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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D épouse A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (maintien en situation irrégulière et impossibilité de travailler) étant insuffisantes, d'autant que l'intéressée se maintenait sur le territoire malgré une obligation de quitter le territoire français de 2019. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'échange du permis de conduire suisse de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés de déménagement invoquées ne constituant pas un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté de transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile et la décision d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie au sens de l'article 3 du règlement n°604/2013, ni d'un risque personnel de traitement inhumain ou dégradant. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, et la légalité des décisions attaquées a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat l'empêchant totalement d'exercer son activité professionnelle de musicien. La décision a été prise en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire fixant le pays de renvoi de M. B, prise en exécution d’un arrêté d’expulsion. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et du principe de non-refoulement, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune d'Aubenas d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l'expulsion d'occupants sans droit ni titre du stade de Ripotier. En cours d'instance, la commune a informé le tribunal que les lieux avaient été entièrement libérés. La juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'expulsion avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur une requête en suspension, a rejeté la demande de M. D et autres occupants visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter un logement. La solution retenue est fondée sur l'absence de condition d'urgence et de doute sérieux quant à la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 relative à la prévention des expulsions locatives.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise concernant un immeuble situé à Villeurbanne présentant un danger pour la sécurité publique (dégradations de façade, toiture, charpente, risque d'effondrement). La solution retenue est la désignation d'un expert chargé d'examiner le bâtiment, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. L'ordonnance applique les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de M. B, qui sollicitait la désignation d’un expert informatique pour constater la date réelle de publication d’un arrêté municipal de refus de déclaration préalable sur le site internet de la commune. Le juge des référés estime que cette mesure est dépourvue d’utilité, car la date de publication est sans incidence sur les droits du requérant dès lors que la décision de refus ne lui a pas été notifiée conformément à l’article R. 424-10 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l’article R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait la décision de la préfète de la Haute-Savoie fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et le vice de procédure. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur de droit dans l'application de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme C D, qui contestaient le refus de dérogation au périmètre scolaire pour leur enfant. Statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Les requérants n'ont pas démontré que les décisions attaquées portaient une atteinte grave et immédiate à leur situation, les contraintes d'organisation familiale et financière invoquées étant insuffisantes. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de 18 mois, et les décisions subséquentes de prolongation de cette interdiction et d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant notamment que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant les conditions de visa et d'autorisation de travail, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que la prolongation de l'interdiction et l'assignation à résidence étaient légales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant les décisions du 20 juillet 2025 de la préfète de la Savoie ordonnant sa remise aux autorités portugaises et lui interdisant de circuler en France pour 12 mois. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, estimant que des décisions ultérieures d'obligation de quitter le territoire français n'avaient pas retiré ou abrogé les actes attaqués. Sur le fond, le juge a annulé la décision de remise aux autorités portugaises pour défaut d'examen particulier de la situation de M. A, en méconnaissance des articles L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, la décision d'interdiction de circulation sur le territoire français a également été annulée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble situé à Couzon-au-Mont-d'Or, présentant un danger pour la sécurité publique en raison de dégradations structurelles. La juridiction a fait droit à cette demande, en désignant un expert chargé d'examiner l'immeuble et les constructions mitoyennes, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures provisoires de sécurité. La mission de l'expert est encadrée par les articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative, et son rapport devra être déposé sous un délai contraint.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par un étudiant de l’École Centrale de Lyon contestant une sanction d’exclusion d’un an (dont trois mois avec sursis) prononcée par la commission de discipline. Le requérant invoquait notamment l’urgence, une composition irrégulière de la commission lors du délibéré, et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était remplie, car la sanction empêchait l’étudiant de poursuivre son stage et de s’inscrire en année supérieure, compromettant ainsi son parcours. Sur le fond, il a retenu un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’un vice de procédure lié à l’absence de représentants du collège défini à l’article R. 811-14 du code de l’éducation lors du délibéré. En conséquence, la suspension de l’exécution de la sanction a été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la commune de Champdor-Corcelles d’une demande de suspension de l’arrêté du DASEN de l’Ain du 13 février 2025 supprimant un poste d’enseignant dans son école primaire pour la rentrée 2025-2026. La commune invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 111-1, L. 212-3 et L. 113-1 du code de l’éducation, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation liée aux spécificités de son territoire rural et de montagne. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A, chauffeur VTC. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence, invoquée par le requérant en raison des conséquences professionnelles et familiales, n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux. La requête a donc été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A épouse C. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité invoquée résultant de l'absence de renouvellement du titre de séjour pendant deux ans et non du refus contesté. L'ordonnance admet néanmoins la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la préfète de l’Ain d’abroger son inscription au fichier national des personnes interdites d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA), ainsi que ses conclusions indemnitaires. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple des conclusions aux fins d’annulation et d’indemnisation. Il a par ailleurs rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu, en l’espèce, de condamner l’État à ce titre.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était borné à transmettre des documents relatifs au classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône, sans formuler de conclusions précises ni exposer de moyens. Le juge a rappelé les exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, qui impose un exposé des faits, moyens et conclusions. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.