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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 450/1852

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2508023(TA69-2508023)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A B d’un recours contestant le refus de la Métropole de Lyon de lui délivrer une carte mobilité inclusion (mentions "priorité" et "invalidité") et de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, conformément aux articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles ainsi qu’à l’article L. 821-1 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative et a transmis l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Lyon.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2509393(TA69-2509393)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B D visant à suspendre la décision de l'OFII du 21 juillet 2025 portant cessation de ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2509366(TA69-2509366)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la Société Nuage Café. Celle-ci contestait le retrait de son autorisation de terrasse pour un mois, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'entreprendre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute d'éléments circonstanciés sur le préjudice économique, et que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'était pas manifestement illégale au regard de l'intérêt public et de la durée limitée de la mesure.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2509272(TA69-2509272)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Saint-Didier au Mont d'Or suspendant le traitement de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension ayant duré moins d'un mois et la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2504714(TA69-2504714)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle au titre de la protection subsidiaire. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé le titre demandé, valable du 19 août 2022 au 18 août 2026. La requérante s’est alors désistée de ses conclusions en annulation et injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2509215(TA69-2509215)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B contestant la décision du préfet de l'Allier fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire. Le juge a estimé que le placement en rétention n'était pas illégal et que les craintes de traitements inhumains en cas de retour au Pérou n'étaient pas étayées. Aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'a été caractérisée, la requête étant manifestement mal fondée. La demande a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2509464(TA69-2509464)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions implicites de refus de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte pluriannuelle présentée par Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées par la requérante (absence de lien officiel avec sa famille, impossibilité de circuler) résultant directement de son choix initial de se présenter sous une fausse identité avec des documents falsifiés. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2509308(TA69-2509308)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait la décision de la préfète de la Savoie fixant l'Allemagne comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux, M. B étant admissible en Algérie et en Allemagne. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure contradictoire, faute d'éléments pertinents que l'absence d'interprète aurait empêché de faire valoir. Enfin, le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, la mesure étant justifiée par la nécessité de l'ordre public.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2509454(TA69-2509454)

Refus de rendez-vous en préfecture pour changement de statut. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il juge que le courriel du 11 juillet 2025, informant la requérante de l'impossibilité de lui accorder un rendez-vous après le rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, constitue un courrier informatif et non une décision faisant grief. La demande de suspension est donc rejetée.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2509276(TA69-2509276)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour afin de se rendre au Kosovo auprès de son grand-père malade. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir, la requête étant manifestement mal fondée. La décision a été rendue sur la base des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2509428(TA69-2509428)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B visant à contester une décision implicite de la mairie de Villeurbanne autorisant des événements festifs au CCO de la Rayonne. Le requérant invoquait des nuisances sonores graves contraires à l'arrêté préfectoral n°2015-200 du 27 juillet 2015. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans même examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506702(TA69-2506702)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur le défaut de production d’une attestation de langue malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir, en application de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’accorder l’aide juridictionnelle provisoire.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2505550(TA69-2505550)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante gabonaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 février 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la préfète de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour Mme D de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2505756(TA69-2505756)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le retrait de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la préfète avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Il a estimé que le retrait était légalement fondé sur l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'abandon de poste constaté, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2505814(TA69-2505814)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante serbe, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que ses études, marquées par des redoublements et une inscription en formation non diplômante de français, ne démontraient pas une progression suffisamment sérieuse et cohérente au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale a donc été confirmée.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2506137(TA69-2506137)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel la préfète du Rhône refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a relevé que M. A résidait en France depuis près de huit ans avec ses quatre enfants, dont deux nés en France, et qu'il y avait fixé le centre de ses intérêts familiaux. Par conséquent, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, délai de départ et pays de destination) a été annulé.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2509301(TA69-2509301)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision de la DEETS du Rhône de mettre fin à son hébergement d'urgence. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande (référé suspension ou liberté fondamentale). En tout état de cause, le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la fin de la prise en charge étant prévue au 22 août 2025, et que la décision contestée n'était qu'une simple information. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508427(TA69-2508427)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision de la préfète de l'Ain fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d’une peine d’interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d’examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la procédure contradictoire préalable était régulière, M. B ayant pu s’exprimer lors de son audition. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme ont été écartés, le requérant n’apportant pas la preuve des risques personnels encourus en cas de retour en Algérie.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2509297(TA69-2509297)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation de séjour. La requérante invoquait l'absence de rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour depuis juillet 2024, malgré plusieurs relances. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante se bornant à décrire sa situation familiale et les difficultés liées à l'absence de titre, sans justifier de circonstances particulières. La demande a donc été rejetée par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2509064(TA69-2509064)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence en tant que parent d'enfant français. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales, le juge a constaté ce désistement pur et simple. Il a en revanche rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit à cette demande de frais irrépétibles.

28 juillet 2025Résumé IA
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