pas justifié que la privation de cette activité compromettait leur existence de manière suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne une demande de rétractation d'une précédente ordonnance ayant enjoint au préfet de la Loire de faire réaliser un diagnostic d'insalubrité du logement de M. B. Le juge constate que cette ordonnance a été entièrement exécutée (visite et rapport réalisés), rendant les conclusions en rétractation sans objet. Il rejette comme irrecevables les autres demandes de M. A (prise d'acte d'une expulsion, critique des écritures adverses), celles-ci ne relevant pas de ses pouvoirs. Enfin, les conclusions relatives aux dépens sont rejetées, l'instance n'en ayant pas généré.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre à l'administration pénitentiaire d'exécuter une ordonnance du juge des libertés et de la détention relative à ses conditions de détention (apport d'eau). Le juge a estimé qu'il n'appartenait pas à la juridiction administrative de connaître de l'exécution de cette ordonnance judiciaire, et que le requérant ne justifiait pas d'une urgence nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, adjointe d'animation stagiaire à la commune d'Ecully. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au maire de faire cesser une situation de harcèlement moral qu'elle dénonçait et de réexaminer ses conditions de travail. Le juge a estimé que les éléments produits, s'ils révélaient des situations conflictuelles, ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La condition d'urgence n'étant pas non plus établie, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 juin 2025 par lequel la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes a refusé de délivrer à M. A une autorisation de fouilles archéologiques pour l'année 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requête a été introduite plus de deux semaines après la date prévue de début des fouilles, rendant impossible leur réalisation avant la rentrée universitaire. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.