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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire de traiter sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour l'octroi de cette mesure, n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir justifié de l'urgence à obtenir une décision sur sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée par une ordonnance motivée, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B demandant la suspension de la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision. L'ordonnance est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ce dernier permettant un rejet sans instruction lorsque la demande est manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence liée à son maintien en situation irrégulière et aux difficultés pour ses soins et son logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé n'apportait pas de justifications suffisantes. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 ordonnant le dessaisissement d'armes. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré l'existence d'un préjudice grave et immédiat résultant de l'exécution de la mesure. En conséquence, la requête est rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ne justifiant pas d’une situation d’urgence malgré l’attente prolongée et les difficultés invoquées. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. A, qui demandait la transmission d’un enregistrement par la commission d’accès aux documents administratifs. Statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas justifiée. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les démarches de l'intéressée, engagées en janvier 2025, étant trop récentes et sa situation personnelle et professionnelle ne justifiant pas une urgence particulière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Suspension de permis de conduire – Tribunal Administratif de Lyon – Ordonnance du 31 juillet 2025. Le juge des référés rejette la demande de suspension d’un arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire pour cinq mois pour excès de vitesse. La condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’un préjudice grave et immédiat, et eu égard à l’objectif de sécurité routière. Décision fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur du 8 mai 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer de manière précise en quoi cette décision porterait une atteinte grave et immédiate à son activité professionnelle de chargé d'affaires. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme Mekala Tchofo. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire refusant le renouvellement de son attestation de demandeur d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, atteinte à la vie privée et familiale) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Stordata. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°6 d'un marché public de fournitures et services informatiques, attribué au groupement Axians Unit - GIE par l'association Centrale d'achat du numérique et des télécoms. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'information, de l'irrégularité de l'offre retenue et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a également rejeté les conclusions accessoires de la société Stordata et l'a condamnée à verser une somme de 1 500 euros à l'association Centrale d'achat du numérique et des télécoms au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d'un duplicata de titre de séjour à M. B, ressortissant syrien réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer une promesse d'embauche sans justifier d'une activité professionnelle antérieure ni d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les démarches du requérant étant récentes et sa situation professionnelle et personnelle ne justifiant pas une urgence particulière, d'autant qu'un premier refus de séjour lui avait été opposé. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait la suspension et l’annulation d’une décision implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes refusant la valorisation de son compte épargne-temps et la régularisation de ses congés annuels. Le juge a relevé qu’il n’appartient pas au juge des référés de prononcer l’annulation de décisions administratives ni de condamner une administration à verser des indemnités. La requête a été jugée irrecevable et rejetée en toutes ses conclusions, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A B, brigadier-chef de police municipale, contestant le refus du maire de Villars de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie (crise d'angoisse) et le placement en congé maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment une irrégularité de l'avis du conseil médical et une erreur de droit dans l'application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune des illégalités alléguées. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Villars au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a accordé le titre demandé, et le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. A C est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 30 juillet 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français et une décision fixant le pays de destination. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, le 4 février 2025, alors que les décisions attaquées du 2 août 2024 avaient été notifiées le 5 août 2024. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un délai de recours d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de résident de dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions principales et subsidiaires de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Parves-et-Nattages du 14 juin 2024 s’opposant à sa déclaration préalable de travaux. La requérante ayant déclaré annuler son recours, le tribunal a interprété cette déclaration comme un désistement pur et simple. Par ordonnance du 30 juillet 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la délibération du 24 juin 2025 par laquelle le conseil municipal de Saint-Georges-les-Bains approuvait des acquisitions foncières pour l'aménagement du chemin de Lacroix. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a reconnu l'urgence, la délibération étant susceptible d'être exécutée rapidement. Il a également estimé que le moyen tiré de l'irrégularité du huis clos, faute de motif établi en application de l'article L. 2121-18 du code général des collectivités territoriales, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte.