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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours formé par des parents contre une décision de la CDAPH de la Loire refusant l'attribution d'une aide humaine (AESH) pour leur enfant handicapé. Le tribunal se déclare incompétent pour connaître de ce litige, estimant qu'il relève de la compétence du juge judiciaire. Il fonde sa décision sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le dossier est transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Saint-Étienne.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 3 juillet 2025 par lequel la préfète du Rhône a ordonné sa remise aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d’asile. Lors de l’audience, la requérante, par son conseil, a expressément renoncé à l’ensemble des moyens soulevés dans sa requête, à l’exception de celui tiré de l’erreur manifeste d’appréciation dans l’application de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l’article L. 571-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté ce dernier moyen, considérant que la préfète n’avait pas commis d’erreur manifeste en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue par ces textes. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait le rétablissement de sa priorité DALO. Le juge a constaté que la situation du requérant avait déjà été définitivement tranchée par un jugement du 20 janvier 2025, lequel avait estimé que la préfète du Rhône avait satisfait à ses obligations de logement. En l'absence de toute nouvelle décision de la commission de médiation, la demande a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par une étudiante, Mme B, d’une demande de suspension de la décision de l’université Jean Moulin Lyon 3 lui refusant le passage en deuxième année de licence de droit. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une erreur de calcul et d’une suspicion de triche non avérée. L’étudiante s’est désistée de sa requête le 28 juillet 2025. Par une ordonnance du 29 juillet 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a ainsi confirmé la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. La requérante s'était bornée à transmettre une attestation de dépôt de demande de renouvellement de titre de séjour et des documents personnels, sans formuler aucune conclusion ni exposer de moyens. Le juge a rappelé que la requête doit contenir l'exposé des faits et moyens ainsi que l'énoncé des conclusions, conformément à l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En l'absence de toute demande, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Recours gracieux contre un classement sans suite d’une demande de naturalisation pour incomplétude. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif que le courrier adressé à la préfète constitue un recours gracieux et non un recours contentieux, ce qui ne relève pas de la compétence du juge administratif. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du 15 juillet 2025 ordonnant sa remise aux autorités autrichiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n°604/2013. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen sérieux de sa situation. Elle a également jugé que les brochures d'information prévues à l'article 4 du règlement avaient été remises en temps utile à la requérante. Par conséquent, les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, ainsi que des autres textes invoqués (article 8 de la CEDH, article 3-1 de la CIDE) ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la liquidation provisoire d’une astreinte de 300 euros par mois prononcée par une ordonnance du 8 octobre 2024. Le tribunal a jugé que, selon l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, la liquidation provisoire de l’astreinte incombe à la préfète, et non au juge, et que les sommes doivent être versées au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, et non à la requérante. Les conclusions de Mme B ont donc été considérées comme manifestement irrecevables, de même que sa demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'association Commission des Locataires Et des Familles d'un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de communication du plan de concertation locative par la société villeurbannaise d'urbanisme. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 29 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a été retenue.
Rejet d'une requête pour irrecevabilité manifeste. Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d'une décision de la préfète du Rhône classant sans suite sa demande de naturalisation. La requête a été rejetée car elle ne contenait ni conclusions claires ni moyens exposés, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Loire de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A C d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de résident valable dix ans. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 700 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le juge constate que le courrier de l'intéressé constitue un recours gracieux, dont il n'appartient pas au juge administratif de connaître. À supposer qu'il s'agisse d'un recours contentieux, la requête est irrecevable car elle ne contient aucun moyen opérant et l'avis de classement sans suite ne constitue pas une décision faisant grief. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Requête de M. A rejetée par le Tribunal Administratif de Lyon pour irrecevabilité manifeste. Le requérant s'est borné à transmettre une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour, sans formuler de conclusions ni exposer de moyens, ne saisissant ainsi le juge d'aucune demande. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 à L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal estime que la préfète du Rhône n'a pas commis d'erreur d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il juge que les circonstances invoquées par le requérant, notamment son souhait de s'engager dans la Légion étrangère et son appartenance à la communauté kurde, ne justifient pas une dérogation. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un jugement du 1er avril 2025. Après l'ouverture d'une procédure juridictionnelle, le requérant s'est désisté de son recours. Par ordonnance du 29 juillet 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait son transfert aux autorités autrichiennes responsables de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n°604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a considéré que l'intéressé n'établissait pas de défaillances systémiques en Autriche ni de risque pour sa santé, et que sa vie privée et familiale en France n'était pas suffisamment caractérisée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour incomplétude. Le juge constate que le courrier de l'intéressé constitue un recours gracieux adressé à l'administration, et non un recours contentieux relevant de sa compétence. À titre subsidiaire, il estime que la décision de classement sans suite ne fait pas grief et n'est pas susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, faute de moyen opérant soulevé. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 du code de justice administrative.