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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 442/1852

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2509806(TA69-2509806)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Loire de lui remettre en urgence sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas suffisamment justifié en quoi le retard compromettait son insertion professionnelle ou le plaçait dans une situation de précarité. En conséquence, la demande a été rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2508704(TA69-2508704)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Cantal portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement aux fins de non-admission, constate que le requérant a été assigné à résidence à Aurillac, dans le ressort du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. En application des articles L. 922-17 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier à cette juridiction.

4 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2412376(TA69-2412376)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par un EHPAD d’une demande d’expertise judiciaire, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes et conséquences d’infiltrations et fuites persistantes affectant un foyer médicalisé construit en 2014. Plusieurs constructeurs et leurs assureurs ont formulé des protestations et réserves, tandis que certains ont soulevé l’irrecevabilité de la demande en raison de l’expiration du délai de la garantie décennale. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise, jugeant que les désordres étaient survenus plus de dix ans après la réception des travaux, intervenue en 2014, et que la prescription décennale était acquise, rendant la mesure d’instruction sans utilité.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2509896(TA69-2509896)

Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Rive-de-Gier fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Il a désigné un expert pour examiner un immeuble situé 21 Rue Jules Ferry, présentant un danger structurel pour la sécurité publique et celle des occupants. L'expert devra notamment se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et proposer des mesures provisoires de sécurité. La mission de l'expert est encadrée par les articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508779(TA69-2508779)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de remise était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les obligations d'information prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, le recours en excès de pouvoir a été rejeté.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508520(TA69-2508520)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 17 du règlement Dublin III, cette dernière clause discrétionnaire ne conférant aucun droit au demandeur. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508527(TA69-2508527)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du 4 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de risques liés à son orientation sexuelle en Croatie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507695(TA69-2507695)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car les décisions attaquées ne portaient pas sur un refus de titre de séjour. Sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que les liens personnels et familiaux de M. B (notamment avec son enfant et sa compagne) n'étaient pas suffisamment établis ou récents pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

4 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2508986(TA69-2508986)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de la commune de Le Pouzin, qui sollicitait la désignation d’un nouvel expert pour examiner un mur de soutènement en péril. La commune justifiait sa requête par l’absence de réalisation des travaux prescrits suite à une première expertise ayant conclu à un danger imminent. Le juge des référés estime que cette circonstance ne constitue pas un nouveau péril distinct et rappelle que le maire dispose, en application de l’article L. 511-16 du code de la construction et de l’habitation, du pouvoir de faire exécuter d’office les travaux aux frais du propriétaire défaillant. La solution retenue est donc le rejet de la demande, faute de motif justifiant une seconde expertise.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508787(TA69-2508787)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour d’une ressortissante algérienne. En cours d’instance, la préfète du Rhône a accordé le renouvellement sollicité le 28 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. Le juge des référés a constaté le non-lieu à statuer sur ces demandes. L’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

1 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2508803(TA69-2508803)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a fait droit à la requête de M. B C, ressortissant camerounais. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La suspension de l’exécution de la décision du 22 avril 2024 a donc été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que la préfète du Rhône n’ait produit d’observations en défense.

1 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA69-2508937(TA69-2508937)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'évacuation sans délai de l'aire de grand passage d'Anse par des occupants sans titre. La communauté de communes Beaujolais Pierres Dorées a obtenu gain de cause en démontrant l'urgence et l'utilité de la mesure, face à des atteintes à la salubrité, à la sécurité publiques et au bon fonctionnement du service public d'accueil des gens du voyage. Le juge a autorisé le recours à la force publique après un délai de 48 heures, sans assortir l'injonction d'une astreinte. La décision se fonde sur le code général de la propriété des personnes publiques et la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage.

1 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2509665(TA69-2509665)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant soutenait notamment que la décision était dépourvue de base légale car il disposait d’un titre de séjour italien valide. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la possession d’un titre de séjour délivré par un autre État membre ne fait pas obstacle à une obligation de quitter le territoire français sur le fondement de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les autres moyens (incompétence, motivation, défaut d’examen, refus de délai de départ volontaire, pays de destination et durée de l’interdiction de retour) n’étaient pas fondés.

1 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508984(TA69-2508984)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 3 juin 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant, tirés d'une erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992 et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

1 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508502(TA69-2508502)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), en raison de son ancienneté de présence en France et de son rôle dans l'éducation de sa fille. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de la préfète du Rhône était légale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-1 à L. 612-10.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2509673(TA69-2509673)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la caisse d'allocations familiales de la Loire refusant la neutralisation des ressources de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 262-2 du code de l'action sociale et des familles et de la méconnaissance de la Constitution et de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508780(TA69-2508780)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cheops Technology France. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°2 d’un marché public de fournitures informatiques organisé par l’association Centrale d’achat du numérique et des télécoms. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés d’une restriction irrégulière de l’accès à la commande publique, de l’irrégularité de l’offre de la société SCC France et de son caractère anormalement bas. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

1 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508985(TA69-2508985)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, pour contester la décision de la préfète du Rhône du 26 septembre 2024 clôturant sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français pour dossier incomplet. Le juge a rejeté la demande de suspension de cette décision, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que M. A, entré sous visa court séjour, ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, et que les éléments invoqués ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2509636(TA69-2509636)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé précontractuel de la société Roche et Compagnie, qui contestait le rejet de son offre pour un lot de rénovation de façades des Hospices civils de Lyon. Le juge constate que le contrat litigieux a été signé le 25 juillet 2025, soit avant l’introduction de la requête le 30 juillet 2025. En application des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, le juge ne peut plus exercer ses pouvoirs après la conclusion du contrat. La requête est donc irrecevable et rejetée, y compris les conclusions accessoires.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2509663(TA69-2509663)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait, en urgence, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour afin d'éviter la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention sous quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. En conséquence, l'ensemble des demandes, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice, ont été rejetées.

1 août 2025Résumé IA
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